Bonjour à tous
Ca fait plusieurs jours que je tourne autour, pas facile de se lancer. Ca me pose question: le chercheur aime chercher, mais aime-t-il trouver?
En tout cas, ce qui se passe sur ce site parait tellement totalement impossible qu'il fallait absolument que je vienne voir :)
Je suis prêt à commencer.
@très vite
Luc.
Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Moderators: Chronophonix, Freddi
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour Luc.
et bravo de cette détermination.
tu vas voir, c'est pas compliqué du tout.
Juste ton honneteté.... c'est à dire voir les choses telles qu'elles sont vraiment.... puis ton désir d'en terminer avec l'illusion de te croire une personne séparée.
Le reste, on s'en charge.
;-)
Pourtant, on ne va pas s'y intéresser de suite.
On va plutôt aller examiner (c'est ton job de le faire, je l'ai déjà fait!) s'il y a quelqu'un derrière cette question.
Ce que je te dis, c'est qu'il n'y a pas de "toi" nulle part, qui veuille savoir ceci ou cela.
Et je t'invite à regarder et a vérifier par toi-même.
Quand on regarde de près ce qui se passe, on remarque une question en effet.
Elle est composée de langage, de mots, de lettres..... et d'une énergie de requête, apparemment.
A propos de cette question, est-elle toujours d'actualité une fois que la pensée, la phrase est passée?
Regarde et dis-moi.
Alors, des mots, une énergie.... ok.
mais un "je" derrière?
où ça?
se pourrait-il que ce vers quoi POINTENT ces deux lettres ne soit qu'une supposition non vérifiée?
Qu'est ce que "moi"?
en dehors de trois lettres, y a t il vraiment, RÉELLEMENT, une entité particulière, une personne séparée, comme nous l'annonce l'hypnotisme de la croyance?
Est-ce c'est ce que tu VOIS quand tu regardes?
Ou bien?
et en effet, c'est en regardant qu'on trouve.
bien à toi,
L
et bravo de cette détermination.
tu vas voir, c'est pas compliqué du tout.
Juste ton honneteté.... c'est à dire voir les choses telles qu'elles sont vraiment.... puis ton désir d'en terminer avec l'illusion de te croire une personne séparée.
Le reste, on s'en charge.
;-)
Et en effet, on pourrait s’intéresser à cette question qui renferme, comme d'autres, de grandes sagesses qui n'attendent qu'à se dévoiler, se révéler.Ca me pose question: le chercheur aime chercher, mais aime-t-il trouver?
Pourtant, on ne va pas s'y intéresser de suite.
On va plutôt aller examiner (c'est ton job de le faire, je l'ai déjà fait!) s'il y a quelqu'un derrière cette question.
Ce que je te dis, c'est qu'il n'y a pas de "toi" nulle part, qui veuille savoir ceci ou cela.
Et je t'invite à regarder et a vérifier par toi-même.
Quand on regarde de près ce qui se passe, on remarque une question en effet.
Elle est composée de langage, de mots, de lettres..... et d'une énergie de requête, apparemment.
A propos de cette question, est-elle toujours d'actualité une fois que la pensée, la phrase est passée?
Regarde et dis-moi.
Alors, des mots, une énergie.... ok.
mais un "je" derrière?
où ça?
se pourrait-il que ce vers quoi POINTENT ces deux lettres ne soit qu'une supposition non vérifiée?
Qu'est ce que "moi"?
en dehors de trois lettres, y a t il vraiment, RÉELLEMENT, une entité particulière, une personne séparée, comme nous l'annonce l'hypnotisme de la croyance?
Est-ce c'est ce que tu VOIS quand tu regardes?
Ou bien?
En tout cas, ce qui se passe sur ce site parait tellement totalement impossible qu'il fallait absolument que je vienne voir :)
et en effet, c'est en regardant qu'on trouve.
Je suis prêt à t'accompagner.Je suis prêt à commencer.
bien à toi,
L
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour L
Merci de m'accompagner :)
Et même, ce qui m'a frappé c'est que j'ai eu beaucoup de mal à me souvenir du moment ou je l'ai écrite, pour regarder ce qui était derrière. Comme si il y avait une sorte de résistance, ou que le souvenir était effacé (alors que j'ai habituellement une très bonne mémoire). Et en même temps, une sorte d'envie de laisser-aller, comme si l'important n'était pas de fouiller ma mémoire mais de laisser venir les choses. Etrange donc
La dedans, je vois le je comme celui qui ressent l'émotion, qui prend conscience du paradoxe, qui veut soigner son image, et qui décide d'écrire la phrase.
Quand je me regarde "moi", ce que j'identifie à moi, il y a en premier mon corps, mon visage, mes sensations physiques. Puis le flux de pensée dans ma tête, auquel je suis plus ou moins identifié selon les moments (j'arrive à m'en détacher parfois en méditant). Il y a aussi les émotions que je ressents, mes opinions, idées, schémas réactionnels, complexes, toute ma vie psychique consciente et inconsciente... Et probablement beaucoup d'autre choses encore... Je vois le moi comme un ensemble complexe de choses qui fonctionnent ensemble, et que je ne comprends qu'imparfaitement.. Je suis pas très satisfait de cette définition, j'ai l'impression qu'il manque quelquechose de central, mais je vois pas quoi pour l'instant. Je continue à y réfléchir.
Merci et à bientôt!
Luc
ps: "l'hypnotisme de la croyance", je vois pas bien de quoi il s'agit?
Merci de m'accompagner :)
Ca c'était le plus facile: non, elle n'est plus d'actualité, en fait elle a cessé de l'être dès que j'ai fini de l'écrire.A propos de cette question, est-elle toujours d'actualité une fois que la pensée, la phrase est passée?
Et même, ce qui m'a frappé c'est que j'ai eu beaucoup de mal à me souvenir du moment ou je l'ai écrite, pour regarder ce qui était derrière. Comme si il y avait une sorte de résistance, ou que le souvenir était effacé (alors que j'ai habituellement une très bonne mémoire). Et en même temps, une sorte d'envie de laisser-aller, comme si l'important n'était pas de fouiller ma mémoire mais de laisser venir les choses. Etrange donc
Derrière la question, il y avait: au départ une émotion, la peur (de s'éveiller), puis l'analyse par le mental que cette peur était paradoxale, puis la formulation du paradoxe sous la forme d'une question (qui était rhétorique en fait), et enfin la constatation que cette question correspondait à mon désir de mettre quelquechose dans mon premier post autre que bonjour, de préférence qui ai l'air intelligent et spirituel pour soigner mon image auprès des lecteurs potentiels.On va plutôt aller examiner (c'est ton job de le faire, je l'ai déjà fait!) s'il y a quelqu'un derrière cette question.
La dedans, je vois le je comme celui qui ressent l'émotion, qui prend conscience du paradoxe, qui veut soigner son image, et qui décide d'écrire la phrase.
Plus dur ça..Qu'est ce que "moi"?
en dehors de trois lettres, y a t il vraiment, RÉELLEMENT, une entité particulière, une personne séparée, comme nous l'annonce l'hypnotisme de la croyance?
Est-ce c'est ce que tu VOIS quand tu regardes?
Quand je me regarde "moi", ce que j'identifie à moi, il y a en premier mon corps, mon visage, mes sensations physiques. Puis le flux de pensée dans ma tête, auquel je suis plus ou moins identifié selon les moments (j'arrive à m'en détacher parfois en méditant). Il y a aussi les émotions que je ressents, mes opinions, idées, schémas réactionnels, complexes, toute ma vie psychique consciente et inconsciente... Et probablement beaucoup d'autre choses encore... Je vois le moi comme un ensemble complexe de choses qui fonctionnent ensemble, et que je ne comprends qu'imparfaitement.. Je suis pas très satisfait de cette définition, j'ai l'impression qu'il manque quelquechose de central, mais je vois pas quoi pour l'instant. Je continue à y réfléchir.
Merci et à bientôt!
Luc
ps: "l'hypnotisme de la croyance", je vois pas bien de quoi il s'agit?
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour L
Merci de m'accompagner :)
<3
Les pensées arrivent, avec ou sans leur lot d'émotions et d'énergies....
mais une fois passées, elles ne sont plus.
et l'histoire qu'elles transportent n'est plus du tout!!!
la continuité, c'est une illusion.
c'est d'instant en instant que la vie surgit.... que les choses surgissent plutot.
et DONC, dès qu'une pensée apparait, elle est passée.
exactement.
ce n'est pas de l'analyse que nous faisons ici, même si je vois que tu aimes bien.... mais c'est juste du REGARD.
pur et dur.
regarder, sans rien savoir.
D'ailleurs, réponds le plus honnetement possible à la question suivante:
que sais-tu?
mon, ma, mes....
tout ce qui nous interesse, c'est le zoom sur la personne, l'entité fictive qui habite au centre de ton expérience.
Le propriétaire de ces émotions, désirs, analyse, "intelligence", etc....
Y a til un propriétaire?
de quel couleur est-il?
quelle tête lui vois-tu à ce quelqu'un qui est le manager du corps et de ses mouvements mentaux?
il est où ce propriétaire?
C'est qui?
Vois-tu où nous voulons en venir?
Il n'y a pas de toi nulle part.
regarde.
il n'y a personne.
regarde de pres le mecanisme de l'émotion a présent.
elle surgit... elle est sentie... puis elle est classée.
le cerveau labellise: "je vois".... "je sens".... "je comprends"
dans ces trois propositions, "je" ne correspond à rien d'autre que ces lettres.
regarde si tu trouves autre chose que voir, sentir et comprendre.
oui, ces choses ont lieu... et oui, une emotion.... de l'énergie en motion.... surgit.
mais quelqu'un????
se peut il que tout cela se fasse sans personne.?
sans avoir besoin de quelqu'un pour que ca marche?
manager, propriétaire....
personne.
regarde!
ne pense pas, ne sais pas, ne réfléchis pas. REGARDE!
pareil que pour l'emotion, prendre conscience se fait tout seul.
vouloir aussi. et décider aussi.
c'est une pensée qui arrive, une pensée qui dit "je décide", mais peux tu me dire la source des pensées?
est-elle controlable, controlée, décidée?
non.
regarde.
tout arrive sans le controlme de quiconque.
ton observation est bonne, et ce n'est plus la peine de pousser ceci. Ce n'est pas à celui qui sera le plus détaillé.
non.
c'est à celui qui verra qu'au centre de tout cela, il n'y a jamais eu qui que ce soit.
Dis-moi si tu commences à saisir de quoi nous parlons.
Exemple: tu dis "je ne comprends qu'imparfaitement".
se pourrait-il que ton cerveau comprenne, puis qu'il se juge insatisfait, et qu'il l'écrive par les doigts?
se pourrait-il que ceci se fasse sans personne?
du super automatique, selon conditionnement "intérieur" et situations "extérieures"...
sans personne au centre?
sans controleur?
sans manager?
sans COMPRENEUR?
REGARDE et reviens vers moi.
bien à toi
L
qu'on n'a pas regardé de près... et donc dont on n'a pas encore décelé la fausseté.
Merci de m'accompagner :)
<3
VOILA.elle n'est plus d'actualité, en fait elle a cessé de l'être dès que j'ai fini de l'écrire.
Les pensées arrivent, avec ou sans leur lot d'émotions et d'énergies....
mais une fois passées, elles ne sont plus.
et l'histoire qu'elles transportent n'est plus du tout!!!
la continuité, c'est une illusion.
c'est d'instant en instant que la vie surgit.... que les choses surgissent plutot.
et DONC, dès qu'une pensée apparait, elle est passée.
.l'important n'était pas de fouiller ma mémoire mais de laisser venir les choses
exactement.
ce n'est pas de l'analyse que nous faisons ici, même si je vois que tu aimes bien.... mais c'est juste du REGARD.
pur et dur.
regarder, sans rien savoir.
D'ailleurs, réponds le plus honnetement possible à la question suivante:
que sais-tu?
Vois-tu le nombre de "moi", de références à une personne séparée, une entité, un quelqu'un qui s'appelle Luc?Derrière la question, il y avait: au départ une émotion, la peur (de s'éveiller), puis l'analyse par le mental que cette peur était paradoxale, puis la formulation du paradoxe sous la forme d'une question (qui était rhétorique en fait), et enfin la constatation que cette question correspondait à mon désir de mettre quelquechose dans mon premier post autre que bonjour, de préférence qui ai l'air intelligent et spirituel pour soigner mon image auprès des lecteurs potentiels.On va plutôt aller examiner (c'est ton job de le faire, je l'ai déjà fait!) s'il y a quelqu'un derrière cette question.
mon, ma, mes....
tout ce qui nous interesse, c'est le zoom sur la personne, l'entité fictive qui habite au centre de ton expérience.
Le propriétaire de ces émotions, désirs, analyse, "intelligence", etc....
Y a til un propriétaire?
de quel couleur est-il?
quelle tête lui vois-tu à ce quelqu'un qui est le manager du corps et de ses mouvements mentaux?
il est où ce propriétaire?
C'est qui?
Vois-tu où nous voulons en venir?
Il n'y a pas de toi nulle part.
regarde.
il n'y a personne.
ok.La dedans, je vois le je comme celui qui ressent l'émotion, qui prend conscience du paradoxe, qui veut soigner son image, et qui décide d'écrire la phrase.
regarde de pres le mecanisme de l'émotion a présent.
elle surgit... elle est sentie... puis elle est classée.
le cerveau labellise: "je vois".... "je sens".... "je comprends"
dans ces trois propositions, "je" ne correspond à rien d'autre que ces lettres.
regarde si tu trouves autre chose que voir, sentir et comprendre.
oui, ces choses ont lieu... et oui, une emotion.... de l'énergie en motion.... surgit.
mais quelqu'un????
se peut il que tout cela se fasse sans personne.?
sans avoir besoin de quelqu'un pour que ca marche?
manager, propriétaire....
personne.
regarde!
ne pense pas, ne sais pas, ne réfléchis pas. REGARDE!
pareil que pour l'emotion, prendre conscience se fait tout seul.
vouloir aussi. et décider aussi.
c'est une pensée qui arrive, une pensée qui dit "je décide", mais peux tu me dire la source des pensées?
est-elle controlable, controlée, décidée?
non.
regarde.
tout arrive sans le controlme de quiconque.
ce qu'il manque de central, Luc, c'est toi.Quand je me regarde "moi", ce que j'identifie à moi, il y a en premier mon corps, mon visage, mes sensations physiques. Puis le flux de pensée dans ma tête, auquel je suis plus ou moins identifié selon les moments (j'arrive à m'en détacher parfois en méditant). Il y a aussi les émotions que je ressents, mes opinions, idées, schémas réactionnels, complexes, toute ma vie psychique consciente et inconsciente... Et probablement beaucoup d'autre choses encore... Je vois le moi comme un ensemble complexe de choses qui fonctionnent ensemble, et que je ne comprends qu'imparfaitement.. Je suis pas très satisfait de cette définition, j'ai l'impression qu'il manque quelquechose de central, mais je vois pas quoi pour l'instant. Je continue à y réfléchir.
ton observation est bonne, et ce n'est plus la peine de pousser ceci. Ce n'est pas à celui qui sera le plus détaillé.
non.
c'est à celui qui verra qu'au centre de tout cela, il n'y a jamais eu qui que ce soit.
Dis-moi si tu commences à saisir de quoi nous parlons.
Exemple: tu dis "je ne comprends qu'imparfaitement".
se pourrait-il que ton cerveau comprenne, puis qu'il se juge insatisfait, et qu'il l'écrive par les doigts?
se pourrait-il que ceci se fasse sans personne?
du super automatique, selon conditionnement "intérieur" et situations "extérieures"...
sans personne au centre?
sans controleur?
sans manager?
sans COMPRENEUR?
REGARDE et reviens vers moi.
bien à toi
L
la croyance est une pensée qu'on n'a pas vérifiée.ps: "l'hypnotisme de la croyance", je vois pas bien de quoi il s'agit?
qu'on n'a pas regardé de près... et donc dont on n'a pas encore décelé la fausseté.
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
LUC????
tout va bien?
a toi.
L
tout va bien?
a toi.
L
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonsoir LEL
Je vais très bien, merci, j'espère que toi aussi.
Beaucoup de questions dans ton précédent post, alors je voulais prendre le temps de bien regarder.
J'ai regardé, et je n'ai pas trouvé grand chose à part ce que j'expérimente dans l'instant. Cela je ne peux pas le remettre en cause, puisque c'est là. Ce que je vois peut ne pas exister, mais je vois.
Prendre conscience, ok, c'est automatique.
Vouloir et décider, c'est plus dur à voir. J'ai l'impression que c'est "moi" qui décide ou se porte mon attention.
Pareil, souvent, je vois que les pensées surviennent toute seules, sans contrôle, mais quand je réfléchis à un sujet donné, quand je suis concentré, j'ai (encore) l'impression qu'il y a un moi qui ordonne et conduit la discussion mentale..
regarde.
J'ai aussi essayé de voir que ma vie se déroulait sans mon contrôle, ça a été très dur: j'ai eu l'impression que pour voir ça il fallait que j'abandonne tout ce à quoi je tiens, que je meure presque, d'une certaine façon. Du coup grosse angoisse.. Les récits de gens qui disent s'être éveillé comporte souvent un changement radical de mode de vie, un abandon de beaucoup de choses, et j'ai une résistance à ce type de changement...
Il y a une phrase dans les Evangiles: "il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu". Je comprenais pas, maintenant je vois très bien..
Mais je continue, à regarder la source, le centre en moi, et à essayer de voir le "je"(ou son absence).
Au plaisir de te lire, :)
Luc
Je vais très bien, merci, j'espère que toi aussi.
Beaucoup de questions dans ton précédent post, alors je voulais prendre le temps de bien regarder.
Je crois que je comprends mieux. Toutes tes questions pointent dans la même direction, le centre, la source de mon expérience. Tu m'invites à laisser tout raisonnement pour faire l'expérience directe de ce qui est là, à chaque instant, sans intervention de ma part, et constater qu'il n'y a personne.Vois-tu où nous voulons en venir?
Dis-moi si tu commences à saisir de quoi nous parlons.
Je comprends "savoir" comme : ce que je considère comme certain, sans remise en question possible.D'ailleurs, réponds le plus honnetement possible à la question suivante:
que sais-tu?
J'ai regardé, et je n'ai pas trouvé grand chose à part ce que j'expérimente dans l'instant. Cela je ne peux pas le remettre en cause, puisque c'est là. Ce que je vois peut ne pas exister, mais je vois.
Je vois que l'émotion survient d'elle même, souvent en réaction à des pensées. Mais si elle existe, c'est qu'elle a été "sentie", "perçue"? Peut être pas par quelqu'un, mais au moins par "quelquechose"?regarde si tu trouves autre chose que voir, sentir et comprendre.
oui, ces choses ont lieu... et oui, une emotion.... de l'énergie en motion.... surgit.
mais quelqu'un????
se peut il que tout cela se fasse sans personne.?
sans avoir besoin de quelqu'un pour que ca marche?
.pareil que pour l'emotion, prendre conscience se fait tout seul.
vouloir aussi. et décider aussi
Prendre conscience, ok, c'est automatique.
Vouloir et décider, c'est plus dur à voir. J'ai l'impression que c'est "moi" qui décide ou se porte mon attention.
.c'est une pensée qui arrive, une pensée qui dit "je décide", mais peux tu me dire la source des pensées?
est-elle controlable, controlée, décidée?
non
Pareil, souvent, je vois que les pensées surviennent toute seules, sans contrôle, mais quand je réfléchis à un sujet donné, quand je suis concentré, j'ai (encore) l'impression qu'il y a un moi qui ordonne et conduit la discussion mentale..
regarde.
Ca ça a fait tilt: réaction immédiate du mental: "mais il ne peut pas ne pas y avoir de compreneur, sinon je n'existe pas!"se pourrait-il que ceci se fasse sans personne?
du super automatique, selon conditionnement "intérieur" et situations "extérieures"...
sans personne au centre?
sans controleur?
sans manager?
sans COMPRENEUR?
J'ai aussi essayé de voir que ma vie se déroulait sans mon contrôle, ça a été très dur: j'ai eu l'impression que pour voir ça il fallait que j'abandonne tout ce à quoi je tiens, que je meure presque, d'une certaine façon. Du coup grosse angoisse.. Les récits de gens qui disent s'être éveillé comporte souvent un changement radical de mode de vie, un abandon de beaucoup de choses, et j'ai une résistance à ce type de changement...
Il y a une phrase dans les Evangiles: "il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu". Je comprenais pas, maintenant je vois très bien..
Mais je continue, à regarder la source, le centre en moi, et à essayer de voir le "je"(ou son absence).
Au plaisir de te lire, :)
Luc
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Oui merci.Je vais très bien, merci, j'espère que toi aussi.
:-)
Oui.... mais avec ceci en plus: il ne peut pas y avoir d'intervention de TA part.Tu m'invites à laisser tout raisonnement pour faire l'expérience directe de ce qui est là, à chaque instant, sans intervention de ma part, et constater qu'il n'y a personne.
vois ceci et sois libre définitivement.
Magnifique.Je comprends "savoir" comme : ce que je considère comme certain, sans remise en question possible.
J'ai regardé, et je n'ai pas trouvé grand chose à part ce que j'expérimente dans l'instant. Cela je ne peux pas le remettre en cause, puisque c'est là. Ce que je vois peut ne pas exister, mais je vois.
Eh bien regarde.Je vois que l'émotion survient d'elle même, souvent en réaction à des pensées. Mais si elle existe, c'est qu'elle a été "sentie", "perçue"? Peut être pas par quelqu'un, mais au moins par "quelquechose"?
Faut-il que quelque chose ou quelqu'un soit vraiment là pour que l'émotion soit ressentie?
S'il le fallait, cette règle existerait où?
Serait-ce une observation des choses telles qu'elles sont et se déroulent vraiment, ou bien encore une croyance, une pensée qui surgit et qui viendrait "filtrer" le regard pur?
Regarde.
Super.Prendre conscience, ok, c'est automatique.
Vouloir et décider, c'est plus dur à voir. J'ai l'impression que c'est "moi" qui décide ou se porte mon attention.
Tu vois donc que le "fait" que c'est toi qui décides où porter ton attention se résume à une impression.
Et une impression, quand on l'observe, est faite de quoi?
pensée? sensation?
Choisis-tu tes pensées?
Controles-tu tes pensées?
Regarde bien, car là aussi, tu découvres que tu n'es pas l'auteur de tes actions, si tu ne décides ni des pensées ni des impulsions.
Quant à l'attention, vois que c'est un objet également, car quelque chose en toi sait que l'attention vadrouille.
Si un gros bruit surgissait maintenant, serais-tu en charge de tourner ton attention vers celui-ci?
Passe un peu de temps avec l'attention, et vois qu'elle se déplace au gré du temps.... comme les pensées et les sensations.
Sans aucun controle.
Avec peut etre l'idée, la croyance ou l'impression de controler.
Puis, de façon bien directe, plonge au centre et vois que derriere l'attention, il n'y a personne.
D'ailleurs, ça aurait l'air de quoi un quelqu'un qui dirige le rayon de l'attention?
:-)
Vois aussi si un penseur ressemble a quelque chose ou pas.
Et si ultimement, il existe une entité qui pense.
regarde.
Oui, encore une impression.quand je réfléchis à un sujet donné, quand je suis concentré, j'ai (encore) l'impression qu'il y a un moi qui ordonne et conduit la discussion mentale..
Regarde voir si réfléchir se fait tout seul, étant une des fonctions du cerveau, tout comme analyser, soupeser, préférer, classer, définir, étiqueter.
Se peut-il que tout ce mécanisme marche chez tout le monde tout seul, avec juste l'impression qu'il y a un manager derriere, et que ce manager s'appelle "moi"?
Il est le personnage inventé par le cerveau. Comment reste-t-il en vie? En ne regardant pas!! En n'allant pas vérifier si le "je" de la phrase "je réfléchis" existe ou pas... en ne vérifiant pas si sa SEULE existence se résume à DEUX LETTRES ou pas.
regarde.
Alors, y a t il un compreneur quand tu regardes?Ca ça a fait tilt: réaction immédiate du mental: "mais il ne peut pas ne pas y avoir de compreneur, sinon je n'existe pas!"
Il y a compréhension: oui
il y a conscience de cette compréhension: oui
il y a quelqu'un qui comprend: non
vérifie si c'est vrai ou pas pour toi.
Et donc, la soit-disant "grande question" que je te pose à présent:
Existes-tu, Luc?
Regarde.
Regarde que ces "compréhensions" ne sont que de la pensée se référant à personne, à rien."il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu". Je comprenais pas, maintenant je vois très bien..
Est-ce difficile pour la vie de vivre?
Est-ce difficile pour la pensée de penser, pour le coeur de battre, pour les jambes d'avancer....?
"Difficile" est un mot qui, quand on le regarde de PRES, est fait de langage, de lettres, de symboles....
et, ainsi, ne veut rien dire.
OUI.Mais je continue, à regarder la source, le centre en moi, et à essayer de voir le "je"(ou son absence).
Juste ceci: n'essaye pas car tu ne pourras pas.
quel effort fais-tu pour voir cet écran devant toi?
n'est ce pas automatique, gratuit, facile, direct, sans pensées?
eh bien c'est avec exactement le meme regard tranquille et direct que l'absence de moi est vue, qu'elle devient évidente.
Il n'y a jamais eu quiconque.
Regarde.
à toi cher Luc.
tu es juste devant la porte.
Franchis-la.
Amour.
L
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour cher L,
J'ai essayé de contrôler volontairement mes pensées pour voir, mais j'ai vu que je ne pouvais pas (sans pour autant bien voir que ça n'était pas possible en soi pour l'instant)
Je t'ai dit une fois qu'il me semblait parfois ne pas contrôler mes pensées (méditation notamment) et parfois si. En fait, ce que j'ai commencé à apercevoir, c'est que quand "je" réfléchis, l'impression de contrôle des pensées vient d'une "sur-pensée", une pensée qui commente les autres pensées. Le sens du "moi qui contrôle" est dans l'identification avec cette pensée. Quand je regarde bien, il n'y a plus d'identification, et donc, plus que des pensées.
Des questions surviennent de temps en temps quand je regarde, mais je ne sais pas si je dois m'y intéresser ou si c'est juste des circonvolutions du mental pour me faire perdre de vue l'essentiel.
Par exemple: s'il n'y a pas de "je", QUI cherche à s'éveiller?
S'il n'y a pas de "je", QUI m'accompagne dans ce travail? ;)
s'il n'y a pas de contrôle des pensées, aucun effort n'est possible pour s'éveiller. Ca se fait tout seul?
Je continue à regarder et te tiens au courant.
Bien à toi
Luc
Plus je regarde qui contrôle mes pensées, plus je vois un gros tas de pensées entremêlées les unes dans les autres (j'ai l'image parfois d'un plat de spaghetti).Choisis-tu tes pensées?
Controles-tu tes pensées?
J'ai essayé de contrôler volontairement mes pensées pour voir, mais j'ai vu que je ne pouvais pas (sans pour autant bien voir que ça n'était pas possible en soi pour l'instant)
Regarde voir si réfléchir se fait tout seul, étant une des fonctions du cerveau, tout comme analyser, soupeser, préférer, classer, définir, étiqueter.
Se peut-il que tout ce mécanisme marche chez tout le monde tout seul, avec juste l'impression qu'il y a un manager derriere, et que ce manager s'appelle "moi"?
Je t'ai dit une fois qu'il me semblait parfois ne pas contrôler mes pensées (méditation notamment) et parfois si. En fait, ce que j'ai commencé à apercevoir, c'est que quand "je" réfléchis, l'impression de contrôle des pensées vient d'une "sur-pensée", une pensée qui commente les autres pensées. Le sens du "moi qui contrôle" est dans l'identification avec cette pensée. Quand je regarde bien, il n'y a plus d'identification, et donc, plus que des pensées.
Par moment je commence à me demander..Et donc, la soit-disant "grande question" que je te pose à présent:
Existes-tu, Luc?
Des questions surviennent de temps en temps quand je regarde, mais je ne sais pas si je dois m'y intéresser ou si c'est juste des circonvolutions du mental pour me faire perdre de vue l'essentiel.
Par exemple: s'il n'y a pas de "je", QUI cherche à s'éveiller?
S'il n'y a pas de "je", QUI m'accompagne dans ce travail? ;)
s'il n'y a pas de contrôle des pensées, aucun effort n'est possible pour s'éveiller. Ca se fait tout seul?
en effet, quand j'essaie, tout ce que j'obtiens est un mal de crâne. :)Juste ceci: n'essaye pas car tu ne pourras pas.
quel effort fais-tu pour voir cet écran devant toi?
n'est ce pas automatique, gratuit, facile, direct, sans pensées?
eh bien c'est avec exactement le meme regard tranquille et direct que l'absence de moi est vue, qu'elle devient évidente.
Je continue à regarder et te tiens au courant.
Bien à toi
Luc
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Superbe Luc!!
le regard descend, descend descend.... du monde des contes de fées (concepts, descriptions, langage, temps, histoires, moi..) au monde de l'expérience pure, telle qu'elle est dans l'instant.... maintenant.
C'est comme un feu de vérité qui doit forcément tout bruler sur son passage... tout ce qui n'est pas vérifiable, prouvable, observable.... tout ce dont on n'a plus besoin, vraiment.
et ceci par la concentration sur le centre, sur le "je".
tu vois bien qu'il n'est que pensées....
tu me parles de l'identification à la "sur-pensée". Tu as bien vu que c'est cette "sur-pensée" qui commente et qui te donne l'impression d'un controle permanent. Et que ce sens d'etre un controleur, c'est toi.
Une fois regardé, il s'en va bien sur.
ET TU N'ES PAS MORT!!
Pendant que tu es dessus, regarde voir si cette sur-pensée ne serait-elle pas par hasard TOUT ce qui existe d'un observateur aussi.
Car dans ce cas, tu verras que celui auquel on se réfère souvent comme "observateur" (avec identification tres souvent) n'est rien d'autre qu'une image, une pensée... sorte de polaroid imaginé d'un cliché passé... et bien sur qui semble venir avec son lot de commentaires, et, pourquoi pas, d'émotions.
Il n'y a pas d'observateur!
Il n'y a pas de controleur!
Il n'y a pas d'entité consciente séparée.
regarde.
Y a t il quelqu'un?
ici ou là-bas?
eh oui, ca se fait tout seul depuis toujours.
le réveil c'est voir cela.
Qui voit cela, d'apres toi?
Continue tu y es.
bien a toi.
L
le regard descend, descend descend.... du monde des contes de fées (concepts, descriptions, langage, temps, histoires, moi..) au monde de l'expérience pure, telle qu'elle est dans l'instant.... maintenant.
C'est comme un feu de vérité qui doit forcément tout bruler sur son passage... tout ce qui n'est pas vérifiable, prouvable, observable.... tout ce dont on n'a plus besoin, vraiment.
et ceci par la concentration sur le centre, sur le "je".
tu vois bien qu'il n'est que pensées....
tu me parles de l'identification à la "sur-pensée". Tu as bien vu que c'est cette "sur-pensée" qui commente et qui te donne l'impression d'un controle permanent. Et que ce sens d'etre un controleur, c'est toi.
Une fois regardé, il s'en va bien sur.
ET TU N'ES PAS MORT!!
Pendant que tu es dessus, regarde voir si cette sur-pensée ne serait-elle pas par hasard TOUT ce qui existe d'un observateur aussi.
Car dans ce cas, tu verras que celui auquel on se réfère souvent comme "observateur" (avec identification tres souvent) n'est rien d'autre qu'une image, une pensée... sorte de polaroid imaginé d'un cliché passé... et bien sur qui semble venir avec son lot de commentaires, et, pourquoi pas, d'émotions.
Il n'y a pas d'observateur!
Il n'y a pas de controleur!
Il n'y a pas d'entité consciente séparée.
regarde.
s'il n'y a pas de "je", QUI cherche à s'éveiller?
S'il n'y a pas de "je", QUI m'accompagne dans ce travail? ;)
s'il n'y a pas de contrôle des pensées, aucun effort n'est possible pour s'éveiller. Ca se fait tout seul?
Y a t il quelqu'un?
ici ou là-bas?
eh oui, ca se fait tout seul depuis toujours.
le réveil c'est voir cela.
Qui voit cela, d'apres toi?
Continue tu y es.
bien a toi.
L
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Cher L,
depuis mon dernier post, j'ai pratiqué autant que j'ai pu la concentration sur le centre. A quelques moments de grands calme, j'ai pu voir l'observateur, et le laisser aller. Ca ne dure jamais plus que quelques instants, mais à ces moments, il y a comme une extention de la conscience vers l'extérieur, une grande paix, et la sensation qu'il y a un basculement possible vers l'écroulement du moi qui n'est pas loin. En dehors de ces moments, je sens des résistances, des peurs, et des contractions au niveau des tempes et autour des yeux (je dois travailler trop volontairement), qui m'empêche de travailler trop longtemps.
Aussi aujourd'hui j'ai testé autre chose : ne pas chercher le centre, ne pas chercher à voir, juste être, en faisant très attention à ne pas essayer de modifier mon expérience (relacher ceci, rejeter cela etc....). Le résultat est différent: un grand calme s'installe, mais sans la grande clarté que j'expérimentais les jours avant, presque un peu léthargique...
Je ne sais pas si ce que je dis est clair, ou fais sens, c'est difficile de transcrire du ressenti. J'ai un peu l'impression de tourner en rond, autour du pot... Je me sens beaucoup plus prêt/près que quand on a commencé, mais il manque un quantum de je ne sais quoi.. du temps peut être?
Au plaisir de te lire,
Luc
depuis mon dernier post, j'ai pratiqué autant que j'ai pu la concentration sur le centre. A quelques moments de grands calme, j'ai pu voir l'observateur, et le laisser aller. Ca ne dure jamais plus que quelques instants, mais à ces moments, il y a comme une extention de la conscience vers l'extérieur, une grande paix, et la sensation qu'il y a un basculement possible vers l'écroulement du moi qui n'est pas loin. En dehors de ces moments, je sens des résistances, des peurs, et des contractions au niveau des tempes et autour des yeux (je dois travailler trop volontairement), qui m'empêche de travailler trop longtemps.
Aussi aujourd'hui j'ai testé autre chose : ne pas chercher le centre, ne pas chercher à voir, juste être, en faisant très attention à ne pas essayer de modifier mon expérience (relacher ceci, rejeter cela etc....). Le résultat est différent: un grand calme s'installe, mais sans la grande clarté que j'expérimentais les jours avant, presque un peu léthargique...
Je ne sais pas si ce que je dis est clair, ou fais sens, c'est difficile de transcrire du ressenti. J'ai un peu l'impression de tourner en rond, autour du pot... Je me sens beaucoup plus prêt/près que quand on a commencé, mais il manque un quantum de je ne sais quoi.. du temps peut être?
Au plaisir de te lire,
Luc
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Hello Luc!
Deux points: la concentration vers le centre?
Veux tu dire le questionnement du je ou du moi?
Car en effet si tu places ton focus sur le centre vide, derrière la porte du moi, ça va forcement créer des vagues dans l'expérience et ce n'est pas le but.
Donc, nous parlons bien de regarder, simplement, un peu comme tu sembles faire de façon plus détendue.
Le regard est détendu naturellement et c'est bien.
Rappelle toi que tu verras l'absence du moi avec le même regard détendu que celui qui contemple tranquillement cet écran .
Quand on focalise sur le moi, c'est juste une façon de remettre en doute en cause l'existence e dune entité supposée, au centre, ou derrière , ou correspondant aux lettres moi ou je.
Donc oui pour le relax et large regard tranquille. On peut qd même garder les yeux bien ouverts tout en étant détendu.
Aussi , il me semble que tu te fasses quelques idées sur ce que l'absence de je aurait l'air. Oui sur la liberation.
Ceci nest pas utile, car ça retire la simplicité du maintenant...
Alors oui, pourquoi ne pas prendre ton temps et faire un examen de tes attentes au sujet de la liberation?
Puis, une fois que tu verras tout cela, mets les de coté pour le temps de l'enquête.
Ok?
A "toi".
Regarde!! Tu n'es pas là.
Deux points: la concentration vers le centre?
Veux tu dire le questionnement du je ou du moi?
Car en effet si tu places ton focus sur le centre vide, derrière la porte du moi, ça va forcement créer des vagues dans l'expérience et ce n'est pas le but.
Donc, nous parlons bien de regarder, simplement, un peu comme tu sembles faire de façon plus détendue.
Le regard est détendu naturellement et c'est bien.
Rappelle toi que tu verras l'absence du moi avec le même regard détendu que celui qui contemple tranquillement cet écran .
Quand on focalise sur le moi, c'est juste une façon de remettre en doute en cause l'existence e dune entité supposée, au centre, ou derrière , ou correspondant aux lettres moi ou je.
Donc oui pour le relax et large regard tranquille. On peut qd même garder les yeux bien ouverts tout en étant détendu.
Aussi , il me semble que tu te fasses quelques idées sur ce que l'absence de je aurait l'air. Oui sur la liberation.
Ceci nest pas utile, car ça retire la simplicité du maintenant...
Alors oui, pourquoi ne pas prendre ton temps et faire un examen de tes attentes au sujet de la liberation?
Puis, une fois que tu verras tout cela, mets les de coté pour le temps de l'enquête.
Ok?
A "toi".
Regarde!! Tu n'es pas là.
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Cher L
j'espère toujours que ça va :)
Ok. Je partage la (longue) liste de mes attentes ou ça n'a pas d'intérêt et c'est juste pour moi?
Merci. :)
Bien à toi
Luc
j'espère toujours que ça va :)
J'ai mieux compris. Regarder ce qui est, et non pas essayer de voir quelquechose.Rappelle toi que tu verras l'absence du moi avec le même regard détendu que celui qui contemple tranquillement cet écran .
oui, des idées et des attentes. Qui essaient de modifier ce qui est vu pour coller à des idées, et en effet cela tue la spontanéité de l'expérience. Mes "contractions" ressenties venaient en partie de là. Sans attente, l'expérience est juste là, et le regard est "souple", naturel et sans effort.Aussi , il me semble que tu te fasses quelques idées sur ce que l'absence de je aurait l'air. Oui sur la liberation.
Ceci nest pas utile, car ça retire la simplicité du maintenant...
Alors oui, pourquoi ne pas prendre ton temps et faire un examen de tes attentes au sujet de la liberation?
Puis, une fois que tu verras tout cela, mets les de coté pour le temps de l'enquête.
Ok?
Ok. Je partage la (longue) liste de mes attentes ou ça n'a pas d'intérêt et c'est juste pour moi?
Merci. :)
Bien à toi
Luc
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Finalement j'ai choisi tout seul que c'était important de partager, ça et le reste : qui je suis, pourquoi je suis là et qu'est ce que je vois dans le "moi" ou le "je" et comment j'imagine l'éveil. J'aurais du commencer par là en fait, je me suis même pas présenté... :-s Ce n'est sans doute pas essentiel au processus, ça sera sans doute fastidieux à lire, mais je sens que c'est important pour moi.Ok. Je partage la (longue) liste de mes attentes ou ça n'a pas d'intérêt et c'est juste pour moi?
Je vois ça comme un processus de "nettoyage" de mes attentes, de mes idées préconçues, notamment sur le "moi", de ce que je pense que je suis, tout passer en revue pour tout mettre de coté, un peu comme on laisse ses affaires au vestiaire avant de plonger dans le grand bain.
Je m'appelle donc Luc, j'ai 31 ans, je vis à Paris avec mon compagnon et 2 chats, et je travaille dans la recherche médicale et l'enseignement. J'ai été élevé dans un milieu catholique pratiquant, mais j'ai toujours été attiré par "autre chose", des concepts différents, une spiritualité différente... Au départ, c'était l'ésotérisme: j'ai étudiéet pratiqué le Tarot, la Kabbale, la Théurgie, l'Hermétisme, les cristaux, et finalement, le Reiki. Le point commun de toute ces approches était un chemin mystique, une volonté de contact direct avec la transcendance, mais aussi de transformation/guérison de soi. C'est finalement mon enseignant Reiki qui m'a mis en contact avec le bouddhisme et les enseignements dits "non-duels". j'ai été séduit par le coté "pratique" de ces enseignements et leur "efficacité" immédiate dans la vie quotidienne. Je ne pensais pas trop à l'éveil, les bouddhistes d'une part disant que cela nécessitait plusieurs vies passées à pratiquer, et certains "non-dualistes" que quelquepart rien ne pouvait être fait pour atteindre l'éveil, ça vous tombait dessus ou pas.
Donc quand j'ai vu votre site, votre enthousiaste, votre promesse de résultats facile et rapide, forcément, ma curiosité a été fortement titillée. D'abord parce que mon ego paresseux adore l'idée de résultats faciles et rapides, et ensuite parce que vous proposez de voir par soi même. Dans tout ce que j'ai fait avant, je ne suis pas sûr d'avoir vraiment cru à quoi que ce soit. J'ai accepté des tas et des tas de systèmes de croyances comme des hypothèses et j'ai testé, vécu ces hypothèses. J'ai obtenu des résultats sympas (rien de transcendant cependant), mais le résultat ne permettait jamais de valider comme réél le système en lui même.
Ce que vous proposez se situe dans la réalité, est directement vérifiable par chacun. Et c'est ça que je veux, voir ce qui est vrai, si mon existence entière est basée sur une illusion alors il faut que je la fasse disparaitre. Je veux la vérité.
Alors bien sûr j'ai lu des innonbrables témoignages d'éveillés ancien et contemporains, donc j'ai une "fiche critère" des éléments qui reviennent le plus souvent dans les description et qui sont ce que j'imagine de l'éveil. Ces élements sont: l'absence ou la forte réduction du bruit mental/ des pensées, l'absence de séparation avec le monde, une sensation de légéreté, de clarté, de joie, des prises de conscience profondes sur le sens des choses et de la vie, la sensation de sortir d'un rêve, un basculement irréversible, l'écroulement/la mort de la personnalité.. etc..
Ce n'est pas pour autant que je crois à l'éveil, je n'arrive plus à croire à priori à quelquechose, même si le fait de voir des personnes sur ce site dire qu'elles y sont arrivé est encourageant. Je suis là pour voir par moi même.
Ce que je vois pour l'instant?
L'idée du moi est centrale dans ce que je fais et vis. Il y a un moi qui ressent les émotions, qui entend les pensées, qui analyse, qui comprend,qui prend des décisions, qui a une volonté. Je ne suis pas sûr qu'il soit là, et de moins en moins depuis qu'on travaille ensemble, mais je n'ai pas encore vu qu'il n'était pas là. Ce que j'ai vu, c'est qu'il y a une sensation de bien être, familière, rassurante, dans ma poitrine associée à l'idée de moi. J'ai vu aussi des tas de pensées enchevêtrée les unes dans les autres, et j'ai vu que quand je réfléchissais j'étais souvent identifié à un courant de pensées. J'ai vu qu'il y avait un observateur qui commentait les pensées, et que quand je le regardais, il disparaissait pour devenir un observateur muet, une simple image de mon corps physique en train d'observer, et dans laquelle le sens du moi réside.
Mes émotions viennent de pensées qui ont une action sur le corps. Mais je ne sais pas d'ou viennent mes pensées. Beaucoup viennent en réaction avec l'environnement extérieur: commentaire, jugement, réactivation d'un souvenir, ou en réaction à d'autres pensées. Parfois elles semblent venir de nulle part. Mais j'ai encore l'impression quand je réfléchis ou que je planifie (et avec mon métier, c'est toute la journée) que il y a un moi qui peux les diriger. Pour la volonté c'est encore plus difficile car j'ai du mal avec, je ne sais pas bien ce que je veux, et je prends souvent mes décisions à l'instinct. Comme si il y avait une entité silencieuse, un "moi" capable de prendre des décisions.
Jusqu'a présent, j'ai accepté l'idée du "non-moi" comme une hypothèse, quelquechose qui ferait partie d'un monde magique et imaginaire, maintenant je veux voir si c'est vraiment vrai dans la vraie réalité.
Voila pour le déballage, j'espère ne pas t'avoir perdu en route, moi en tout cas ça va beaucoup mieux d'avoir laissé tout ça, et je suis prêt à regarder pour de vrai, mon oeil est affuté comme un rasoir et je suis motivé au max.
Au plaisir de te lire,
Bien à toi
Luc.
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour Luc,
Laurent est en voyage et je ne sais pas s'il pourra te répondre rapidement. je tenais à te dire cependant : merci pour le partage.
Tu dis
"L'idée du moi est centrale dans ce que je fais et vis. Il y a un moi qui ressent les émotions, qui entend les pensées, qui analyse, qui comprend,qui prend des décisions, qui a une volonté. Je ne suis pas sûr qu'il soit là, et de moins en moins depuis qu'on travaille ensemble, mais je n'ai pas encore vu qu'il n'était pas là. Ce que j'ai vu, c'est qu'il y a une sensation de bien être, familière, rassurante, dans ma poitrine associée à l'idée de moi. J'ai vu aussi des tas de pensées enchevêtrée les unes dans les autres, et j'ai vu que quand je réfléchissais j'étais souvent identifié à un courant de pensées. J'ai vu qu'il y avait un observateur qui commentait les pensées, et que quand je le regardais, il disparaissait pour devenir un observateur muet, une simple image de mon corps physique en train d'observer, et dans laquelle le sens du moi réside."
Je te propose de regarder si cette sensation familière que tu ressens s'appelle "moi", où est-il dit qu'il s'agit d'un moi?
N'est-ce pas tout simplement une pensée qui dit "moi" et la colle sur cette sensation?
Regarde ce sentiment sans pensée "moi ou je" et dis nous ce qu'il est réellement...
Bonne journée
Cat
Laurent est en voyage et je ne sais pas s'il pourra te répondre rapidement. je tenais à te dire cependant : merci pour le partage.
Tu dis
"L'idée du moi est centrale dans ce que je fais et vis. Il y a un moi qui ressent les émotions, qui entend les pensées, qui analyse, qui comprend,qui prend des décisions, qui a une volonté. Je ne suis pas sûr qu'il soit là, et de moins en moins depuis qu'on travaille ensemble, mais je n'ai pas encore vu qu'il n'était pas là. Ce que j'ai vu, c'est qu'il y a une sensation de bien être, familière, rassurante, dans ma poitrine associée à l'idée de moi. J'ai vu aussi des tas de pensées enchevêtrée les unes dans les autres, et j'ai vu que quand je réfléchissais j'étais souvent identifié à un courant de pensées. J'ai vu qu'il y avait un observateur qui commentait les pensées, et que quand je le regardais, il disparaissait pour devenir un observateur muet, une simple image de mon corps physique en train d'observer, et dans laquelle le sens du moi réside."
Je te propose de regarder si cette sensation familière que tu ressens s'appelle "moi", où est-il dit qu'il s'agit d'un moi?
N'est-ce pas tout simplement une pensée qui dit "moi" et la colle sur cette sensation?
Regarde ce sentiment sans pensée "moi ou je" et dis nous ce qu'il est réellement...
Bonne journée
Cat
Re: Curieux, impatient, angoissé, mais prêt.
Bonjour
Merci de venir m'aider :)
Une sensation confortable et rassurante, un peu comme si l'idée d'un "moi" était confortable et rassurante pour mon organisme. Elle survient d'elle même, et est moins présente depuis que je la regarde. J'ai a nouveau observé cette sensation surgir en même temps qu'un train de pensées agréables dont j'avais l'impression d'être l'auteur/le coordonateur. Donc je la vois vraiment comme ça, une réaction a un fonctionnement de l'esprit que l'esprit considère comme normal/satisfaisant, un signal "tout va bien". Mais c'est juste un ressenti, pas de moi la dedans.
A bientôt
Luc.
Merci de venir m'aider :)
En fait il s'agissait d'une sensation qui surgissait quand j'essayais de cerner ce que recouvrait ma notion de "moi".Je te propose de regarder si cette sensation familière que tu ressens s'appelle "moi", où est-il dit qu'il s'agit d'un moi?
N'est-ce pas tout simplement une pensée qui dit "moi" et la colle sur cette sensation?
Regarde ce sentiment sans pensée "moi ou je" et dis nous ce qu'il est réellement...
Une sensation confortable et rassurante, un peu comme si l'idée d'un "moi" était confortable et rassurante pour mon organisme. Elle survient d'elle même, et est moins présente depuis que je la regarde. J'ai a nouveau observé cette sensation surgir en même temps qu'un train de pensées agréables dont j'avais l'impression d'être l'auteur/le coordonateur. Donc je la vois vraiment comme ça, une réaction a un fonctionnement de l'esprit que l'esprit considère comme normal/satisfaisant, un signal "tout va bien". Mais c'est juste un ressenti, pas de moi la dedans.
A bientôt
Luc.
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