Globalement, oui, car elles sont moins ordonnées, moins pertinentes aussi.
Quand je réfléchis, j'ai l'impression d'aller chercher l'information, le mot, le concept, etc., là où il se trouve. (Dans un tiroir, comme tu disais. ^_^) Mais ces pensées-là sont plus sauvages. Du genre, je vais repenser à ce que j'ai dit à ma boulangère le matin en me faisant la réflexion suivante : "Tiens ! J'aurais plutôt dû lui répondre que..."
C'est moins pertinent car, à ce moment de la journée, je m'en fous un peu de la boulangère.
Par contre, quand je réfléchis au sens de ta question, par exemple, mes pensées sont plus pertinentes, ordonnées, efficaces, en somme. Car je me concentre, peut-être.
Freyja (Marc)
Moderators: Chronophonix, Freddi
Re: Freyja (Marc)
Tu écris: "Toutefois, ces pensées ne semblent pas être différentes des pensées que j'ai en journée. Elles sont juste un peu moins ordonnées, à mon sens."
Si Marc ne cherches pas à produire des idées, simplement regarder tranquillement, aucune idée ne vient en réaction à ma question ?
Si Marc ne cherches pas à produire des idées, simplement regarder tranquillement, aucune idée ne vient en réaction à ma question ?
Re: Freyja (Marc)
Nos messages se sont croisés, mais la question reste valable.
S'il "tu t'en fous" comme avec la boulangère maintenant, ou plutot tranquille, sans pression, aucune idée "pertinente" ne vient à propos de ma question ?
S'il "tu t'en fous" comme avec la boulangère maintenant, ou plutot tranquille, sans pression, aucune idée "pertinente" ne vient à propos de ma question ?
Re: Freyja (Marc)
La plupart du temps, si, en effet. Le cerveau semble gamberger tout seul.
Toutefois, j'ai appris, à la longue, à faire taire, même momentanément, ce flux quasi constant de pensées parasites - le soir venu - pour avoir la paix. C'est l'arrêt de ce phénomène, ne serait-ce que durant une ou deux minutes, qui me fait "dire", encore une fois à tort ou à raison j'en sais rien, que c'est mon cerveau qui produit ses pensées.
Je pense que le cerveau a du mal à se mettre en "mode veille", en quelque sorte.
Même si, heureusement, les mécanismes du sommeil sont tels qu'il finit par se mettre en veille quand même. ;-)
Pour répondre à ta dernière question, je l'ai relue et, si je ne cherche pas à produire des idées, à "chercher dans le tiroir", donc, il faut que je me concentre pour qu'aucune idée ne surgisse. Il est vrai que je si je n'y prends pas garde, ça peut arriver. Même si ta question n'est pas censée produire d'idées de ma part.
Chose amusante, qui a peut-être son importance ici, tu me diras...
Quand je fais vraiment le vide et que je parviens à arrêter le flux de pensées une ou deux minutes durant, le flux reprend quand je me fais la réflexion suivante : "Tiens ! Je ne me suis même pas rendu compte que je ne pensais plus depuis une minute ou deux."
Comme pour les rêves lucides. Quand je m'aperçois que je suis en train de rêver et que ce que je vois n'est pas réel, que je suis en fait endormi dans mon lit, je reste dans le rêve un court laps de temps puis je me réveille.
Eh bien, quand je fais le vide et que je ne pense plus, c'est un peu ce qui se passe. (Difficile à décrire, alors j'use de cette comparaison.)
Enfin, pour répondre à ton deuxième message, si je m'en fichais de ta question, je ne crois pas que d'autres pensées me viendraient à part : "Je m'en fous de sa question !" (Mais comme je ne me fiche pas de ta question, alors des pensées il s'en forme, oui.)
Toutefois, j'ai appris, à la longue, à faire taire, même momentanément, ce flux quasi constant de pensées parasites - le soir venu - pour avoir la paix. C'est l'arrêt de ce phénomène, ne serait-ce que durant une ou deux minutes, qui me fait "dire", encore une fois à tort ou à raison j'en sais rien, que c'est mon cerveau qui produit ses pensées.
Je pense que le cerveau a du mal à se mettre en "mode veille", en quelque sorte.
Même si, heureusement, les mécanismes du sommeil sont tels qu'il finit par se mettre en veille quand même. ;-)
Pour répondre à ta dernière question, je l'ai relue et, si je ne cherche pas à produire des idées, à "chercher dans le tiroir", donc, il faut que je me concentre pour qu'aucune idée ne surgisse. Il est vrai que je si je n'y prends pas garde, ça peut arriver. Même si ta question n'est pas censée produire d'idées de ma part.
Chose amusante, qui a peut-être son importance ici, tu me diras...
Quand je fais vraiment le vide et que je parviens à arrêter le flux de pensées une ou deux minutes durant, le flux reprend quand je me fais la réflexion suivante : "Tiens ! Je ne me suis même pas rendu compte que je ne pensais plus depuis une minute ou deux."
Comme pour les rêves lucides. Quand je m'aperçois que je suis en train de rêver et que ce que je vois n'est pas réel, que je suis en fait endormi dans mon lit, je reste dans le rêve un court laps de temps puis je me réveille.
Eh bien, quand je fais le vide et que je ne pense plus, c'est un peu ce qui se passe. (Difficile à décrire, alors j'use de cette comparaison.)
Enfin, pour répondre à ton deuxième message, si je m'en fichais de ta question, je ne crois pas que d'autres pensées me viendraient à part : "Je m'en fous de sa question !" (Mais comme je ne me fiche pas de ta question, alors des pensées il s'en forme, oui.)
Re: Freyja (Marc)
oui, (rires) le mental joue avec lui même et c'est sans fin...
Penses tu que les pensées se produisent indépendamment de Marc et que c'est le cas de TOUTES les pensées ?
Prends le temps de regarder tranquillement ce qui se passe maintenant.
Penses tu que les pensées se produisent indépendamment de Marc et que c'est le cas de TOUTES les pensées ?
Prends le temps de regarder tranquillement ce qui se passe maintenant.
Re: Freyja (Marc)
Si je regarde tranquillement ce qui se passe, il ne s'est rien passé jusqu'au moment où j'ai décidé de réfléchir posément à ta question et que je me suis mis à écrire ce message.
J'ai toutefois, par moment, l'impression qu'au moins certaines pensées ou toutes les pensées à un moment précis et pendant une durée donnée, n'émanent pas forcément de moi. Mais elles me ressemblent beaucoup, ou du moins elles ressemblent trait pour trait à celles que j'ai d'ordinaire, alors je ne vois pas pour quelle raison je douterais de leur provenance. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir capté la pensée de quelqu'un d'autre, par exemple.
Sinon, c'est juste une impression que j'ai, qui défie toute logique, quand je me dis : "Ca ne vient pas de moi."
Un peu comme, parfois, je me dis que je ne suis pas vraiment là, devant mon ordinateur. C'est ce que je sens. Mais je vois autre chose. Je vois mes mains courir sur le clavier, la monture de mes lunettes et mon écran d'ordinateur devant moi. Je suppose donc que celui qui écrit est celui à qui appartienne ses mains. Et comme je sens le clavier sous mes doigts, j'en déduis que je suis cette personne.
Ce peut être une illusion, mais alors c'est fichtrement bien fait. (Lucas peut aller se rhabiller.)
Si, à la limite, je captais sans le vouloir des pensées exogènes, que je sais ne pas pouvoir sortir de mon cerveau - par exemple, si une pensée pédophile jaillissait alors que je me détends, le soir, dans mon lit, alors là, okay, je me dirai : "Bon sang ! Ca, ça ne peut pas venir de moi ! D'où est-ce que ça sort, alors ???"
Tu comprends ce que je veux dire ?
J'ai toutefois, par moment, l'impression qu'au moins certaines pensées ou toutes les pensées à un moment précis et pendant une durée donnée, n'émanent pas forcément de moi. Mais elles me ressemblent beaucoup, ou du moins elles ressemblent trait pour trait à celles que j'ai d'ordinaire, alors je ne vois pas pour quelle raison je douterais de leur provenance. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir capté la pensée de quelqu'un d'autre, par exemple.
Sinon, c'est juste une impression que j'ai, qui défie toute logique, quand je me dis : "Ca ne vient pas de moi."
Un peu comme, parfois, je me dis que je ne suis pas vraiment là, devant mon ordinateur. C'est ce que je sens. Mais je vois autre chose. Je vois mes mains courir sur le clavier, la monture de mes lunettes et mon écran d'ordinateur devant moi. Je suppose donc que celui qui écrit est celui à qui appartienne ses mains. Et comme je sens le clavier sous mes doigts, j'en déduis que je suis cette personne.
Ce peut être une illusion, mais alors c'est fichtrement bien fait. (Lucas peut aller se rhabiller.)
Si, à la limite, je captais sans le vouloir des pensées exogènes, que je sais ne pas pouvoir sortir de mon cerveau - par exemple, si une pensée pédophile jaillissait alors que je me détends, le soir, dans mon lit, alors là, okay, je me dirai : "Bon sang ! Ca, ça ne peut pas venir de moi ! D'où est-ce que ça sort, alors ???"
Tu comprends ce que je veux dire ?
Re: Freyja (Marc)
Bien, il y a perception, c'est indéniable: des yeux perçoivent les mains, le clavier... il y a une conscience qui perçoit.
Il y a aussi des pensées qui sont perçues, captées comme tu dis. OK.
Y a t il quelqu'un qui centralise tout ça ?
Marc, je te propose de bien laisser décanter tout cela.
Regardes ce qui se passe, non pas crispé derrière des yeux, dans un quelconque coin de la tête, mais simplement observe ce qui passe: pensées, sensations et si Marc produit .
Quand tu le souhaites, tu écrits sur ce fil, comme on l'a fait et cela sera vu, puis je te répondrai à mon retour ou bien quelqu'un d'autre de l'équipe, c'est aussi bien dans les 2 cas.
Chaleureusement
Il y a aussi des pensées qui sont perçues, captées comme tu dis. OK.
Y a t il quelqu'un qui centralise tout ça ?
Marc, je te propose de bien laisser décanter tout cela.
Regardes ce qui se passe, non pas crispé derrière des yeux, dans un quelconque coin de la tête, mais simplement observe ce qui passe: pensées, sensations et si Marc produit .
Quand tu le souhaites, tu écrits sur ce fil, comme on l'a fait et cela sera vu, puis je te répondrai à mon retour ou bien quelqu'un d'autre de l'équipe, c'est aussi bien dans les 2 cas.
Chaleureusement
Re: Freyja (Marc)
Okay. Je vais réfléchir à tout ça. Merci à toi, en tout cas.
Pour ma part, je ne sais pas si je produis ces pensées. Parfois, j'ai l'impression que oui. Parfois, j'ai l'impression que non. A vrai dire, je ne suis même pas sûr qu'il y ait vraiment une conscience. Je pourrais tout simplement être traversé par un flux d'émotions, de pensées, de sensations, etc., sans pour autant être conscient. Je les interprète peut-être. Ou bien je ne suis que le récepteur.
Un peu comme un poste de TV qu'on ne pourrait éteindre complètement. On peut changer de chaîne mais il y a toujours diffusion ici et là. Car je suis le récepteur, non l'émetteur.
Ce que je produis, si je produis en effet ?
Je ne sais pas. Quand j'ai froid, je ne produis rien. Pas le froid. Ni la sensation. Ce n'est pas moi qui décide. En principe, ce sont mes terminaisons nerveuses qui transmettent un influx électrique donné interprété ensuite par mon cerveau et qui me fait dire qu'il fait froid, que la température baisse, etc.
Qu'entends-tu par si je "produis" ? Dois-je me relaxer pour observer l'origine de mes pensées, sensations, sentiments, etc. ? Est-ce préférable ?
Pour ma part, je ne sais pas si je produis ces pensées. Parfois, j'ai l'impression que oui. Parfois, j'ai l'impression que non. A vrai dire, je ne suis même pas sûr qu'il y ait vraiment une conscience. Je pourrais tout simplement être traversé par un flux d'émotions, de pensées, de sensations, etc., sans pour autant être conscient. Je les interprète peut-être. Ou bien je ne suis que le récepteur.
Un peu comme un poste de TV qu'on ne pourrait éteindre complètement. On peut changer de chaîne mais il y a toujours diffusion ici et là. Car je suis le récepteur, non l'émetteur.
Ce que je produis, si je produis en effet ?
Je ne sais pas. Quand j'ai froid, je ne produis rien. Pas le froid. Ni la sensation. Ce n'est pas moi qui décide. En principe, ce sont mes terminaisons nerveuses qui transmettent un influx électrique donné interprété ensuite par mon cerveau et qui me fait dire qu'il fait froid, que la température baisse, etc.
Qu'entends-tu par si je "produis" ? Dois-je me relaxer pour observer l'origine de mes pensées, sensations, sentiments, etc. ? Est-ce préférable ?
Re: Freyja (Marc)
Si tu penses que "tu produis" alors tu peux chercher à te relaxer et être efficace.
Si tu vois, à l'inverse, que ça se passe sans intervention, il y a juste à regarder.
Voilà, cette fois ci, c'est la bonne !
Merci de ce moment de partage.
Si tu vois, à l'inverse, que ça se passe sans intervention, il y a juste à regarder.
Voilà, cette fois ci, c'est la bonne !
Merci de ce moment de partage.
Re: Freyja (Marc)
Je t'en prie.
Eh bien, je vais suivre ton conseil, me détendre et observer.
A très vite, donc !
Eh bien, je vais suivre ton conseil, me détendre et observer.
A très vite, donc !
Re: Freyja (Marc)
Marc, je suis repassé plusieurs fois sans trouver de réponse de ta part.Pour ma part, je ne sais pas si je produis ces pensées. Parfois, j'ai l'impression que oui. Parfois, j'ai l'impression que non. A vrai dire, je ne suis même pas sûr qu'il y ait vraiment une conscience. Je pourrais tout simplement être traversé par un flux d'émotions, de pensées, de sensations, etc., sans pour autant être conscient. Je les interprète peut-être. Ou bien je ne suis que le récepteur.
N'hésite pas à me dire si je ne suis pas clair.
Il est important de ne pas se laisser embarquer dans un concept, de ne pas partir dans le monde virtuel des pensées qui tricotent et tricotent... et de revenir au présent, au ressenti, aux faits palpables: chaud froid, tiraillé, ému ...
Par exemple, on peut voir une pensée qui apparait, sans faire marcher la mémoire, les connaissances, l'analyse.
Parle moi du "récepteur", bien dans ce présent, que reçoit il ? que ressent il ?
Re: Freyja (Marc)
Désolé. J'attendais ton message, en fait, pour ne pas créer de "doublon" sur le fil de discussion.
Hier soir, j'ai observé les pensées. Il est vrai qu'on dirait un flux constant. J'ai pu toutefois en moduler le débit. Pas à ma guise, certes, mais l'atténuer, les ralentir. (Par contre, je ne sais pas en accélérer le débit.) Si je laisse les pensées surgir sans rien faire, ni commenter ce que je perçois, alors elles ont tendance à vivre d'elles-mêmes, comme si le cerveau avait à ce point horreur du vide qu'il produisait des pensées sans interruption ou presque, puisqu'une fois endormi, le processus est gelé.
Ce que je ressens ?
J'ai l'impression, par moment, de me trouver en dehors du champ des pensées. Comme si je regardais un ruisseau s'écouler. A d'autres moments, c'est plus confus. Je sens que ça vient de moi, de mon cerveau, de mon esprit. Car ces pensées ont un sens, malgré tout. Je les reconnais "miennes". Elle ne parle pas de quelqu'un d'autre, en tout cas.
Ai-je répondu précisément à ta question ?
Hier soir, j'ai observé les pensées. Il est vrai qu'on dirait un flux constant. J'ai pu toutefois en moduler le débit. Pas à ma guise, certes, mais l'atténuer, les ralentir. (Par contre, je ne sais pas en accélérer le débit.) Si je laisse les pensées surgir sans rien faire, ni commenter ce que je perçois, alors elles ont tendance à vivre d'elles-mêmes, comme si le cerveau avait à ce point horreur du vide qu'il produisait des pensées sans interruption ou presque, puisqu'une fois endormi, le processus est gelé.
Ce que je ressens ?
J'ai l'impression, par moment, de me trouver en dehors du champ des pensées. Comme si je regardais un ruisseau s'écouler. A d'autres moments, c'est plus confus. Je sens que ça vient de moi, de mon cerveau, de mon esprit. Car ces pensées ont un sens, malgré tout. Je les reconnais "miennes". Elle ne parle pas de quelqu'un d'autre, en tout cas.
Ai-je répondu précisément à ta question ?
Re: Freyja (Marc)
Well, lorsqu'on regarde, le flux se calme.Désolé. J'attendais ton message, en fait, pour ne pas créer de "doublon" sur le fil de discussion.
Hier soir, j'ai observé les pensées. Il est vrai qu'on dirait un flux constant. J'ai pu toutefois en moduler le débit. Pas à ma guise, certes, mais l'atténuer, les ralentir. (Par contre, je ne sais pas en accélérer le débit.) Si je laisse les pensées surgir sans rien faire, ni commenter ce que je perçois, alors elles ont tendance à vivre d'elles-mêmes, comme si le cerveau avait à ce point horreur du vide qu'il produisait des pensées sans interruption ou presque, puisqu'une fois endormi, le processus est gelé.
Ce que je ressens ?
J'ai l'impression, par moment, de me trouver en dehors du champ des pensées. Comme si je regardais un ruisseau s'écouler. A d'autres moments, c'est plus confus. Je sens que ça vient de moi, de mon cerveau, de mon esprit. Car ces pensées ont un sens, malgré tout. Je les reconnais "miennes". Elle ne parle pas de quelqu'un d'autre, en tout cas.
Ai-je répondu précisément à ta question ?
Tu sens que parfois ça vient de toi, parceque ça a un sens et que ça ne parle pas de n'importe quoi ? Crois tu qu'il n'existe que des pensées qui ne parle pas de Marc si ce n'est Marc qui les produit?
Dire que c'est le cerveau, ou "l'esprit" qui les produit est encore un concept.
Maintenant reste dans l'observation directe, de ce qui existe, pas les pensées. Les pensées racontent des histoires.
Là: pas d'histoire, seulement l'observation. Que se passe t il ?
Re: Freyja (Marc)
Je n'ai pas compris la première question.
Tu veux savoir si, selon moi, je ne produis pas ces pensées, alors elles ne parleront pas de moi ?
Je dis "cerveau" ou "esprit" car ça me semble logique. De même que lorsque je regarde dans le miroir, je me dis que c'est moi que je vois.
Si j'observe "ce qui existe" ? C'est-à-dire le "monde extérieur" ? Je vois, j'entends, je sens et ressens. Avec ou sans pensées accompagnant ces perceptions.
Tu veux savoir si, selon moi, je ne produis pas ces pensées, alors elles ne parleront pas de moi ?
Je dis "cerveau" ou "esprit" car ça me semble logique. De même que lorsque je regarde dans le miroir, je me dis que c'est moi que je vois.
Si j'observe "ce qui existe" ? C'est-à-dire le "monde extérieur" ? Je vois, j'entends, je sens et ressens. Avec ou sans pensées accompagnant ces perceptions.
Re: Freyja (Marc)
Quand tu observes ce "monde extérieur", est ce qu'il y a un observateur ou est ce qu'il y a simplement observation, regard sur ce monde ?
Who is online
Users browsing this forum: No registered users and 3 guests

