1.
J'en déduis que tu vois que le corps est perçu plutôt que ce qui perçoit, correct ?Quelque chose perçoit mes pieds, mes mains, mon nez
Peux-tu être ce qui est perçu ? Autrement dit, peux-tu être à la fois le sujet et l'objet de la perception ?
Tu parles de « quelque chose qui perçoit ». En restant dans l’expérience directe, sans te référer aux pensées, peux-tu décrire ce quelque chose ? Quelle est sa couleur, sa forme ? Peux-tu en faire l'expérience ou est-il déduit mentalement ?
2.
Décris, s’il-te-plait, dans l’instant, cette identité illusoire du « je », du « moi », de l’égo ?Ok il n'y a jamais eu de Patrice aux commandes, l'approche pourrait changer, en ne s'enfermant plus dans une identité illusoire du "je" et du "moi" (égo)
Que vois-tu ? Peux-tu en faire l’expérience immédiate et directe ?
De quoi est-elle faite ?
Est-il possible de s’enfermer dedans ?
Qu’est-ce qui s’enfermerait dedans ?
Reviens toujours à ce qui est, ici et maintenant, pas le petit film des pensées (ça, c’est de la projection mentale).
3.
Qui cherche à savoir, comprendre ?Il semble que ce détachement salutaire d'un côté, soit aussi le détachement acquis dans les autres domaines de la vie, comme la mise en oeuvre DE PEU d'efforts pour rencontrer d'autres gens, sortir, profiter, construire des amitiés etc
Et si le mouvement de la vie était tout simplement celui de l’introspection, du repli, d’une certaine isolation ?
Serait-ce un problème ? Si oui, un problème pour qui, pour quoi ?
Merci !
Fred

