Que fait-on maintenant?
Ce silence, est-il vécu par quelqu'un ?
Où es-tu, alors qu'il ne reste que le silence ?
Dorinda
Moderators: Chronophonix, Freddi
Que fait-on maintenant?
Je suis dans le silence à ce moment précis.
Je suis dans le silence à ce moment précis.
Je suis dans le silence et le silence et en moi nous sommes uns.
Je suis dans le silence et le silence et en moi nous sommes uns.
Bonsoir Dorinda, voici mes réponses aux questions d'usage.
1.Non, mais mon identité n'est pas celle d'un autre.
2.Par exemple, à la suite de mon expérience du silence, si je me percevais comme l'ayant enfin conquis, je m'objectiverais pour ainsi dire : le silence serait alors une cible à conquérir et moi, comme l'objet que le silence a gratifié. L'illusion du moi séparé commencerait quand je m'objective à l'extérieur et elle empêche la communion à ce qui est.
3. Je dois dire que ce n'est pas une découverte si c'est ce qu'il fallait découvrir... Cependant, quand j'ai touché du doigt la semaine dernière que nous sommes in-finis (toujours en devenir), ça m'a donné comme une poussée d'espérance.
4.Pendant un bon bout de temps, je pensais que je ne faisais pas ce qu'il fallait pour convenir à la démarche. Mais quand j'ai LU la question :« Dis-moi, quand tu cesses de chercher ce moi, que tu ne portes plus ton attention sur ce qui se passe, que reste-t-il ?» j'ai eu l'impression d'être touchée et je me suis mise en silence.
Comment voyez vous ma démarche de votre côté?
Merci.
Réponse à la question 5 : Oui, moi, je prends des décisions, je formule des intentions, mais je ne contrôle pas les événements de la vie pas plus que je ne suis à l'origine de ce qui arrive. l'existence nous impose un va-et-vient entre nos gestes autonomes et la fatalité des événements. Par exemple, j'ai décidé de faire un voyage et j'ai acheté mon billet d'avion. Entre-temps ma fille a fait une crise de pseudo-goutte et a été hospitalisée puis mise au repos. J'ai décidé d'annuler mon voyage pour lui donner un coup de main à la maison vu l'événement qui s'est produit dans sa santé dont je ne suis pas à l'origine. Bref, je n'ai pas de prise sur le hasard mais il m'appartient d'y réagir.
Réponse à la question 6 : Toutes ces questions mettent en relief la dialectique entre l'AUTONOMIE (espace de liberté) et l'adaptation à ce qui s'impose de l'extérieur. La liberté s'accroît probablement en même temps que la capacité de s'adapter. Mais il y a quelque chose d'un ABANDON dans tout cela.
Dans l'expérience du silence y avait-il «plus que moi?» Cette question me touche profondément.
Réponse à la question 5 : Oui, moi, je prends des décisions, je formule des intentions, mais je ne contrôle pas les événements de la vie pas plus que je ne suis à l'origine de ce qui arrive. l'existence nous impose un va-et-vient entre nos gestes autonomes et la fatalité des événements. Par exemple, j'ai décidé de faire un voyage et j'ai acheté mon billet d'avion. Entre-temps ma fille a fait une crise de pseudo-goutte et a été hospitalisée puis mise au repos. J'ai décidé d'annuler mon voyage pour lui donner un coup de main à la maison vu l'événement qui s'est produit dans sa santé dont je ne suis pas à l'origine. Bref, je n'ai pas de prise sur le hasard mais il m'appartient d'y réagir.
Réponse à la question 6 : Toutes ces questions mettent en relief la dialectique entre l'AUTONOMIE (espace de liberté) et l'adaptation à ce qui s'impose de l'extérieur. La liberté s'accroît probablement en même temps que la capacité de s'adapter. Mais il y a quelque chose d'un ABANDON dans tout cela.
Dans l'expérience du silence y avait-il «plus que moi?» Cette question me touche profondément.
Quand je dis «moi«, tel que déjà mentionné, je parle de la personne que je suis devenue et continue devenir entre autres fait de chair, de sang, d'os et d'esprit. On dit : »Moi, je planifie...» pour bien marquer que ce n'est pas une autre personne qui planifie. C'est une question de langage. Sommes -nous dans un travail linguistique?
Quand je dis «moi«, tel que déjà mentionné, je parle de la personne que je suis devenue et continue devenir entre autres fait de chair, de sang, d'os et d'esprit. On dit : »Moi, je planifie...» pour bien marquer que ce n'est pas une autre personne qui planifie. C'est une question de langage. Sommes -nous dans un travail linguistique?
ce qui m'a amenée à demander un guide, c'est qu'une porte fantôme (universelle) serait à traverser pour que j'accède à une plus grande liberté (voir documentation). Cette porte a un lien avec le concept du moi et, plus précisément avec le moi «séparé». Le terme «séparé» est ambigu : moi séparé des autres? moi en tant que tel? moi séparé du néant?
Quand vous m'écrivez :« ...pour moi tout est bien», le terme «moi» fait référence à votre personne en tant que guide en l'occurrence, donc il y a un moi quelque part qui renvoie à votre personne. Si le terme «moi» renvoie à une entité réelle dans votre propre langage, pourquoi quand moi, je l'utilise, il renverrait à une sorte de chimère qui fait problème. Je me débats sans cesse dans la confusion.
Je ne dis pas ni ne pense que je suis à l'origine de la vie! Je vois pas ce qui , dans mes propos, a pu soulever cette question.
Je reste sûre qu'il y a quelque chose à découvrir et je pense qu'il s'agit probablement d'un insight, de mettre le doigt (prendre conscience) sur la circulation de notre existence dans un Tout transcendant. Ça m'effleure quelquefois. Mais je n'ai jamais vécu de révélation.
Quand je fais référence au moi, il s'agit de toi en tant que tel tout simplement.Cette porte a un lien avec le concept du moi et, plus précisément avec le moi «séparé». Le terme «séparé» est ambigu : moi séparé des autres? moi en tant que tel? moi séparé du néant?
Quand vous m'écrivez :« ...pour moi tout est bien», le terme «moi» fait référence à votre personne en tant que guide en l'occurrence, donc il y a un moi quelque part qui renvoie à votre personne. Si le terme «moi» renvoie à une entité réelle dans votre propre langage, pourquoi quand moi, je l'utilise, il renverrait à une sorte de chimère qui fait problème. Je me débats sans cesse dans la confusion.
Je ne dis pas ni ne pense que je suis à l'origine de la vie! Je vois pas ce qui , dans mes propos, a pu soulever cette question.
Je reste sûre qu'il y a quelque chose à découvrir et je pense qu'il s'agit probablement d'un insight, de mettre le doigt (prendre conscience) sur la circulation de notre existence dans un Tout transcendant. Ça m'effleure quelquefois. Mais je n'ai jamais vécu de révélation.
C'est clair que la pensée qu'il y a quelque chose à découvrirarrive d'elle même
C'est clair que la pensée qu'il y a quelque chose à découvrir arrive d'elle même
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