Ce que je veux ? Sortir de l'illusion de la séparation. En tout cas, explorer cette perspective.
Qui suis-je ?? Qu'est ce qui, en moi, cherche et demeure insatisfait ?
Est-il possible de demeurer dans cette paix, ouverture, abandon, plénitude que j'ai eu parfois l'occasion de sentir ?
Sortir de l'enfer de l'égo et de l'identification qui est source de malheur, de doute et de crainte dans lesquels je m'enferme souvent.
Suis-je dans le monde ou le monde est-il en moi ?
Si Serge n'a pas d'avenir, alors qu'est ce qui demeure ?? Qu'est ce qui désire et qu'est ce qui souffre ?
Je préssens parfois, fugacement, l'unité de toute chose mais reste néanmoins séparé et nostalgique.
J'ai appris à faire de moins en moins confiance à la petite voix du bavardage intérieur permanent qui est prête à me faire prendre "des vessies pour des lanternes"... et souvent elle y arrive.
J'ai une pratique spirituelle et je médite assez régulièrement. J'essaie d'observer ce qui bouge en moi, les réactions, la résistance à ce qui est.
J'essaie de connecter mon esprit vers ce qui est sacré et d'y penser régulièrement, par la prière, la simple réflexion ou la lecture et c'est bon.
Mais j'ai compris une chose, c'est qu'il n'y avait aucun but à la pratique ni aucun espoir à trouver. C'est juste un acte gratuit de gratitude.
je visite mon maître spirituel (en Inde) pour lequel j'ai un énorme sentiment de reconnaissance et de respect.
J'ai besoin du petit coup de pousse pour aller au delà de "celui qui cherche".
Serge
Ce que je veux
Moderators: Chronophonix, Freddi
Re: Ce que je veux
Bonjour Serge,
Si tu es Ok la conscience qui est ici (Cat) va parler à la conscience là bas (Serge) tout en sachant qu'il n'y a ni ici ni là bas...
Il y a un désir, le désir de sortir de l'enfer de l'ego.
Regardons ensemble cet enfer si tu veux bien...
Qu'est-ce que l'ego pour commencer?
Peux-tu me dire ce qu'il est selon ton point de vue?
Ce qui est demandé ici est simplement une sincérité, une honnêteté dans les réponses. Nous ne cherchons rien d'autre que voir ce qui est.
Si tu es prêt à voir ce qui est , nous allons pouvoir nous amuser ensemble à démasquer les illusions.
Si tu es Ok la conscience qui est ici (Cat) va parler à la conscience là bas (Serge) tout en sachant qu'il n'y a ni ici ni là bas...
Il y a un désir, le désir de sortir de l'enfer de l'ego.
Regardons ensemble cet enfer si tu veux bien...
Qu'est-ce que l'ego pour commencer?
Peux-tu me dire ce qu'il est selon ton point de vue?
Ce qui est demandé ici est simplement une sincérité, une honnêteté dans les réponses. Nous ne cherchons rien d'autre que voir ce qui est.
Si tu es prêt à voir ce qui est , nous allons pouvoir nous amuser ensemble à démasquer les illusions.
Re: Ce que je veux
Désolée il est parti un peu vite mon post donc je signe:
Love
Cat
Love
Cat
Re: Ce que je veux
Bonjour Cat et merci pour ta réponse.
Pour répondre à ta question, je dirais que l'égo, c'est lorsque je suis identifié à mes pensées. Lorsque les pensées, les émotions viennent et que je suis totalement immergé dans ce flot. Je ne suis plus présent et fonctionne par automatisme.
Je suis dans l'égo lorsque je suis contrarié, en réaction à ce qui est, en non acceptation. C'est ce sentiment (sensation) de séparation. C'est une sorte de crispation intérieure autour des préjugés (croyances, suppositions) que je peux avoir sur moi, les autres, le monde. C'est la frustration de ne pas obtenir ce que je désire. Ce sont les doutes et le manque de confiance dans les choix que je dois faire ou que je fais. C'est lorsque je suis identifié à mon histoire personnelles, à mes expériences passées, à mes espoirs futurs.
Je crois que je pourrais poursuivre longtemps sur la description de l'égo.
Un grand merci de prendre un peu de ton temps pour m'accompagner dans cette recherche.
Serge
Pour répondre à ta question, je dirais que l'égo, c'est lorsque je suis identifié à mes pensées. Lorsque les pensées, les émotions viennent et que je suis totalement immergé dans ce flot. Je ne suis plus présent et fonctionne par automatisme.
Je suis dans l'égo lorsque je suis contrarié, en réaction à ce qui est, en non acceptation. C'est ce sentiment (sensation) de séparation. C'est une sorte de crispation intérieure autour des préjugés (croyances, suppositions) que je peux avoir sur moi, les autres, le monde. C'est la frustration de ne pas obtenir ce que je désire. Ce sont les doutes et le manque de confiance dans les choix que je dois faire ou que je fais. C'est lorsque je suis identifié à mon histoire personnelles, à mes expériences passées, à mes espoirs futurs.
Je crois que je pourrais poursuivre longtemps sur la description de l'égo.
Un grand merci de prendre un peu de ton temps pour m'accompagner dans cette recherche.
Serge
Re: Ce que je veux
Pour finir, je dirais que c un sentiment de séparation, d'être coupé de l'entièreté de la vie....
Re: Ce que je veux
Bonjour Serge!
Merci pour ta réponse, nous allons l'explorer ensemble...
Ceci laisse entendre qu'il y a deux choses distinctes d'un coté les pensées et les émotions et de l'autre : toi
Dans ce cas, qu'es-tu?
Ou qui es-tu?
Ou encore où es-tu?
Quelle est son origine, sa source?
Où existe tout cela : croyances, suppositions, frustration?
Peux-tu t'arrêter là et regarder, ici dans le présent, où existent-ils?
Il y a une recherche n'est-ce pas? Quel espoir, quelle attente y a-t-il derrière cette recherche?
Regarde bien Serge, tu parles de séparation : la recherche n'implique-t-elle pas qu'il y aurait un chercheur et une chose cherchée?
La recherche ne serait-elle pas la source même de cette séparation?
Regarde bien tout cela, non pas avec le mental mais avec les yeux de la conscience, comme un paysage dans lequel il y aurait à découvrir des évidences non encore vues...
Pose toi dans ce paysage et observe
Love
Cat
Merci pour ta réponse, nous allons l'explorer ensemble...
Si tu regardes bien ici, il y a toi et les pensées ou les émotions dans lesquelles tu te perds.Pour répondre à ta question, je dirais que l'égo, c'est lorsque je suis identifié à mes pensées. Lorsque les pensées, les émotions viennent et que je suis totalement immergé dans ce flot. Je ne suis plus présent et fonctionne par automatisme.
Ceci laisse entendre qu'il y a deux choses distinctes d'un coté les pensées et les émotions et de l'autre : toi
Dans ce cas, qu'es-tu?
Ou qui es-tu?
Ou encore où es-tu?
D'où vient ce désir?Je suis dans l'égo lorsque je suis contrarié, en réaction à ce qui est, en non acceptation. C'est ce sentiment (sensation) de séparation. C'est une sorte de crispation intérieure autour des préjugés (croyances, suppositions) que je peux avoir sur moi, les autres, le monde. C'est la frustration de ne pas obtenir ce que je désire. Ce sont les doutes et le manque de confiance dans les choix que je dois faire ou que je fais.
Quelle est son origine, sa source?
Où existe tout cela : croyances, suppositions, frustration?
Peux-tu t'arrêter là et regarder, ici dans le présent, où existent-ils?
Il y a une recherche n'est-ce pas? Quel espoir, quelle attente y a-t-il derrière cette recherche?
Regarde bien Serge, tu parles de séparation : la recherche n'implique-t-elle pas qu'il y aurait un chercheur et une chose cherchée?
La recherche ne serait-elle pas la source même de cette séparation?
Regarde bien tout cela, non pas avec le mental mais avec les yeux de la conscience, comme un paysage dans lequel il y aurait à découvrir des évidences non encore vues...
Pose toi dans ce paysage et observe
Love
Cat
Re: Ce que je veux
Ok, je reprends. Lorsque je me perds dans les pensées et les émotions, j'en prend conscience après coup. Soudain, je realise : "mais où tu t'es encore embarqué". Il semble que la conscience prend la "couleur" des pensées ou émotions. C'est comme si c'était la conscience elle même qui prenait cette forme là et non quelque chose de distinct mais une même et seule chose.
D'un autre côté, il est évident aussi qu'à d'autres moments, le "je" ou 'l'individu appelé Serge" observe, est témoin de tout cela. Et il y a donc d'un côté la pensée, émotion et de l'autre "Je" qui observe.
En écrivant tout cela, je réalise que lorsque j'observe, je ne suis plus très sûr que ce soit Serge qui observe. Ce que je viens d'écrire c'est quelque chose qui est davantage senti (ou pressenti) que vu.
Donc à la question "qui es tu". Je dirais que je ne sais pas encore. Je ne voudrais pas remplacer des concepts par d'autres concepts. Aussi, je vais être très prudent dans mes réponses.
"Où es-tu ?" J'observe, j'observe. L'évidence me dit :"dans un corps" qui est né à un instant T.
"D'où viennent les désirs ?" Voilà un vieux cheval de bataille. Je me suis longtemps posé la question. La pensée précède-t-elle les désirs et les fait naître ou les désirs générent-t-ils, la pensée ? Hou là là... Je m'embarque...
Ce qui est sûr, pour moi, c'est que désir est associé à frustration.
Quand je regarde où peuvent se situer "les croyances, suppositions, frustration" là dans l'instant présent au moment où j'écris, je dirais qu'il n'y a rien. Comment maintenir ce "rien" ?
Oui la recherche implique un chercheur et une chose cherchée. Elle est la marque d'une grande insatisfaction de ce que je vis intérieurement. Cette recherche n'est pas un hobbie mais une chose essentielle et même vitale pour moi.
Quelque chose pousse à l'intérieur sans que j'y puisse grand chose.
Recherche implique refus de ce qui est, vide, manque et séparation. Voilà ce que je vois, tout dans ma vie cherche à combler ce vide, manque.. cela peut prendre la forme d'une recherche spirituelle à certains moments et à d'autres d'une recherche matériel, mais le but recherché est le même : tarir cette soif.
C'est cette soif que je veux tarir définitivement.
Je suis intérieurement tout excité de cette démarche que l'on fait ensemble.
Je sens qu'il y a quelque chose à renverser, voire à inverser, dans ma façon de voir, une autre perspective que j'ai du mal encore à percevoir.
avec gratitude
Serge
D'un autre côté, il est évident aussi qu'à d'autres moments, le "je" ou 'l'individu appelé Serge" observe, est témoin de tout cela. Et il y a donc d'un côté la pensée, émotion et de l'autre "Je" qui observe.
En écrivant tout cela, je réalise que lorsque j'observe, je ne suis plus très sûr que ce soit Serge qui observe. Ce que je viens d'écrire c'est quelque chose qui est davantage senti (ou pressenti) que vu.
Donc à la question "qui es tu". Je dirais que je ne sais pas encore. Je ne voudrais pas remplacer des concepts par d'autres concepts. Aussi, je vais être très prudent dans mes réponses.
"Où es-tu ?" J'observe, j'observe. L'évidence me dit :"dans un corps" qui est né à un instant T.
"D'où viennent les désirs ?" Voilà un vieux cheval de bataille. Je me suis longtemps posé la question. La pensée précède-t-elle les désirs et les fait naître ou les désirs générent-t-ils, la pensée ? Hou là là... Je m'embarque...
Ce qui est sûr, pour moi, c'est que désir est associé à frustration.
Quand je regarde où peuvent se situer "les croyances, suppositions, frustration" là dans l'instant présent au moment où j'écris, je dirais qu'il n'y a rien. Comment maintenir ce "rien" ?
Oui la recherche implique un chercheur et une chose cherchée. Elle est la marque d'une grande insatisfaction de ce que je vis intérieurement. Cette recherche n'est pas un hobbie mais une chose essentielle et même vitale pour moi.
Quelque chose pousse à l'intérieur sans que j'y puisse grand chose.
Recherche implique refus de ce qui est, vide, manque et séparation. Voilà ce que je vois, tout dans ma vie cherche à combler ce vide, manque.. cela peut prendre la forme d'une recherche spirituelle à certains moments et à d'autres d'une recherche matériel, mais le but recherché est le même : tarir cette soif.
C'est cette soif que je veux tarir définitivement.
Je suis intérieurement tout excité de cette démarche que l'on fait ensemble.
Je sens qu'il y a quelque chose à renverser, voire à inverser, dans ma façon de voir, une autre perspective que j'ai du mal encore à percevoir.
avec gratitude
Serge
Re: Ce que je veux
Bonsoir Serge,
Excellent!
Bonne observation et beaucoup de sincérité, le cocktail est excellent!
Nous allons poursuivre cette exploration
Si tu regardes bien il est vu que quelque chose se perd dans les pensées et les émotions c'est à dire, comme tu le dis "la conscience prend cette forme là", comme si la conscience prenait la forme de ce qu'elle conscientise.
La question pourrait être ; qu'est-ce qui attire la conscience sur ces pensées et ces émotions?
Nous avons vu qu'il y a une attente, un espoir, un désir de quelque chose d'autre.
Alors serait-il possible que cet espoir, ce désir soit en quelque sorte l'attracteur?
Si ce désir disparaissait, là maintenant?
Si par exemple il était vu ici, maintenant, que le futur raconté par les pensées n'est qu'une illusion?
Car qu'est-ce donc si ce n'est une pensée?
D'ailleurs qui la pense?
Y a t-il quelqu'un à l'origine de cette pensée? et de toutes les pensées d'ailleurs...
Sans la pensée d'éveil que deviendrait le désir d'éveil par exemple?
J'entends ta soif, mais je vais te demander d'accepter de regarder sa source, sa véritable source:
la croyance que tu n'es pas éveillé, la croyance que tu es quelqu'un qui doit aller quelque part.
C'est cette croyance que nous remettons en question ici.
La première chose qui m'est arrivé quand j'ai vu c'est une grande sensation de vide : je venais de perdre le moteur de recherche qui avait fonctionné pendant tant d'années... pour rien.
Et ensuite j'ai bien ri!!
ici aussi il y a plaisir à t'accompagner!
Love
Cat
Excellent!
Bonne observation et beaucoup de sincérité, le cocktail est excellent!
Nous allons poursuivre cette exploration
Il y a en effet dans ces dernières lignes, l'effleurement de quelque chose : est-ce vraiment un individu appelé Serge qui observe ... l"individu appelé Serge?Ok, je reprends. Lorsque je me perds dans les pensées et les émotions, j'en prend conscience après coup. Soudain, je realise : "mais où tu t'es encore embarqué". Il semble que la conscience prend la "couleur" des pensées ou émotions. C'est comme si c'était la conscience elle même qui prenait cette forme là et non quelque chose de distinct mais une même et seule chose.
D'un autre côté, il est évident aussi qu'à d'autres moments, le "je" ou 'l'individu appelé Serge" observe, est témoin de tout cela. Et il y a donc d'un côté la pensée, émotion et de l'autre "Je" qui observe.
En écrivant tout cela, je réalise que lorsque j'observe, je ne suis plus très sûr que ce soit Serge qui observe. Ce que je viens d'écrire c'est quelque chose qui est davantage senti (ou pressenti) que vu.
Si tu regardes bien il est vu que quelque chose se perd dans les pensées et les émotions c'est à dire, comme tu le dis "la conscience prend cette forme là", comme si la conscience prenait la forme de ce qu'elle conscientise.
La question pourrait être ; qu'est-ce qui attire la conscience sur ces pensées et ces émotions?
Nous avons vu qu'il y a une attente, un espoir, un désir de quelque chose d'autre.
Alors serait-il possible que cet espoir, ce désir soit en quelque sorte l'attracteur?
Si ce désir disparaissait, là maintenant?
Si par exemple il était vu ici, maintenant, que le futur raconté par les pensées n'est qu'une illusion?
Car qu'est-ce donc si ce n'est une pensée?
D'ailleurs qui la pense?
Y a t-il quelqu'un à l'origine de cette pensée? et de toutes les pensées d'ailleurs...
Bonne idée!Donc à la question "qui es tu". Je dirais que je ne sais pas encore. Je ne voudrais pas remplacer des concepts par d'autres concepts. Aussi, je vais être très prudent dans mes réponses.
Ha. Bon, alors observons ce corps quelques instants où serais tu exactement dans ce corps?"Où es-tu ?" J'observe, j'observe. L'évidence me dit :"dans un corps" qui est né à un instant T.
Justement le questionnement est celui là : concernant ton désir d'éveil, d'où vient-il?"D'où viennent les désirs ?" Voilà un vieux cheval de bataille. Je me suis longtemps posé la question. La pensée précède-t-elle les désirs et les fait naître ou les désirs générent-t-ils, la pensée ? Hou là là... Je m'embarque...
Ce qui est sûr, pour moi, c'est que désir est associé à frustration.
Sans la pensée d'éveil que deviendrait le désir d'éveil par exemple?
En ne cherchant pas autre chose :))Quand je regarde où peuvent se situer "les croyances, suppositions, frustration" là dans l'instant présent au moment où j'écris, je dirais qu'il n'y a rien. Comment maintenir ce "rien" ?
être en plein océan et manquer d'eau...Oui la recherche implique un chercheur et une chose cherchée. Elle est la marque d'une grande insatisfaction de ce que je vis intérieurement. Cette recherche n'est pas un hobbie mais une chose essentielle et même vitale pour moi.
Quelque chose pousse à l'intérieur sans que j'y puisse grand chose.
Recherche implique refus de ce qui est, vide, manque et séparation. Voilà ce que je vois, tout dans ma vie cherche à combler ce vide, manque.. cela peut prendre la forme d'une recherche spirituelle à certains moments et à d'autres d'une recherche matériel, mais le but recherché est le même : tarir cette soif.
C'est cette soif que je veux tarir définitivement.
J'entends ta soif, mais je vais te demander d'accepter de regarder sa source, sa véritable source:
la croyance que tu n'es pas éveillé, la croyance que tu es quelqu'un qui doit aller quelque part.
C'est cette croyance que nous remettons en question ici.
La première chose qui m'est arrivé quand j'ai vu c'est une grande sensation de vide : je venais de perdre le moteur de recherche qui avait fonctionné pendant tant d'années... pour rien.
Et ensuite j'ai bien ri!!
En effet il y a un renversement à faire, sur place!!:)Je suis intérieurement tout excité de cette démarche que l'on fait ensemble.
Je sens qu'il y a quelque chose à renverser, voire à inverser, dans ma façon de voir, une autre perspective que j'ai du mal encore à percevoir.
ici aussi il y a plaisir à t'accompagner!
Love
Cat
Re: Ce que je veux
Hello Cat et merci pour ta réponse.
Serge peut-il observer Serge ? Bingo ! Effectivement Serge ne peut pas être à la fois l'objet vu et celui qui voit... Donc quand je me vois fonctionner, qui voit ? C'est bien ce "Je" qu'il faut démasquer... Quand j'essaie de remonter à la source, il n'y a rien. Rien ne bouge, rien ne se passe...
L'insatisfaction attire la conscience vers les pensées et les émotions. Oui il y a espoir et attente. Oui je vois que espoir et attente sont la marque de l'insatisfaction. Espoir/attente et insatisfaction sont-ils une et même chose ?
C'est comme si l'espoir nourrissait l'insatisfaction. mais on peut dire aussi l'inverse.
Je vois bien que ce "futur espéré" n'est qu'une pensée, mais je ne le réalise pas. Le mental en conçoit l'idée mais c encore qu'une idée pensée.
Ce désir d'éveil, ce désir de "complétude" vient du sentiment que je suis divisé, pas entier. Je ne pense pas que ce soit une pensée mais plutôt un sentiment, une sensation..
Je ressens comme une crainte d'abandonner toute recherche. Comme si la vie, sans cette quête, n'avait plus de sens. En disant cela, j'ai l'impression de toucher quelque chose de profondément enraciné.
Je poursuis mon investigation.
Serge
Serge peut-il observer Serge ? Bingo ! Effectivement Serge ne peut pas être à la fois l'objet vu et celui qui voit... Donc quand je me vois fonctionner, qui voit ? C'est bien ce "Je" qu'il faut démasquer... Quand j'essaie de remonter à la source, il n'y a rien. Rien ne bouge, rien ne se passe...
L'insatisfaction attire la conscience vers les pensées et les émotions. Oui il y a espoir et attente. Oui je vois que espoir et attente sont la marque de l'insatisfaction. Espoir/attente et insatisfaction sont-ils une et même chose ?
C'est comme si l'espoir nourrissait l'insatisfaction. mais on peut dire aussi l'inverse.
Je vois bien que ce "futur espéré" n'est qu'une pensée, mais je ne le réalise pas. Le mental en conçoit l'idée mais c encore qu'une idée pensée.
Ce désir d'éveil, ce désir de "complétude" vient du sentiment que je suis divisé, pas entier. Je ne pense pas que ce soit une pensée mais plutôt un sentiment, une sensation..
Je ressens comme une crainte d'abandonner toute recherche. Comme si la vie, sans cette quête, n'avait plus de sens. En disant cela, j'ai l'impression de toucher quelque chose de profondément enraciné.
Je poursuis mon investigation.
Serge
Re: Ce que je veux
Ok je suis prêt à remettre en question cette croyance, mais je sens comme de l'inconfort....
La source de la soif c ce sentiment/sensation de ne pas être entier, de ne pas vivre la plénitude de la vie... C'est donc un sentiment. Sentiment et pensée, est-ce la même chose ?
Il semble qu'il y ait plusieurs niveaux de profondeur dans la pensée.. Il y a la pensée que je peux observer, tel un film (ou bavardage intérieur) et puis il y a les sensations/sentiments qui ne sont pas de l'ordre du petit film mental mais davantage du domaine du ressenti, je dirais presque corporel. C'est cette sensation, qui apparaît, qui n'est pas confortable et qui est cause de la quête... Je ne sais pas si je suis bien clair dans ce que j'écris..
J'observe, j'observe....
Gratitude
Serge
La source de la soif c ce sentiment/sensation de ne pas être entier, de ne pas vivre la plénitude de la vie... C'est donc un sentiment. Sentiment et pensée, est-ce la même chose ?
Il semble qu'il y ait plusieurs niveaux de profondeur dans la pensée.. Il y a la pensée que je peux observer, tel un film (ou bavardage intérieur) et puis il y a les sensations/sentiments qui ne sont pas de l'ordre du petit film mental mais davantage du domaine du ressenti, je dirais presque corporel. C'est cette sensation, qui apparaît, qui n'est pas confortable et qui est cause de la quête... Je ne sais pas si je suis bien clair dans ce que j'écris..
J'observe, j'observe....
Gratitude
Serge
Re: Ce que je veux
Bonsoir Serge
Il n'y a rien Serge, ni personne.
Peux-tu remonter à cette source et accepter ce qui est vu là?
Ce n'est pas accepté car il y a attente d'autre chose. Pourtant tu es là devant une évidence : rien!
Regarde: où est ce futur?
Regarde là, maintenant : où?
Oui il y a un crainte et c'est normal: voir que tout cela a été une illusion créée de toutes pièces par la pensée, voir qu'il n'y a jamais eu besoin de recherche, et mourir de rire!!
Où est ce moi divisé à part dans la pensée "je suis divisé"?
Qui pense cette pensée?
à suivre...
Love
Cat
Ha! et alors ce "rien" serait-il gênant?
Serge peut-il observer Serge ? Bingo ! Effectivement Serge ne peut pas être à la fois l'objet vu et celui qui voit... Donc quand je me vois fonctionner, qui voit ? C'est bien ce "Je" qu'il faut démasquer... Quand j'essaie de remonter à la source, il n'y a rien. Rien ne bouge, rien ne se passe...
Il n'y a rien Serge, ni personne.
Peux-tu remonter à cette source et accepter ce qui est vu là?
Ce n'est pas accepté car il y a attente d'autre chose. Pourtant tu es là devant une évidence : rien!
L’insatisfaction vient de la pensée que ça devrait être autrement, elle crée alors l'espoir que cela soit autrement, un jour , là-bas, dans le futur. Qui n'existe pas soit dit en passant. Tout est projeté là bas où?L'insatisfaction attire la conscience vers les pensées et les émotions. Oui il y a espoir et attente. Oui je vois que espoir et attente sont la marque de l'insatisfaction. Espoir/attente et insatisfaction sont-ils une et même chose ?
C'est comme si l'espoir nourrissait l'insatisfaction. mais on peut dire aussi l'inverse.
Je vois bien que ce "futur espéré" n'est qu'une pensée, mais je ne le réalise pas. Le mental en conçoit l'idée mais c encore qu'une idée pensée.
Regarde: où est ce futur?
Regarde là, maintenant : où?
La pensée crée la division : le moi que je suis/le moi que je serai, et génère le sentiment d'incomplétude, la recherche qui lui permet de perdurer, de continuer à donner une existence à ce "je" fictif.Ce désir d'éveil, ce désir de "complétude" vient du sentiment que je suis divisé, pas entier. Je ne pense pas que ce soit une pensée mais plutôt un sentiment, une sensation..
Je ressens comme une crainte d'abandonner toute recherche. Comme si la vie, sans cette quête, n'avait plus de sens. En disant cela, j'ai l'impression de toucher quelque chose de profondément enraciné.
Oui il y a un crainte et c'est normal: voir que tout cela a été une illusion créée de toutes pièces par la pensée, voir qu'il n'y a jamais eu besoin de recherche, et mourir de rire!!
Où est ce moi divisé à part dans la pensée "je suis divisé"?
Qui pense cette pensée?
à suivre...
Love
Cat
Re: Ce que je veux
Ok Serge! Oui c'est clair. Ceci rejoint ce que je pointais précédemment, la pensée initie la sensation de séparation. Sans la pensée de séparation, et sans la pensée tout court d'ailleurs, il n'y a pas sensation de séparation.Ok je suis prêt à remettre en question cette croyance, mais je sens comme de l'inconfort....
La source de la soif c ce sentiment/sensation de ne pas être entier, de ne pas vivre la plénitude de la vie... C'est donc un sentiment. Sentiment et pensée, est-ce la même chose ?
Il semble qu'il y ait plusieurs niveaux de profondeur dans la pensée.. Il y a la pensée que je peux observer, tel un film (ou bavardage intérieur) et puis il y a les sensations/sentiments qui ne sont pas de l'ordre du petit film mental mais davantage du domaine du ressenti, je dirais presque corporel. C'est cette sensation, qui apparaît, qui n'est pas confortable et qui est cause de la quête... Je ne sais pas si je suis bien clair dans ce que j'écris..
J'observe, j'observe....
Sentiment et pensées ne sont pas la même chose. On peut éprouver un sentiment par rapport à ce qui se vit, là maintenant: sentiment de joie ou de tristesse etc... ils arrivent et s'en vont.
Les pensées peuvent créer des émotions, des sensations, faut juste regarder la source de la sensation...
Est-ce quelque chose de réel ou quelque chose pensé?
Est-ce vrai tout simplement...
Loveee
Si à l'occasion tu veux qu'on dialogue en direct (à mon avis c'est plus percutant) on pourra se donner RDV par l'intermédiaire de facebook ( le falshchat de LU ne fonctionne plus)
Re: Ce que je veux
Bonjour Cat,
Je lis ta réponse et ce sont les larmes qui montent plus que le rire.... Je ne sais pas pourquoi, mais ça pleure.
Si il n'y a rien, ni personne.. Qui raisonne à l'instant même ?? Il y a bien quelqu'un qui lit, qui écrit, qui pense. Que veut-dire "il n'y a personne".. ?
Oui, je suis partant pour tchater en direct, mais plutôt le we, sachant que j'habite très très loin de la France. Il faudra donc tenir compte de l'espace/temps... :-)
Serge
Je lis ta réponse et ce sont les larmes qui montent plus que le rire.... Je ne sais pas pourquoi, mais ça pleure.
Si il n'y a rien, ni personne.. Qui raisonne à l'instant même ?? Il y a bien quelqu'un qui lit, qui écrit, qui pense. Que veut-dire "il n'y a personne".. ?
Oui, je suis partant pour tchater en direct, mais plutôt le we, sachant que j'habite très très loin de la France. Il faudra donc tenir compte de l'espace/temps... :-)
Serge
Re: Ce que je veux
Pas de problème Serge, je comprends que ça pleure...
S'il n'y a personne Qui raisonne?
Et bien regarde donc si tu vois quelqu'un en train de raisonner ou si "ça" raisonne" tout comme "ça" pleure...
Le cerveau fonctionne comme le cœur, les poumons, il a son autonomie.
Les yeux lisent et ce qui est vu est décodé selon les mémoires acquises.
Si j'avais écrit en chinois des traits noirs seraient vus sans savoir à quoi correspond cette convention, cela n'aurait aucun sens pour le cerveau qui n'a pas mémorisé le chinois. Peut être aurait-il quelque part l'information "c'est du chinois" mais c'est tout.
Etc...
Depuis l'enfance on nous fait croire que nous sommes ce corps et tout ce fonctionnement "ho! le joli caca que tu as fait là!" Mais qu'avons nous fait : rien , le corps à fait le caca ou le sourire ou les pleurs,etc...
Alors avec tout cela on essaie d'être quelqu'un, de voir dans les yeux des autres que nous sommes quelqu’un et on s'épuise parfois, souvent, à tenter d'être quelqu'un, de bien de préférence.
Mais si tu prends le temps de regarder qui fait? regarde à la source même des pensées, des émotions, des sensations corporelles : Y A T-IL QUELQU'UN?
Ou y-t-il juste perception de tout cela?
Ces pensées, émotions, sensations sont sans cesse rapporter à une personne "je-moi-serge ou tartanpion" par la pensée, mais sans cette pensée "je", à qui cela appartiendrait-il?
Peux tu faire cette hypothèse un instant: "si je n'existe pas est-ce que tout peut continuer à fonctionner sans moi?" et voir ce qu'il se passe?
Alors oui, je comprends tes pleurs parce qu'en perdant cette personne tout ses espoirs sont perdus, disons plutôt toutes ces-ses illusions sont perdues.
Mais la vérité et la vie sont trouvées.
Love
Cat
Pour le tchat, le week end est parfait je te laisse choisir entre samedi ou dimanche, je suis libre de 9H à 20H heure française.
S'il n'y a personne Qui raisonne?
Et bien regarde donc si tu vois quelqu'un en train de raisonner ou si "ça" raisonne" tout comme "ça" pleure...
Le cerveau fonctionne comme le cœur, les poumons, il a son autonomie.
Les yeux lisent et ce qui est vu est décodé selon les mémoires acquises.
Si j'avais écrit en chinois des traits noirs seraient vus sans savoir à quoi correspond cette convention, cela n'aurait aucun sens pour le cerveau qui n'a pas mémorisé le chinois. Peut être aurait-il quelque part l'information "c'est du chinois" mais c'est tout.
Etc...
Depuis l'enfance on nous fait croire que nous sommes ce corps et tout ce fonctionnement "ho! le joli caca que tu as fait là!" Mais qu'avons nous fait : rien , le corps à fait le caca ou le sourire ou les pleurs,etc...
Alors avec tout cela on essaie d'être quelqu'un, de voir dans les yeux des autres que nous sommes quelqu’un et on s'épuise parfois, souvent, à tenter d'être quelqu'un, de bien de préférence.
Mais si tu prends le temps de regarder qui fait? regarde à la source même des pensées, des émotions, des sensations corporelles : Y A T-IL QUELQU'UN?
Ou y-t-il juste perception de tout cela?
Ces pensées, émotions, sensations sont sans cesse rapporter à une personne "je-moi-serge ou tartanpion" par la pensée, mais sans cette pensée "je", à qui cela appartiendrait-il?
Peux tu faire cette hypothèse un instant: "si je n'existe pas est-ce que tout peut continuer à fonctionner sans moi?" et voir ce qu'il se passe?
Alors oui, je comprends tes pleurs parce qu'en perdant cette personne tout ses espoirs sont perdus, disons plutôt toutes ces-ses illusions sont perdues.
Mais la vérité et la vie sont trouvées.
Love
Cat
Pour le tchat, le week end est parfait je te laisse choisir entre samedi ou dimanche, je suis libre de 9H à 20H heure française.
Re: Ce que je veux
Bonjour Cat,
"si je n'existe pas est-ce que tout peut continuer à fonctionner sans moi?" et voir ce qu'il se passe?"
Ta question m'interpelle. "Si je n'existe pas".. Je comprends pas cette notion de non existence. Lorsque je dors, je n'ai plus conscience du monde. Le monde, pour ainsi dire, n'existe plus pour moi. Pourtant au réveil il réapparaît ou plutôt je reprends conscience du monde. Donc, la conscience existe bien tout le temps sans discontinuité. C'est la conscience du monde qui disparaît, non ?
J'observe mes pensées. Il y a encore une notion de quelqu'un qui observe ses pensées. Les bulles de pensées montent, se dilatent, je m'accroche dessus ou pas, selon le degrés d'émotion associé à la pensée, et disparaissent.
Chacune de mes pensée est liée à l'histoire, aux événements auxquels je suis identifié.
Pourtant, lorsque je me mets au niveau de la conscience d'Etre, avant les pensées, il y a silence. En écrivant cela, je me demande si "la conscience" d'être est encore une pensée...
On pourrait tchter samedi matin, si t'es ok. Dis moi comment on s'y prend..
Avec Gratitude
Serge
"si je n'existe pas est-ce que tout peut continuer à fonctionner sans moi?" et voir ce qu'il se passe?"
Ta question m'interpelle. "Si je n'existe pas".. Je comprends pas cette notion de non existence. Lorsque je dors, je n'ai plus conscience du monde. Le monde, pour ainsi dire, n'existe plus pour moi. Pourtant au réveil il réapparaît ou plutôt je reprends conscience du monde. Donc, la conscience existe bien tout le temps sans discontinuité. C'est la conscience du monde qui disparaît, non ?
J'observe mes pensées. Il y a encore une notion de quelqu'un qui observe ses pensées. Les bulles de pensées montent, se dilatent, je m'accroche dessus ou pas, selon le degrés d'émotion associé à la pensée, et disparaissent.
Chacune de mes pensée est liée à l'histoire, aux événements auxquels je suis identifié.
Pourtant, lorsque je me mets au niveau de la conscience d'Etre, avant les pensées, il y a silence. En écrivant cela, je me demande si "la conscience" d'être est encore une pensée...
On pourrait tchter samedi matin, si t'es ok. Dis moi comment on s'y prend..
Avec Gratitude
Serge
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