Re: Cheminons!
Posted: Mon Jun 13, 2016 4:07 pm
Oui Jerome sans problème!
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Daniel
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Pour moi ce n'est pas *toujours* comme ça. C'est comme ça surtout lorsque je prête attention à l'expérience du moment : lorsque je suis assis à ne rien faire de particulier ou lorsque je fais des choses simples comme faire la vaisselle, marcher dans la rue, tout arrive sans effort.La question qui reste est : est-ce que c’est toujours comme ça ? Même quand tu as l’IMPRESSION que ça ne l’est pas ?Je ne fais rien et tout en ne faisant rien…Tout ça arrive en même temps et sans effort particulier pour le faire. Donc oui, je ne fais rien, mais il ne se passe pas rien.
Ce que j'appelle impression ressemble fort à une pensée. Une pensée ne FAIT pas des choses, elle PENSE des choses.Question complémentaire : Est-ce qu’une impression ça FAIT des choses ?
C'est un souvenir, une analyse a posteriori de ce que je viens de faire/pas faire…Est-ce que c’est plus qu’une impression ? Et est-ce qu’une impression ça pense ?
Du coup je ne suis plus bien sûr de faire l'exercice correctement… Lorsque je fais l'exercice, je suis attentif à ce que je fais/ne fais pas. Lorsque je fais l'exercice, je constate qu'il y a moins d'émotions qui se présentent, que lorsque je suis encore plus actif, lorsque je "fais" plus de choses, comme travailler, interagir avec des gens, réfléchir.Alors quand tu dis que la situation et l'exercice font qu'il n'y a aucune raison pour que tu ressentes quoique ce soit en particulier, c’est vrai tout le temps… Pas seulement lors de cet exercice…Tu « fais » tout le temps ce que tu fais, non ?
Croire que Jérôme est une entité séparé ne rend pas la vie plus réelle. Moins réelle plutôt.Question : Est-ce que le fait de croire au père noël le rend plus réel ? Est-ce que le fait de croire que Jérôme est une entité distincte et séparée de la vie le rend plus réel ? Regarde dans ton expérience et trouve le « je » qui est censé « faire » des choses. Regarde, n’y pense pas…
S'il n'y a pas de pensées, qui es-tu ? Regarde...
Tu sais déjà quoi chercher, le JE...Je ne trouve pas de JE, mais je suis obsédé par JE et aussi par la pensée que JE m'encombre la pensée.
Et il y a toujours des pensées. JE regarde et JE vois des pensées, des sensations, émotions, perceptions. JE vois que JE vois tout cela. Comment chercher ?
Oui je le peux et je le fais.Est-ce que tu peux, pour la durée de l'exercice, t'ouvrir à la possibilité de ne pas comprendre?
Aucun problème pour ça.T'ouvrir à la possibilité que tout ça n'ait pas de sens?
Mmmm. Après avoir fait l'exercice plusieurs fois, je vois que je bloque complètement là-dessus.Être ouvert à la possibilité qu'en ce moment, tu es à la bonne place?
Pour chaque question, ça se passe à peu près de la même façon. Au début des réflexions philosophiques sur la relativité des points de vue, la nécessité de déterminer un point de référence, les différences culturelles et historiques prévalant à la définition de la perfection, de la valeur, etc, etc… La réponse est le plus souvent "ni l'un ni l'autre".Sans avoir recours aux pensées, aux émotions, aux sensations, aux souvenirs, à ce qu'on t'as dit ou à ce que tu crois être vrai, es-tu parfait, imparfait ou ni l'un ni l'autre?
Etc
Qu’est-ce qui te bloque sinon une pensée qui dit « je bloque » ?Mmmm. Après avoir fait l'exercice plusieurs fois, je vois que je bloque complètement là-dessus.Être ouvert à la possibilité qu'en ce moment, tu es à la bonne place?
Pour plusieurs c’est aussi un livre qui nous met sur la piste…Je me souviens que ce qui m'a mis "en chemin" autour de 1995, c'est la lecture d'une introduction au bouddhisme qui exposait les 4 nobles vérités.
Dit une pensée…Depuis, il y a toujours quelque chose/une pensée en moi qui veut/souhaite/a l'espoir d'autre chose.
Dit encore une pensée…L'espoir d'une extinction de la souffrance, d'un changement de regard sur la vie, d'un "shift in perception". Oui tranquille, oui sans tambours ni trompettes, mais bien réel, perceptible, appréciable, agréable.
Dit une autre pensée…J'ai beau me dire que ce n'est pas ÇA, rien à faire, l'idée est là.
Dit une pensée…J'attends que quelque chose se passe… depuis la bonne place où je suis.
Réflexions philosophiques = concepts, pas l’expérience directe.Pour chaque question, ça se passe à peu près de la même façon. Au début des réflexions philosophiques sur la relativité des points de vue, la nécessité de déterminer un point de référence, les différences culturelles et historiques prévalant à la définition de la perfection, de la valeur, etc… La réponse est le plus souvent "ni l'un ni l'autre".Sans avoir recours aux pensées, aux émotions, aux sensations, aux souvenirs, à ce qu'on t’a dit ou à ce que tu crois être vrai…
Rien à balayer. Rien à faire et rien à ne pas faire. Bien sûr je parle ici en relation à ton expérience immédiate.Et puis je me souviens du début de la consigne (sans avoir recours à…). Je siffle la fin de la récré et je/ça fait silence. Des pensées se repointent de temps en temps ("et si la bonne réponse c'était…") et je les balaye avec fermeté.
Oui…A chaque fois la seule réponse possible / qui me vient c'est un silence.
Dirais-tu que cette impression est reliée à l’impression de ne pas comprendre, l’impression qu’il n’y a rien à comprendre ?Comme une impression de tomber dans un trou. Ce n'est pas désagréable.
Quand tu dis « ce n’est pas un vrai silence » tu conçois le silence comme étant l’opposé du bruit. Mais si le silence dans ce contexte, n’était pas simplement l’absence de bruit, mais qu’il était l’arrière-plan qui permet autant l’absence que la présence de bruit ? C’est-à-dire le silence derrière ou avant le bruit ? Celui qui permet au bruit d’exister ?Mais ce n'est pas agréable non plus. Car ce n'est pas un vrai silence. Car il y a en bruit de fond une pensée qui dit…
Dit une pensée…"ça ne marche pas ton truc, tu ne penses à rien, tu ne fais rien, rien ne se passe, rien ne va se passer. Tu perds ton temps et tu fais perdre son temps à ce pauvre Daniel".
Encore une pensée…Et comme il y a aussi cette pensée qui attend que quelque chose se passe, au final c'est plutôt désagréable (encore une pensée).
Si je veux définir ÇA (afin de calmer le mental qui tourne en rond), je dirais que c’est la totalité de ton expérience présente. Tu vois ? je donne une définition de ÇA mais en réalité je n’ai rien dit. Parce que ça ne veut rien dire…Pour les questions à propos de ÇA c'est encore plus flou. Je n'ai aucune idée de ce qu'est ÇA. ÇA quoi ? ÇA c'est ÇA : l'agitation qui s'agite dans mon esprit au moment même où j'entends la question ?
Mmm. Peut-être. Je dirais que cette impression de tomber est à mi-chemin entre une impression de ne pas comprendre et une détente, comme tomber dans un lit de plumes. A la fois tendu et détendu.Dirais-tu que cette impression est reliée à l’impression de ne pas comprendre, l’impression qu’il n’y a rien à comprendre ?Comme une impression de tomber dans un trou. Ce n'est pas désagréable.
Cela me fait beaucoup bien de lire cela à propos du mental. C'est encore une idée finalement, mais je l'aime bien cette idée du mental qui "fait son job", comme un serviteur fidèle, déterminé à mener à bien la tâche qui est la sienne, automatiquement. Cela me fait sourire, je ressens comme une tendresse à propos de ce brave mental.Réflexions philosophiques = concepts, pas l’expérience directe.
Nécessité de déterminer un point de référence = c’est ce que fait le mental, c’est son job…Il créé des points de référence encore et encore pour COMPRENDRE par l’analyse, la comparaison, l’interprétation. Mais il ne comprendra jamais le pauvre… Dans son domaine d’affaire (comparaison, analyse et interprétation) il est extrêmement utile et n’est pas un problème, mais pour comprendre la réalité il est nul.
C'est vrai, je vois que mon premier réflexe est de concevoir le silence comme ça.Quand tu dis « ce n’est pas un vrai silence » tu conçois le silence comme étant l’opposé du bruit.
Tes questions me renvoient à cette idée que Nirvana et Samsara sont indissociables comme les deux faces d'une même pièce. Mais le dire comme tu le dis est bien plus simple : le silence comme arrière-plan de la présence ou de l'absence de bruit. Et mieux que le dire, le vivre est encore plus simple.Mais si le silence dans ce contexte, n’était pas simplement l’absence de bruit, mais qu’il était l’arrière-plan qui permet autant l’absence que la présence de bruit ? C’est-à-dire le silence derrière ou avant le bruit ? Celui qui permet au bruit d’exister ?
Comme donner à manger au mental qui se nourrit de définitions, de concepts, de découpages? Est-ce que c'est ok de le nourrir, tant que c'est fait en conscience, avec l'intention bénéfique de le calmer?Si je veux définir ÇA (afin de calmer le mental qui tourne en rond), je dirais que c’est la totalité de ton expérience présente. Tu vois ? je donne une définition de ÇA mais en réalité je n’ai rien dit. Parce que ça ne veut rien dire…
En lisant cette proposition, je constate que je suis majoritairement, naturellement, attiré par ce qui est perçu (comme un papillon attiré par la lumière). Mais je peux en effet choisir de me positionner dans "ce qui perçoit".Positionne-toi dans ce qui perçoit (l’attention, la présence, la conscience peu importe le nom que tu lui donne) plutôt que dans ce qui est perçu (la pensée, l’impression etc.) et répond à la question suivante :
Je n'arrive pas à répondre; à faire cet exercice.S’il n’y a pas de pensées qui dit « je », où est « je » dans ton expérience immédiate, celle que tu vis en ce moment, celle qui vibre, l’expérience vivante ?
En effet, rien à balayer, à rejeter, et rien à garder non plus:). Que voir.Rien à balayer, rien à garder?
Il n'y a pas lieu de partir en guerre contre le mental. Trop souvent il est dépeint comme étant "l'ennemi". Mais il ne l'est pas. Les pensées font leurs trucs. C'est tout.Cela me fait beaucoup bien de lire cela à propos du mental. C'est encore une idée finalement, mais je l'aime bien cette idée du mental qui "fait son job", comme un serviteur fidèle, déterminé à mener à bien la tâche qui est la sienne, automatiquement. Cela me fait sourire, je ressens comme une tendresse à propos de ce brave mental.
:) Je te partage une autre façon de le dire: ÇA, est à la fois immobile et en mouvement!Tes questions me renvoient à cette idée que Nirvana et Samsara sont indissociables comme les deux faces d'une même pièce. Mais le dire comme tu le dis est bien plus simple : le silence comme arrière-plan de la présence ou de l'absence de bruit. Et mieux que le dire, le vivre est encore plus simple.
Oui je pense que c'est ok de le nourrir. Il fait partie de l’expérience non? Seulement, il faut réaliser qu'il n'est pas le maître, mais le serviteur.Comme donner à manger au mental qui se nourrit de définitions, de concepts, de découpages? Est-ce que c'est ok de le nourrir, tant que c'est fait en conscience, avec l'intention bénéfique de le calmer?Si je veux définir ÇA (afin de calmer le mental qui tourne en rond), je dirais que c’est la totalité de ton expérience présente. Tu vois ? je donne une définition de ÇA mais en réalité je n’ai rien dit. Parce que ça ne veut rien dire…
C'est normal parce que ce qui perçoit ne peut être perçu puisque c'est cela qui perçoit! (je te la laisse mijoter celle-là)En lisant cette proposition, je constate que je suis majoritairement, naturellement, attiré par ce qui est perçu (comme un papillon attiré par la lumière).Positionne-toi dans ce qui perçoit (l’attention, la présence, la conscience peu importe le nom que tu lui donne) plutôt que dans ce qui est perçu (la pensée, l’impression etc.) et répond à la question suivante :
Oui mais est-ce vraiment un choix? As-tu d'autres choix?Mais je peux en effet choisir de me positionner dans "ce qui perçoit".
Les pensées ne sont pas un problème. Elles ne disent pas la vérité, le mot n'est pas la chose, mais elles ne sont pas un problème.Je n'arrive pas à répondre; à faire cet exercice.S’il n’y a pas de pensées qui dit « je », où est « je » dans ton expérience immédiate, celle que tu vis en ce moment, celle qui vibre, l’expérience vivante ?
Dans mon expérience immédiate il y a des pensées, des émotions, des sensations, etc. OK, je vois/vis cela en ce moment. Et notamment il y a une pensée qui dit "je". Et aussi une pensée qui dit que ce "je" pense, perçoit, ressent, etc. Et aussi une pensée qui dit qu'il n'existe pas de "je" dans l'expérience immédiate!
Le plus présent dans mon expérience, ce sont les pensées. Certes les perceptions sont aussi très présentes, mais il est relativement facile de les diminuer (en fermant les yeux, en étant dans un endroit silencieux). Et les sensations sont plutôt discrètes, dès lors que je ne souffre pas quelque part dans mon corps et que je n'y prête pas attention. Les émotions s'invitent souvent, mais pas autant que les pensées. Mon expérience immédiate est en majorité pleine de pensées, de couleurs diverses, qui papillonnent et vivent leur vie.
Il y a des moments agréables et des moments désagréables. Il y a des moments de confusion et des moments de clarté. Il y a des moments faciles et des moments difficiles. La vie est belle et elle est cruelle. La vie est juste et elle est injuste etc…Donc il n'y a rien d'autre, pas de "je" dans mon expérience. Mais en écrivant cela j'ai un doute (une pensée). Pour raconter mon expérience, je dois faire appel au mental. Du coup, j'ai un doute sur ce que je raconte. Qui parle ? L'impression d'être perdu revient (un peu).
Imagine-toi un instant sans pensées aucunes (c’est déjà une expérience que tu fais plus souvent que tu ne peux le croire) et là pose toi la question : qui ou que suis-je sans la pensée "je"? Dans l'expérience présente, qu'est-ce qui définit cette "chose" que j'appelle "je"?J'aimerais continuer sur cette question/exercice. Si tu as des précisions pour le faire, je suis preneur.
C'est l'œil qui cherche à se regarder lui-même. Un vieux koan qui me hante depuis longtemps.C'est normal parce que ce qui perçoit ne peut être perçu puisque c'est cela qui perçoit! (je te la laisse mijoter celle-là)
Je ne sais pas qui/quoi je suis sans la pensée "je". Parce que pour moi la pensée "je" est tout le temps là. Et pourtant, je n'arrive pas à dire ce qui la définit, sinon d'autres pensées.Qui ou que suis-je sans la pensée "je"? Dans l'expérience présente, qu'est-ce qui définit cette "chose" que j'appelle "je"?
J'ai entretenu longtemps cette fausse idée d'un Satori big bang qui m'amènerait à une béatitude permanente. Puis j'ai entendu et compris que "Rien n'est ni bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense". Alors je me suis dit qu'en changeant ma façon de penser, par un "entrainement de l'esprit", tout ce qui se passe dans ma vie pourrait alors devenir "bon"… Mais ça ne marche pas… Oui, j'entretiens encore cette idée finalement.Et est-ce que tu entretiens secrètement l’idée qu’après avoir vu, il n’y aura que des moments agréables, ou que la vie ne sera que juste? C'est une moitié de vie ça, non?
Je suis d’accord.J'ai entretenu longtemps cette fausse idée d'un Satori big bang qui m'amènerait à une béatitude permanente. Puis j'ai entendu et compris que "Rien n'est ni bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense".
Ça ne marche pas en effet…La vie est ce qu’elle est.Alors je me suis dit qu'en changeant ma façon de penser, par un "entrainement de l'esprit", tout ce qui se passe dans ma vie pourrait alors devenir "bon"… Mais ça ne marche pas…
Ok.Oui, j'entretiens encore cette idée finalement.
Pour faire un lien avec la voie du Tao que tu mentionnes dans ton message ;) Le fait que tu te sentes désabusé n’est pas nécessairement négatif. Il y a du blanc dans le noir et du noir dans le blanc. Il signifie peut-être au contraire que le mental s’essouffle et que tu vas finir par voir…J’ai plutôt tendance à voir la fatigue du chercheur comme un signe positif.Et je me sens désabusé ces derniers temps. Il y a un "à quoi bon s'agiter" qui se pointe de plus en plus souvent. Je ne sais plus bien si j'ai envie de continuer à "chercher", à "travailler". Mon mental/je me dit que puisque qu'il n'y a rien à faire et rien à trouver, autant ne rien faire et ne rien chercher. A quoi bon?
Ne rien faire sans que rien ne soit pas fait…J’adore :) Un équivalent perso : rien à faire et rien à ne pas faire.Et puis là, une vieille définition me revient à l'esprit : "Ne rien faire et que rien de soit pas fait, telle est la voie du Tao". Nuit/jour, pluie/soleil.
Alors c’est que tu vois!Ok, ce truc/ÇA est (là). Mais je ne vois pas, je ne vois rien.
C’est drôle que tu parles du poisson dans l’eau. J’ai repris une idée similaire dans un article sur une page FB que je publie. Je te partage le lien au cas où tu aurais le goût de lire. https://www.facebook.com/notes/%C3%AAtr ... 7903934873L'analogie du poisson dans l'océan qui se demande "où est l'eau?" me semble d'une ironie cruelle. Pourquoi est-ce si difficile de VOIR bon sang!?
C’est une excellente question. En parlant de ‘formule interchangeable pour tenter de décrire la vérité ‘, tu comprends que n’importe quelle façon de parler de ça, n’importe quel enseignement, n’est que partiellement vrai, donc relatif. En général, les choses sont présentées en contraste aux croyances erronées. Un exemple : la croyance en la dualité, amène la notion de non-dualité.Naturellement, un enfant cesse de voir le monde en lui (ou lui comme le centre de sa perception), pour se voir lui dans le monde et progressivement développer son individualité. Pourquoi alors l'adulte ne revient-il pas naturellement vers la vérité? Vers la compréhension qu'il n'y a ni centre ni périphérie (ou tout autre formule interchangeable pour tenter de décrire la vérité/réalité)?
À un niveau très relatif, les émotions de Jérôme tu gères et celles de Daniel je gère. Si je te l’offre c’est que ça me fait plaisir :) Ce Dimanche même heure ça te vas?Merci pour ta proposition de Skype. Cela me dirait bien, mais je ne sais plus quoi dire et je me dis que ton temps est précieux. Tu me dis?