C'est ok . C'est clair .Il est peut-être bon de prendre conscience que la recherche compromet la paix naturelle de l'instant,
la paix qu'elle est censée apporter lorsqu'elle aboutira dans un futur qui n'est qu'une conception mentale...
Une pensée : la fin de la recherche pourrait laisser un grand vide .
Il n'y a pas d'évidence du moi dans l'expérience puisque "moi" est une pensée .Il n'y a pas d'évidence du "moi" dans l'expérience directe, seulement dans les pensées. Non ?
Pensée de moi .
Il n'y a pas d'évidence du moi dans l'expérience directe tout court .
OUI !Et si ce n'est pas le cas, est-il possible de dire "oui" à la non-acceptation qui apparaît dans l'expérience ?
Non .Est-ce que le refus implique l'existence d'un "moi" ?
Pensée de refus, qui amène la pensée de "moi" qui refuse .
Le moi-pensée est dans le non . Il se cristallise dans le non me semble t-il , il émerge dans le non ; il se nourrit du non .
Oui .Le refus fait-il aussi partie intégrante de ce qui est ?
C'est à creuser . Vraiment à creuser .Le refus peut-il se manifester sans personne qui refuse ?
Je ne sais pas répondre .
Oui . Çà aussi c'est à creuser .lorsque cette pensée de "moi" apparaît, le fait de la connaître en tant que simple pensée
(qui ne peut donc rien faire par elle-même) la discrédite de plus en plus, n'est-ce pas ?
La gène n'est pas trouvable dans le réel . Elle est dans la pensée : pensée de gène .Vois-tu que ce n'est qu'une pensée ?
Hormis dans ce que raconte cette pensée, regarde à cet instant, où se situe la gêne ?
Est-elle trouvable dans ce qui est vu, entendu, senti...etc à l'instant ?
Merci pour ton aide .
Didier

