Bonjour Gérard,
Quelle est la source des pensées, d’où proviennent-elles?
Elles surgissent (comme les pop-corn de leur casserole) de facon aléatoire.
Je (ou ce qui en fait l'expérience) ne peux pas localiser un endroit d'ou elle surgissent.
Mais j'en suis (suivre) une durant un moment, puis une autre surgit, plus intéressante, et je lache la première avant même de l'avoir menée à son terme pour sauter sur celle-là sans transition.
En y réfléchissant, ce serait bien de rater son coup et de se casser la figure entre 2 pensées...
Mais non, je ne vois pas d'où elles proviennent, je les subis, c'est tout.
Oups! je dois partir.
je reviens ce soir ou cette nuit pour la suite.
Si tu veux bien, attends pour réagir sinon les réponses vont se percuter et je ne vais plus voir clair.
"je" vient ici rendre les armes!
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Voili, voilou!
On continue.
Quelle est la source de : « A quoi bon », « la vie n’a pas de sens » ? Y a-t-il un « moi » qui les pense ? Y a-t-il quelqu’un ou quelque chose qui les pense?
Hé bien bizarrement, c'est un peu différent.
Cela part d'une émotion qui m'a affectée. Oui, j'ai la sensation que c'est un moi qui encaisse ce découragement et le traduit par "A quoi bon?". Mais j'ai bien dit que je racontais, le souvenir de l'expérience et non l'expérience elle-même. le souvenir c'est déja des descriptions imparfaites, des appropriations, une intérpretation.
Et pourtant, si "A quoi bon?" est une pensée, cela veut dire qu'elle est comme ses copines de tout à l'heure: un missile qui passe.
Rien n'est simple.
Y a-t-il quelqu’un ou quelque chose qui les pense ? Ou bien surgissent-elles ?
Elles surgissent et sont d'emblée appropriées par quelque chose qui les suit, les transforme, les nie, leurs fait faire des petits,...
Et si oui, à partir d’où?
Elles surgissent au départ d'expériences.
Est-ce que ce pourrait être « ex nihilo »?
Certainement pour ce qui est du bavardage mental.
Bien sûr que nous t’accompagnons tous par le cœur ;-)
Tout un Fan club alors..?
Trop d'honneur!
Salutations Mes Seigneurs!
On continue.
Quelle est la source de : « A quoi bon », « la vie n’a pas de sens » ? Y a-t-il un « moi » qui les pense ? Y a-t-il quelqu’un ou quelque chose qui les pense?
Hé bien bizarrement, c'est un peu différent.
Cela part d'une émotion qui m'a affectée. Oui, j'ai la sensation que c'est un moi qui encaisse ce découragement et le traduit par "A quoi bon?". Mais j'ai bien dit que je racontais, le souvenir de l'expérience et non l'expérience elle-même. le souvenir c'est déja des descriptions imparfaites, des appropriations, une intérpretation.
Et pourtant, si "A quoi bon?" est une pensée, cela veut dire qu'elle est comme ses copines de tout à l'heure: un missile qui passe.
Rien n'est simple.
Y a-t-il quelqu’un ou quelque chose qui les pense ? Ou bien surgissent-elles ?
Elles surgissent et sont d'emblée appropriées par quelque chose qui les suit, les transforme, les nie, leurs fait faire des petits,...
Et si oui, à partir d’où?
Elles surgissent au départ d'expériences.
Est-ce que ce pourrait être « ex nihilo »?
Certainement pour ce qui est du bavardage mental.
Bien sûr que nous t’accompagnons tous par le cœur ;-)
Tout un Fan club alors..?
Trop d'honneur!
Salutations Mes Seigneurs!
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Encore une chose. je réagis pour ceci.
En réalité, la perte de sens est une libération ! Par exemple, plus besoin de lutter pour quoi que ce soit.
Avec ce raisonnement, socialement, on va droit dans le mur!
On est en période d'examens. t'oserais dire ça à tes gamins qui préfère l'ordi à leurs cours?
En réalité, la perte de sens est une libération ! Par exemple, plus besoin de lutter pour quoi que ce soit.
Avec ce raisonnement, socialement, on va droit dans le mur!
On est en période d'examens. t'oserais dire ça à tes gamins qui préfère l'ordi à leurs cours?
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Un détail.
Sur la route, tout à l'heure, en conduisant et "regardant" autant que possible, je jette un oeil au passage sur une vache et durant une micro seconde, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de différence entre la vache et ... et quoi? je dirais ce qui regarde la vache.
Au retour, même chose avec la lune.
Puis très clairement, le Je qui essaie de se mêler du bazar et le reproduire.
La première partie est-elle liée à nos affaires en cours ou est-ce des interprétations de chercheur?
Sur la route, tout à l'heure, en conduisant et "regardant" autant que possible, je jette un oeil au passage sur une vache et durant une micro seconde, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de différence entre la vache et ... et quoi? je dirais ce qui regarde la vache.
Au retour, même chose avec la lune.
Puis très clairement, le Je qui essaie de se mêler du bazar et le reproduire.
La première partie est-elle liée à nos affaires en cours ou est-ce des interprétations de chercheur?
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Essai.
Une pensée vue par "je": une parcelle d'energie, encollée de post-it, ralentie, figée.
Une Pensée sans "je": un flux continue d'énergie indifférenciée.
On est dans le bon...?
Une pensée vue par "je": une parcelle d'energie, encollée de post-it, ralentie, figée.
Une Pensée sans "je": un flux continue d'énergie indifférenciée.
On est dans le bon...?
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Wouaoh Joëlle ! Tu y es !
Ce ne sont pas des détails que tu évoques !
Pas de différence entre la vache et... entre la lune et...
Impossible de nommer Ce qui Est, qui est Regard ET, d'une certaine façon, ce qui est vu, sans séparation.
Remarque que tu n'as pas percuté un arbre. Conduire a continué à se produire, alors même qu'à ces instants, il n'y avait manifestement plus "quelqu'un" qui pilotait.
Et très beau regard : PUIS, le "je" essaie de récupérer, de reproduire...
Mais là je vais t'en demander un peu plus : Décris-moi ce "je" (eh oui, encore ;-))
Y a-t-il un je ou bien y a-t-il seulement des pensées, des mouvements, ou quoi d'autre ?
Idem pour ton dernier post :
Certaines pensées collent, ce qui fige les choses et crèent la souffrance. D'autres ne collent pas et passent sans laisser de traces.
Mais qu'est-ce que ce "je" dont tu parles ? Où se situe-t-il ? De quoi est-il fait ? Existe-t-il réellement ou est-ce une habitude de croire ou de penser qu'il existe ?
Oui, les pensées surgissent de façon aléatoire et il est impossible de localiser un endroit d'où elles surgissent. Se pourrait-il qu'elles surgissent au sein de Cela ? A partir de Cela... Rien ?
D'une certaine manière, tu subis les pensées, leur déroulement, le saut de l'une à l'autre. Alors pourquoi se laisser mener par ces pop corn sautillant au fond de leur casserole ? Ne serait-il pas plus tranquille de les regarder sauter, sans rien en faire de plus que d'en sourire ?
Une émotion est généralement le résultat d'une pensée, souvent inconsciente, qui colle.
Prends une émotion, la prochaine ou la dernière, et regarde ;-)
Oui, les pensées (tout comme les émotions ou les sensations et les perceptions d'ailleurs) sont "appropriées" par ... de façon généralement automatique. Fondé sur une croyance : "je pense", qui n'est qu'une pensée pleine de colle. Et si on cessait de croire à cette pensée et par la même occasion, si l'on cessait de s'approprier les penées, les émotions et le reste ? Et si tout cela était simplement accueilli comme le pop corn, la vache et la lune ?
++
Gérard
Ce ne sont pas des détails que tu évoques !
Pas de différence entre la vache et... entre la lune et...
Impossible de nommer Ce qui Est, qui est Regard ET, d'une certaine façon, ce qui est vu, sans séparation.
Remarque que tu n'as pas percuté un arbre. Conduire a continué à se produire, alors même qu'à ces instants, il n'y avait manifestement plus "quelqu'un" qui pilotait.
Et très beau regard : PUIS, le "je" essaie de récupérer, de reproduire...
Mais là je vais t'en demander un peu plus : Décris-moi ce "je" (eh oui, encore ;-))
Y a-t-il un je ou bien y a-t-il seulement des pensées, des mouvements, ou quoi d'autre ?
Idem pour ton dernier post :
Certaines pensées collent, ce qui fige les choses et crèent la souffrance. D'autres ne collent pas et passent sans laisser de traces.
Mais qu'est-ce que ce "je" dont tu parles ? Où se situe-t-il ? De quoi est-il fait ? Existe-t-il réellement ou est-ce une habitude de croire ou de penser qu'il existe ?
Oui, les pensées surgissent de façon aléatoire et il est impossible de localiser un endroit d'où elles surgissent. Se pourrait-il qu'elles surgissent au sein de Cela ? A partir de Cela... Rien ?
D'une certaine manière, tu subis les pensées, leur déroulement, le saut de l'une à l'autre. Alors pourquoi se laisser mener par ces pop corn sautillant au fond de leur casserole ? Ne serait-il pas plus tranquille de les regarder sauter, sans rien en faire de plus que d'en sourire ?
Une émotion est généralement le résultat d'une pensée, souvent inconsciente, qui colle.
Prends une émotion, la prochaine ou la dernière, et regarde ;-)
Oui, les pensées (tout comme les émotions ou les sensations et les perceptions d'ailleurs) sont "appropriées" par ... de façon généralement automatique. Fondé sur une croyance : "je pense", qui n'est qu'une pensée pleine de colle. Et si on cessait de croire à cette pensée et par la même occasion, si l'on cessait de s'approprier les penées, les émotions et le reste ? Et si tout cela était simplement accueilli comme le pop corn, la vache et la lune ?
++
Gérard
Everything is That
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Bonsoir Gérard,
Très belle journée aujourd'hui, n'est ce pas?
La glycine de la cour est en pleine floraison et je m'exerçais à humer son parfum suave sans commenter ce qui se passe et a rester là tranquille.
A nouveau, cette sensation qu'il est parfaitement possible de percevoir quelque chose de façon brute, sans intermédiaire.
Une forme de compréhension à 360° qui se plaque directement telle quelle dans le cerveau.
(Comme si j'allais chercher ma laine direct chez le mouton sans passer par la filature qui va me la mélanger avec de l'acrylique, la colorer en rose et me la vendre 4X le prix en me baratinant sur le merveilleux et tellement authentique métier de berger.)
En même temps, la sensation du "je" très rapetissé, dégouté, qui se désintéresse totalement de la situation.
Conduire a continué à se produire, alors même qu'à ces instants, il n'y avait manifestement plus "quelqu'un" qui pilotait.
Oui, je m'étais fait la réflexion en pensant au "moi"
Mais là je vais t'en demander un peu plus : Décris-moi ce "je" (eh oui, encore ;-))
Ca, je crois que ca va être le gros morceau à attaquer.
Je suis vraiment désolée, mais je le perçois réellement comme une "entité" interventionniste et avide.
Si c'est une pensée au même titre que le autres, alors c'est une très grosse pensée: le Gulliver de la pensée!
Y a-t-il un je ou bien y a-t-il seulement des pensées, des mouvements, ou quoi d'autre ?
Je vais y réfléchir sous cet angle là.
Mais qu'est-ce que ce "je" dont tu parles ? Où se situe-t-il ? De quoi est-il fait ? Existe-t-il réellement ou est-ce une habitude de croire ou de penser qu'il existe ?
Il existe comme le vent existe. on ne le voit pas, on ne le saisit pas et pourtant on en ressent bien les effets. Soit sa fraicheur par temps chaud, soit les conséquences de ses dégâts lors de tempêtes.
Amène moi du vent dans un bocal et je t'amènerai "je" dans une bouteille!
J'ai très difficile a percevoir le "je" comme une pensée.
Alors pourquoi se laisser mener par ces pop corn sautillant au fond de leur casserole ? Ne serait-il pas plus tranquille de les regarder sauter, sans rien en faire de plus que d'en sourire?
Je suis bien d'accord. Et cela ne peut se faire qu'en créant les bonnes conditions pour que l'état d'être surgisse.
Oui, les pensées (tout comme les émotions ou les sensations et les perceptions d'ailleurs) sont "appropriées" par ... de façon généralement automatique. Fondé sur une croyance : "je pense", qui n'est qu'une pensée pleine de colle. Et si on cessait de croire à cette pensée et par la même occasion, si l'on cessait de s'approprier les pensées, les émotions et le reste ? Et si tout cela était simplement accueilli comme le pop corn, la vache et la lune?
Joli début de conte:" le pop corn, la vache et la lune"!
On s'approprie des pensées , émotions,... parce qu'il y a des intérêts cachés liés à la sécurité juste derrière.
Mais ces petits aperçus de vue sans filtres aident a prendre confiance et désaisissent des pensées.
Bon, j'y vais tout doux. Je gratte ma coquille pour sortir de cet oeuf et je sens que "Ca" essaie de la briser aussi de l'autre coté.
Mais l'histoire du moi-pensée va nous prendre encore quelques pages. Pas que je ne veux pas, mais je ne visualise pas, je ne sens pas et je ne comprends pas.
Ou alors c'est encore trop impressionnant pour être accepté. Comme l'histoire des premiers amérindiens qui ne voyaient pas les navires de Christophe Colomb juste devant leurs nez, parce que c'étaient hors de leur conceptualisation.
Merci encore 1000X à toi !
Très belle journée aujourd'hui, n'est ce pas?
La glycine de la cour est en pleine floraison et je m'exerçais à humer son parfum suave sans commenter ce qui se passe et a rester là tranquille.
A nouveau, cette sensation qu'il est parfaitement possible de percevoir quelque chose de façon brute, sans intermédiaire.
Une forme de compréhension à 360° qui se plaque directement telle quelle dans le cerveau.
(Comme si j'allais chercher ma laine direct chez le mouton sans passer par la filature qui va me la mélanger avec de l'acrylique, la colorer en rose et me la vendre 4X le prix en me baratinant sur le merveilleux et tellement authentique métier de berger.)
En même temps, la sensation du "je" très rapetissé, dégouté, qui se désintéresse totalement de la situation.
Conduire a continué à se produire, alors même qu'à ces instants, il n'y avait manifestement plus "quelqu'un" qui pilotait.
Oui, je m'étais fait la réflexion en pensant au "moi"
Mais là je vais t'en demander un peu plus : Décris-moi ce "je" (eh oui, encore ;-))
Ca, je crois que ca va être le gros morceau à attaquer.
Je suis vraiment désolée, mais je le perçois réellement comme une "entité" interventionniste et avide.
Si c'est une pensée au même titre que le autres, alors c'est une très grosse pensée: le Gulliver de la pensée!
Y a-t-il un je ou bien y a-t-il seulement des pensées, des mouvements, ou quoi d'autre ?
Je vais y réfléchir sous cet angle là.
Mais qu'est-ce que ce "je" dont tu parles ? Où se situe-t-il ? De quoi est-il fait ? Existe-t-il réellement ou est-ce une habitude de croire ou de penser qu'il existe ?
Il existe comme le vent existe. on ne le voit pas, on ne le saisit pas et pourtant on en ressent bien les effets. Soit sa fraicheur par temps chaud, soit les conséquences de ses dégâts lors de tempêtes.
Amène moi du vent dans un bocal et je t'amènerai "je" dans une bouteille!
J'ai très difficile a percevoir le "je" comme une pensée.
Alors pourquoi se laisser mener par ces pop corn sautillant au fond de leur casserole ? Ne serait-il pas plus tranquille de les regarder sauter, sans rien en faire de plus que d'en sourire?
Je suis bien d'accord. Et cela ne peut se faire qu'en créant les bonnes conditions pour que l'état d'être surgisse.
Oui, les pensées (tout comme les émotions ou les sensations et les perceptions d'ailleurs) sont "appropriées" par ... de façon généralement automatique. Fondé sur une croyance : "je pense", qui n'est qu'une pensée pleine de colle. Et si on cessait de croire à cette pensée et par la même occasion, si l'on cessait de s'approprier les pensées, les émotions et le reste ? Et si tout cela était simplement accueilli comme le pop corn, la vache et la lune?
Joli début de conte:" le pop corn, la vache et la lune"!
On s'approprie des pensées , émotions,... parce qu'il y a des intérêts cachés liés à la sécurité juste derrière.
Mais ces petits aperçus de vue sans filtres aident a prendre confiance et désaisissent des pensées.
Bon, j'y vais tout doux. Je gratte ma coquille pour sortir de cet oeuf et je sens que "Ca" essaie de la briser aussi de l'autre coté.
Mais l'histoire du moi-pensée va nous prendre encore quelques pages. Pas que je ne veux pas, mais je ne visualise pas, je ne sens pas et je ne comprends pas.
Ou alors c'est encore trop impressionnant pour être accepté. Comme l'histoire des premiers amérindiens qui ne voyaient pas les navires de Christophe Colomb juste devant leurs nez, parce que c'étaient hors de leur conceptualisation.
Merci encore 1000X à toi !
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Je remonte ceci (et je me trompe ou la fonction "quote" a disparu du forum...?)
_______________________________________________________________________________________________________Encore une chose. je réagis pour ceci.
En réalité, la perte de sens est une libération ! Par exemple, plus besoin de lutter pour quoi que ce soit.
Avec ce raisonnement, socialement, on va droit dans le mur!
On est en période d'examens. t'oserais dire ça à tes gamins qui préfère l'ordi à leurs cours?
_______________________________________________________________________________________________________
C'est une vraie question.
Si la notion d'effort perd tout son sens, comment vais-je expliquer a mes enfants que s'ils veulent un minimum faire ce qu'ils aiment dans la vie, ils ont quand même intérêt a aller jusqu'au bout de leur scolarité, si possible sans doubler leurs années (pas de BAC en belgique, examen chaque année pour passer dans la suivante).
Je me vois mal leur dire:
"Les enfants, laissez tomber, pas la peine d'étudier pour être vétérinaire ou luthier ou comptable: Les choses se font par elle-même.
Perso, j'ai un programme chargé: je vais en forêt, il y a un sitting avec la lune, la vache et le pop-corn.
Si vous avez faim, il y a des pizzas dans le congèlateur!"
_______________________________________________________________________________________________________Encore une chose. je réagis pour ceci.
En réalité, la perte de sens est une libération ! Par exemple, plus besoin de lutter pour quoi que ce soit.
Avec ce raisonnement, socialement, on va droit dans le mur!
On est en période d'examens. t'oserais dire ça à tes gamins qui préfère l'ordi à leurs cours?
_______________________________________________________________________________________________________
C'est une vraie question.
Si la notion d'effort perd tout son sens, comment vais-je expliquer a mes enfants que s'ils veulent un minimum faire ce qu'ils aiment dans la vie, ils ont quand même intérêt a aller jusqu'au bout de leur scolarité, si possible sans doubler leurs années (pas de BAC en belgique, examen chaque année pour passer dans la suivante).
Je me vois mal leur dire:
"Les enfants, laissez tomber, pas la peine d'étudier pour être vétérinaire ou luthier ou comptable: Les choses se font par elle-même.
Perso, j'ai un programme chargé: je vais en forêt, il y a un sitting avec la lune, la vache et le pop-corn.
Si vous avez faim, il y a des pizzas dans le congèlateur!"
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Hello Joëlle,
Non, je ne crois pas que la fonction "quote" ait disparu du forum...
Concernant ton dernier post, ce qu'il est important de voir, ce sont les conditionnements qui te font croire à telle ou telle pensée, et les pensées qui induisent telle ou telle peur.
"Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur". Est-ce certain ? Quelle en est la preuve ? D'ailleurs, le système actuel te paraît-il vraiment sain ?
C'est une pensée, et tu peux la laisser passer sans en faire "toute une histoire", c'est à dire une croyance, une certitude.
La peur des conséquences, la peur du futur ne sont que des pensées : pensée de conséquences nuisibles, pensée de futur. Rien ne prouve qu'il y ait lieu d'avoir peur ou de croire à ces pensées. Sais-tu que les profs d'Einstein estimaient que c'était un cancre qui n'arriverait jamais à rien ?
Par ailleurs, réaliser qu'il n'y a pas de moi ne mets pas fin au "happening", à ce qui se passe et c'est toujours passé.
Cela met seulement fin à une croyance erronée du style la terre n''est pas plate mais ronde. Quelles que soient nos pensées à son sujet, la terre n'a jamais cessé de tourner ;-)
Et les parents continueront à prendre soin de leurs petits. Probablement même d'une façon moins "névrotique", au sens psychanalytique du terme. Je suis personnellement certain que le monde tournerait bien mieux si par hasard tous les humains vivaient l'inexistence d'un "moi".
De plus, tout effort ne disparaît pas. Mais tu le découvriras par toi-même ;-)
Enfin, il ne s'est jamais agi de dire aux enfants "laissez tomber, pas la peine d'étudier". Et leur dire : "si vous voulez faire ce qu'il vous plaît dans la vie, il vaut mieux aller au bout de votre scolarité" me paraît plutôt sain ;-)
Mais penser qu'on est une bonne mère si on les force à faire des études et une mauvaise mère si on a rendez-vous avec la lune et la vache à la nuit tombante ne sont que des pensées. Nul besoin de s'y soumettre.
Pour le reste, il est vrai que nous sommes tellement conditionnés à penser que nous avons un moi (au passage, cela signifie que nous ne sommes pas le moi) et qu'il est nécessaire d'en avoir un pour vivre correctement dans le monde, que la seule pensée de le "perdre" est apeurante. D'où l'intérêt de s'apercevoir qu'il n'est qu'une pensée et qu'en réalité il n'y a jamais eu de "moi", sauf en "rêve". Le lâcher n'est plus alors que laisser de côté une idée fausse.
Cela dit, je te propose de dissocier l'idée d'un "moi", entité séparée, du sentiment d'être (ou conscience d'être) qu'on appelle aussi "je" dans notre langage. Imagine un instant être en permanence consciente d'être. Si tu te mets à parler de ce que tu vis depuis cette conscience d'être, tu vas spontanément dire "je". SI tu racontes à d'autres l'épisode de la lune ou de la vache, tu vas aussi spontanément dire : voilà ce que j'ai vécu, ce qui m'est arrivée.
Ce "je" là demeure.
Mais il n'est pas lié au corps donc pas aux perceptions ou aux sensations, ni aux pensées, ni aux émotions. Il est reflété dans le corps, certes. L'expérience a bien lieu dans le corps. Mais la conscience préexiste au corps et donc à l'expérience. On peut en parler parce que l'on a un corps. Sans corps, pas d'expérience.
Si ce n'est pas clair pour toi, regarde veux-tu ? As-tu un corps, des pensées, des émotions ? Ou bien es-tu un corps, des pensées, des émotions ?
Vérifie aussi : est-il certain que tu ressentes les effets du moi ou se pourrait-il que tu ressentes les effets d'une pensée appelée "moi" ?
Combien de fois nos pensées sur tel ou tel sujet ou telle ou telle personne nous ont-elles fait réagir ? Combien de fois étaient-elles fausses ?
Nous sommes toujours conditionnés par les pensées auxquelles nous croyons.
Si tu as un doute, prends n'importe laquelle de tes certitudes. Mets là en mots. Vois-en les conséquences.
Puis imagine que tu ne puisses pas avoir cette certitude. Comment est-ce ?
Puis imagine que la ou les pensées soutenant cette certitude soient présentes mais vues comme de simples pensées auxquelles tu n'attribue aucun pouvoir, aucune réalité, aucune certitude. Comment est-ce ?
Par exemple, tu as écrit : "Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur".
Vois les conséquences de cette croyance sur ta vie et celle de ton entourage familial et professionnel.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
Refais l'expérience avec tout ce que tu veux et remarque que c'est le fait de croire en certaines pensées qui conditionne nos vies, bien plus que la Réalité immuable.
Autres exemples :
"je crois que ca va être le gros morceau (le moi) à attaquer"
"l'histoire du moi-pensée va nous prendre encore quelques pages"
Ce ne sont que des pensées. Que se passe-t-il si tu les regardes passer comme la vache regarde passer les trains ?
Merci à toi aussi chère Joëlle, c'est une vraie joie de t'accompagner :-)
Non, je ne crois pas que la fonction "quote" ait disparu du forum...
Concernant ton dernier post, ce qu'il est important de voir, ce sont les conditionnements qui te font croire à telle ou telle pensée, et les pensées qui induisent telle ou telle peur.
"Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur". Est-ce certain ? Quelle en est la preuve ? D'ailleurs, le système actuel te paraît-il vraiment sain ?
C'est une pensée, et tu peux la laisser passer sans en faire "toute une histoire", c'est à dire une croyance, une certitude.
La peur des conséquences, la peur du futur ne sont que des pensées : pensée de conséquences nuisibles, pensée de futur. Rien ne prouve qu'il y ait lieu d'avoir peur ou de croire à ces pensées. Sais-tu que les profs d'Einstein estimaient que c'était un cancre qui n'arriverait jamais à rien ?
Par ailleurs, réaliser qu'il n'y a pas de moi ne mets pas fin au "happening", à ce qui se passe et c'est toujours passé.
Cela met seulement fin à une croyance erronée du style la terre n''est pas plate mais ronde. Quelles que soient nos pensées à son sujet, la terre n'a jamais cessé de tourner ;-)
Et les parents continueront à prendre soin de leurs petits. Probablement même d'une façon moins "névrotique", au sens psychanalytique du terme. Je suis personnellement certain que le monde tournerait bien mieux si par hasard tous les humains vivaient l'inexistence d'un "moi".
De plus, tout effort ne disparaît pas. Mais tu le découvriras par toi-même ;-)
Enfin, il ne s'est jamais agi de dire aux enfants "laissez tomber, pas la peine d'étudier". Et leur dire : "si vous voulez faire ce qu'il vous plaît dans la vie, il vaut mieux aller au bout de votre scolarité" me paraît plutôt sain ;-)
Mais penser qu'on est une bonne mère si on les force à faire des études et une mauvaise mère si on a rendez-vous avec la lune et la vache à la nuit tombante ne sont que des pensées. Nul besoin de s'y soumettre.
Pour le reste, il est vrai que nous sommes tellement conditionnés à penser que nous avons un moi (au passage, cela signifie que nous ne sommes pas le moi) et qu'il est nécessaire d'en avoir un pour vivre correctement dans le monde, que la seule pensée de le "perdre" est apeurante. D'où l'intérêt de s'apercevoir qu'il n'est qu'une pensée et qu'en réalité il n'y a jamais eu de "moi", sauf en "rêve". Le lâcher n'est plus alors que laisser de côté une idée fausse.
Cela dit, je te propose de dissocier l'idée d'un "moi", entité séparée, du sentiment d'être (ou conscience d'être) qu'on appelle aussi "je" dans notre langage. Imagine un instant être en permanence consciente d'être. Si tu te mets à parler de ce que tu vis depuis cette conscience d'être, tu vas spontanément dire "je". SI tu racontes à d'autres l'épisode de la lune ou de la vache, tu vas aussi spontanément dire : voilà ce que j'ai vécu, ce qui m'est arrivée.
Ce "je" là demeure.
Mais il n'est pas lié au corps donc pas aux perceptions ou aux sensations, ni aux pensées, ni aux émotions. Il est reflété dans le corps, certes. L'expérience a bien lieu dans le corps. Mais la conscience préexiste au corps et donc à l'expérience. On peut en parler parce que l'on a un corps. Sans corps, pas d'expérience.
Si ce n'est pas clair pour toi, regarde veux-tu ? As-tu un corps, des pensées, des émotions ? Ou bien es-tu un corps, des pensées, des émotions ?
Vérifie aussi : est-il certain que tu ressentes les effets du moi ou se pourrait-il que tu ressentes les effets d'une pensée appelée "moi" ?
Combien de fois nos pensées sur tel ou tel sujet ou telle ou telle personne nous ont-elles fait réagir ? Combien de fois étaient-elles fausses ?
Nous sommes toujours conditionnés par les pensées auxquelles nous croyons.
Si tu as un doute, prends n'importe laquelle de tes certitudes. Mets là en mots. Vois-en les conséquences.
Puis imagine que tu ne puisses pas avoir cette certitude. Comment est-ce ?
Puis imagine que la ou les pensées soutenant cette certitude soient présentes mais vues comme de simples pensées auxquelles tu n'attribue aucun pouvoir, aucune réalité, aucune certitude. Comment est-ce ?
Par exemple, tu as écrit : "Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur".
Vois les conséquences de cette croyance sur ta vie et celle de ton entourage familial et professionnel.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
Refais l'expérience avec tout ce que tu veux et remarque que c'est le fait de croire en certaines pensées qui conditionne nos vies, bien plus que la Réalité immuable.
Autres exemples :
"je crois que ca va être le gros morceau (le moi) à attaquer"
"l'histoire du moi-pensée va nous prendre encore quelques pages"
Ce ne sont que des pensées. Que se passe-t-il si tu les regardes passer comme la vache regarde passer les trains ?
Merci à toi aussi chère Joëlle, c'est une vraie joie de t'accompagner :-)
Everything is That
Re: "je" vient ici rendre les armes!
hello,
Ok.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
je travaille la dessus et je regarde.
Je crois que je complique l'histoire. Faut se lancer.
Je reviens vendredi soir pour un débriefing.
Parler c'est bien, regarder c'est mieux!
Ok.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
je travaille la dessus et je regarde.
Je crois que je complique l'histoire. Faut se lancer.
Je reviens vendredi soir pour un débriefing.
Parler c'est bien, regarder c'est mieux!
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Hello Gérard,
Contente de te retrouver !
Bon, rien de transcendant mais des petites découvertes intéressantes et des sentiments mitigés !
Moi-pensée : j’avais un peu de mal avec cette conception. Comment ce qui prend une telle place ne peut-il être que UNE pensée ? Puis dans une salle d’attente, je regardais un bébé et effectivement je voyais comme il captait tout tel quel sans filtres. « Et pour toi, me suis-je dis en observant ses yeux attentifs, comment ca va commencer avec les pensées ? ». Et j’imaginais une blessure ou alors une gratification qui deviendrait pensée puis souvenir. Et la-dessus s’en collerait une autre et ainsi de suite créant un montage de milliers de pensées comme ce jeu de construction Kapla. Et agissant comme un cumulo nimbus ayant sa propre cynétique. Mais même en millions d’exemplaires cela ne reste que des pensées (un verre d’eau ou un océan, c’est juste de l’eau) et effectivement, comme cela je peux comprendre que le moi n’a aucune base stable. Ce qui du coup, lui fait perdre beaucoup de crédibilité.Maintenant, peut-être cela a-t-il son importance de le percevoir comme UNE pensée.
Par exemple, tu as écrit : "Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur".
Vois les conséquences de cette croyance sur ta vie et celle de ton entourage familial et professionnel.
C'est vrai, je fige tout et je mets déja la pression sur moi et les enfants.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Sentiment d'inquiétude. "Houlà...! qui pilote, ici?"
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
Bizarrement, sentiment d'espace et confiance.
En y réfléchissant, tous les trucs un peu importants qui me sont arrivés dans cette vie ne sont pas mon fait, mais des conditions qui se sont installées d'elles mêmes et des intuitions fulgurantes qu'il fallait foncer MAINTENANT. Mais il ne faut pas louper la chance: la porte ne reste ouverte que quelques minutes.
Plus pratiquement.
Regarder me prend 12h par jour mais c'est vraiment fatiguant par moment. Parfois, j'ai l'impression que cela se mue en "surveiller" et là je ne sais plus trop comment fonctionner. Je crois que ce n'est pas le but.
La journée de mercredi était excellente: un regard neutre sur ce que "je" faisait, grand calme, une distance par rapport à tout.
Jeudi par contre, pas moyen de rentre dedans. Alors si je ne suis pas dans l'état d' "être", j'essaie en tout cas de ne pas être dans "je". Ca marche aussi.
Alors que j'étais dans une conversation, j'ai commencé une phrase par: "oui, mais je pense que...". Je me suis arrêtée en plein milieu tant cela me semblait désagréable et arrogant.
Vendredi, à la fois je n'arrivais plus a "être" et en même temps je ne me supportais pas moi-même. Très désagréable et ca a fini avec un Mojito bien tassé pour mettre tout le monde d'accord!
J'ai un peu l'impression de tourner en rond dans mon bocal. Je me rends compte que tout n'est que pensée même ce que j'écris ici et que je ne sors pas de ce mode de fonctionnement.
Je suis comme un fumeur qui vois ses prises de sang avec ses marqueurs tumoraux au plafond, ses radios de poumons pourries, qui crache tout azimut... et continue malgré tout à tirer sur sa clope le plus naturellement du monde.
Frustrant n'est-il pas?
Contente de te retrouver !
Bon, rien de transcendant mais des petites découvertes intéressantes et des sentiments mitigés !
Moi-pensée : j’avais un peu de mal avec cette conception. Comment ce qui prend une telle place ne peut-il être que UNE pensée ? Puis dans une salle d’attente, je regardais un bébé et effectivement je voyais comme il captait tout tel quel sans filtres. « Et pour toi, me suis-je dis en observant ses yeux attentifs, comment ca va commencer avec les pensées ? ». Et j’imaginais une blessure ou alors une gratification qui deviendrait pensée puis souvenir. Et la-dessus s’en collerait une autre et ainsi de suite créant un montage de milliers de pensées comme ce jeu de construction Kapla. Et agissant comme un cumulo nimbus ayant sa propre cynétique. Mais même en millions d’exemplaires cela ne reste que des pensées (un verre d’eau ou un océan, c’est juste de l’eau) et effectivement, comme cela je peux comprendre que le moi n’a aucune base stable. Ce qui du coup, lui fait perdre beaucoup de crédibilité.Maintenant, peut-être cela a-t-il son importance de le percevoir comme UNE pensée.
Par exemple, tu as écrit : "Avec un tel raisonnement, socialement on va droit dans le mur".
Vois les conséquences de cette croyance sur ta vie et celle de ton entourage familial et professionnel.
C'est vrai, je fige tout et je mets déja la pression sur moi et les enfants.
Imagine que tu ne puisses pas penser cela. Comment serait-ce ?
Sentiment d'inquiétude. "Houlà...! qui pilote, ici?"
Imagine ensuite que cette pensée apparaisse mais que tu n'y crois pas. Comment serait-ce ?
Bizarrement, sentiment d'espace et confiance.
En y réfléchissant, tous les trucs un peu importants qui me sont arrivés dans cette vie ne sont pas mon fait, mais des conditions qui se sont installées d'elles mêmes et des intuitions fulgurantes qu'il fallait foncer MAINTENANT. Mais il ne faut pas louper la chance: la porte ne reste ouverte que quelques minutes.
Plus pratiquement.
Regarder me prend 12h par jour mais c'est vraiment fatiguant par moment. Parfois, j'ai l'impression que cela se mue en "surveiller" et là je ne sais plus trop comment fonctionner. Je crois que ce n'est pas le but.
La journée de mercredi était excellente: un regard neutre sur ce que "je" faisait, grand calme, une distance par rapport à tout.
Jeudi par contre, pas moyen de rentre dedans. Alors si je ne suis pas dans l'état d' "être", j'essaie en tout cas de ne pas être dans "je". Ca marche aussi.
Alors que j'étais dans une conversation, j'ai commencé une phrase par: "oui, mais je pense que...". Je me suis arrêtée en plein milieu tant cela me semblait désagréable et arrogant.
Vendredi, à la fois je n'arrivais plus a "être" et en même temps je ne me supportais pas moi-même. Très désagréable et ca a fini avec un Mojito bien tassé pour mettre tout le monde d'accord!
J'ai un peu l'impression de tourner en rond dans mon bocal. Je me rends compte que tout n'est que pensée même ce que j'écris ici et que je ne sors pas de ce mode de fonctionnement.
Je suis comme un fumeur qui vois ses prises de sang avec ses marqueurs tumoraux au plafond, ses radios de poumons pourries, qui crache tout azimut... et continue malgré tout à tirer sur sa clope le plus naturellement du monde.
Frustrant n'est-il pas?
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Hello Joëlle,
Content moi aussi de te retrouver, toi, ton ouverture, tes compréhensions... et ton humour ;-)
Te souviens-tu de ma "prescription" ? Sois douce avec toi.
J'y ajoute : sois douce avec ce qui arrive.
Je te propose un millier de piqûres de rappel par jour, d'en faire ton mantra.
Les pensées ne s'arrêteront JAMAIS de façon définitive !!!
Le corps arrêtera-t-il de sentir et de percevoir ? Pas avant qu'il ne meure. Je vois les pensées comme des perceptions : elles sont perçues par le cerveau. Elles ne s'arrêteront donc pas avant la mort du corps, elles non plus.
Mais qui a un problème avec ça ? Seule une "crispation" peut s'en soucier, une pensée du style : il ne faudrait pas, je n'arrive pas à...
La percevoir, celle-là aussi, et réaliser que ce n'est qu'une pensée qui passe. Pas besoin d'y croire, de lui donner du pouvoir.
La pensée "moi" est bien une seule pensée. Beaucoup gravitent autour, liée au fait que, pourrait-on dire, la pensée "moi" s'attribue les pensées. "Moi" croit qu'il pense !
Qui pilote ici en l'absence de "moi" ? Tu réponds toi-même à la question :
ET
Sois douce avec toi ;-).
C'est un jeu ! Celui de la vie. Et les pensées arrivent, s'expriment ou non, comme les sensations. Il n'y a rien à en faire. Surtout pas une histoire d'arrogance. C'est très arrogant de penser être arrogant. Cela suppose qu'il y a quelqu'un qui peut être arrogant. Un "moi" qui "pense" : c'est mal ! Un "moi" qui suscite une expérience désagréable.
Et là, je reviens à la question qui "tue" : Perçois-tu un "moi" ?
L'expérience n'est pas ce que tu es. Tu as des expériences. Vérifie-le ;-)
Il n'est pas question de cesser de penser, Personne ne le peux !
Il y a simple invitation à regarder les pensées, à constater que ce ne sont que des pensées et qu'elles ne sont pas plus réelles (et pas moins) qu'un rêve. Elles créent ton monde, tant que tu y crois, et sont sans effet si tu n'y crois pas (ou simplement te font sourire voire rire).
Avec le Coeur
Gérard
Content moi aussi de te retrouver, toi, ton ouverture, tes compréhensions... et ton humour ;-)
Te souviens-tu de ma "prescription" ? Sois douce avec toi.
J'y ajoute : sois douce avec ce qui arrive.
Je te propose un millier de piqûres de rappel par jour, d'en faire ton mantra.
Les pensées ne s'arrêteront JAMAIS de façon définitive !!!
Le corps arrêtera-t-il de sentir et de percevoir ? Pas avant qu'il ne meure. Je vois les pensées comme des perceptions : elles sont perçues par le cerveau. Elles ne s'arrêteront donc pas avant la mort du corps, elles non plus.
Mais qui a un problème avec ça ? Seule une "crispation" peut s'en soucier, une pensée du style : il ne faudrait pas, je n'arrive pas à...
La percevoir, celle-là aussi, et réaliser que ce n'est qu'une pensée qui passe. Pas besoin d'y croire, de lui donner du pouvoir.
La pensée "moi" est bien une seule pensée. Beaucoup gravitent autour, liée au fait que, pourrait-on dire, la pensée "moi" s'attribue les pensées. "Moi" croit qu'il pense !
Qui pilote ici en l'absence de "moi" ? Tu réponds toi-même à la question :
Les choses arrivent, d'elles-mêmes. Pas besoin d'un "moi". Et même plus : l'idée d'un "moi" est-elle nécessaire au bon déroulement des choses ?sentiment d'espace et confiance.En y réfléchissant, tous les trucs un peu importants qui me sont arrivés dans cette vie ne sont pas mon fait, mais des conditions qui se sont installées d'elles mêmes et des intuitions fulgurantes qu'il fallait foncer MAINTENANT.
Si c'est trop fatigant, prends des vacances, sois douce avec toi ;-). Lorsque tu as l'impression de surveiller, constate la tension, la crispation, la volonté de regarder, et la ou les pensées qui entretiennent cela.Regarder me prend 12h par jour mais c'est vraiment fatiguant par moment. Parfois, j'ai l'impression que cela se mue en "surveiller" et là je ne sais plus trop comment fonctionner. Je crois que ce n'est pas le but.
Oui... et non.Alors que j'étais dans une conversation, j'ai commencé une phrase par: "oui, mais je pense que...". Je me suis arrêtée en plein milieu tant cela me semblait désagréable et arrogant.
ET
Sois douce avec toi ;-).
C'est un jeu ! Celui de la vie. Et les pensées arrivent, s'expriment ou non, comme les sensations. Il n'y a rien à en faire. Surtout pas une histoire d'arrogance. C'est très arrogant de penser être arrogant. Cela suppose qu'il y a quelqu'un qui peut être arrogant. Un "moi" qui "pense" : c'est mal ! Un "moi" qui suscite une expérience désagréable.
Et là, je reviens à la question qui "tue" : Perçois-tu un "moi" ?
Comment pourrais-tu ne pas être ? Tu peux avoir l'impression de ne pas être, mais cela retire-t-il quelque chose à ce que tu es ?Vendredi, à la fois je n'arrivais plus a "être"
L'expérience n'est pas ce que tu es. Tu as des expériences. Vérifie-le ;-)
Il y aurait donc 2 "moi"s voire plus encore ? Moi qui dit qu'il n'y en a aucun ^-^Et en même temps je ne me supportais pas moi-même.
Impression = pensée. Pas besoin d'y croire. Laisse la passer. Que reste-t-il ?J'ai un peu l'impression de tourner en rond dans mon bocal.
Idem. Ce n'est qu'une pensée !je ne sors pas de ce mode de fonctionnement.
Quelle histoire ! De quoi expérimenté la frustration, le désagrément, etc. Ce sont des pensées. Pas besoin d'y croire. Que reste-t-il ?Je suis comme un fumeur qui vois ses prises de sang avec ses marqueurs tumoraux au plafond, ses radios de poumons pourries, qui crache tout azimut... et continue malgré tout à tirer sur sa clope le plus naturellement du monde.
Pensée de frustration à laquelle tu crois. Si tu cesses d'y croire, que reste-t-il ?Frustrant n'est-il pas?
Il n'est pas question de cesser de penser, Personne ne le peux !
Il y a simple invitation à regarder les pensées, à constater que ce ne sont que des pensées et qu'elles ne sont pas plus réelles (et pas moins) qu'un rêve. Elles créent ton monde, tant que tu y crois, et sont sans effet si tu n'y crois pas (ou simplement te font sourire voire rire).
Avec le Coeur
Gérard
Everything is That
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Salutations!
Content moi aussi de te retrouver, toi, ton ouverture, tes compréhensions... et ton humour ;-)
Heureuse que tu le prennes comme ça, parce que perso j'aurais envoyé balader l'affaire depuis 2 pages!
Te souviens-tu de ma "prescription" ? Sois douce avec toi.
J'y ajoute : sois douce avec ce qui arrive.
Ok. Just. Mais en fait, il n'arrive pas grand chose, justement!
Ok, ok, pensée!
La pensée "moi" est bien une seule pensée.
Je le comprends. Mais qu'est ce qui fait qu'a un moment on le voit?
Les choses arrivent, d'elles-mêmes. Pas besoin d'un "moi". Et même plus : l'idée d'un "moi" est-elle nécessaire au bon déroulement des choses ?
Non bien sûr. Je dis non, mais ca s'impose quand même.
Lorsque tu as l'impression de surveiller, constate la tension, la crispation, la volonté de regarder, et la ou les pensées qui entretiennent cela.
Ben, je veux A-van-cer (pensée), ne pas stagner et tourner en rond (pensée) et puisque je suis dans ce processus, en finir au plus vite (re) et enfin finir par comprendre ce qu'on me dit. Aaaargh, ca me rend dingue! Si ca doit imploser, que ca implose mais pas trainer des mois a attendre que quelque chose veuille bien se déclencher. Et revenir en arrière: même pas en rêve.
Ah oui... comment a-t-il dit encore? Douce...? Ouais, Douce! ok.
ET
Sois douce avec toi ;-).
promis!
C'est un jeu ! Celui de la vie.
Tout devient vraiment jeu...? C'est cela?
Et là, je reviens à la question qui "tue" : Perçois-tu un "moi" ?
Je sais plus à la fin... je sens de plus en plus que non mais j'agis comme si y en avait un. Alors, je ne sais pas... Je sais que non sur le fond, mais je ne le vois pas, je ne le sens pas.
L'expérience n'est pas ce que tu es. Tu as des expériences. Vérifie-le ;-)
ok
Impression = pensée. Pas besoin d'y croire. Laisse la passer. Que reste-t-il ?
Quelle histoire ! De quoi expérimenté la frustration, le désagrément, etc. Ce sont des pensées. Pas besoin d'y croire. Que reste-t-il ?
Pensée de frustration à laquelle tu crois. Si tu cesses d'y croire, que reste-t-il ?
Rien. Rien.Du vide, du vide a perte de vue. c'est reposant et vertigineux à la fois. Impossible de s'abandonner longtemps a cela: compression thoracique et nausée.
Déja contente de lire ta réponse.
Jo.
Content moi aussi de te retrouver, toi, ton ouverture, tes compréhensions... et ton humour ;-)
Heureuse que tu le prennes comme ça, parce que perso j'aurais envoyé balader l'affaire depuis 2 pages!
Te souviens-tu de ma "prescription" ? Sois douce avec toi.
J'y ajoute : sois douce avec ce qui arrive.
Ok. Just. Mais en fait, il n'arrive pas grand chose, justement!
Ok, ok, pensée!
La pensée "moi" est bien une seule pensée.
Je le comprends. Mais qu'est ce qui fait qu'a un moment on le voit?
Les choses arrivent, d'elles-mêmes. Pas besoin d'un "moi". Et même plus : l'idée d'un "moi" est-elle nécessaire au bon déroulement des choses ?
Non bien sûr. Je dis non, mais ca s'impose quand même.
Lorsque tu as l'impression de surveiller, constate la tension, la crispation, la volonté de regarder, et la ou les pensées qui entretiennent cela.
Ben, je veux A-van-cer (pensée), ne pas stagner et tourner en rond (pensée) et puisque je suis dans ce processus, en finir au plus vite (re) et enfin finir par comprendre ce qu'on me dit. Aaaargh, ca me rend dingue! Si ca doit imploser, que ca implose mais pas trainer des mois a attendre que quelque chose veuille bien se déclencher. Et revenir en arrière: même pas en rêve.
Ah oui... comment a-t-il dit encore? Douce...? Ouais, Douce! ok.
ET
Sois douce avec toi ;-).
promis!
C'est un jeu ! Celui de la vie.
Tout devient vraiment jeu...? C'est cela?
Et là, je reviens à la question qui "tue" : Perçois-tu un "moi" ?
Je sais plus à la fin... je sens de plus en plus que non mais j'agis comme si y en avait un. Alors, je ne sais pas... Je sais que non sur le fond, mais je ne le vois pas, je ne le sens pas.
L'expérience n'est pas ce que tu es. Tu as des expériences. Vérifie-le ;-)
ok
Impression = pensée. Pas besoin d'y croire. Laisse la passer. Que reste-t-il ?
Quelle histoire ! De quoi expérimenté la frustration, le désagrément, etc. Ce sont des pensées. Pas besoin d'y croire. Que reste-t-il ?
Pensée de frustration à laquelle tu crois. Si tu cesses d'y croire, que reste-t-il ?
Rien. Rien.Du vide, du vide a perte de vue. c'est reposant et vertigineux à la fois. Impossible de s'abandonner longtemps a cela: compression thoracique et nausée.
Déja contente de lire ta réponse.
Jo.
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Coucou "Sois douce avec toi",
Bon alors, sache déjà que, contrairement à ce que tu CROIS, tu as avancé super vite.
Tu es à la porte. Et là, aucun effort ne te permettra de la franchir : aucun moi ne l'a jamais franchi. De l'autre côté, il n'y a pas de moi :-)
Il s'agit d'un changement de perspective : le regard se fait plus large.
Et d'une prise de conscience : moi n'a jamais vraiment été.
Effectués par... personne.
Cela se fait, ou pas. Au rythme de la Vie qui a toujours su mener sa barque bien mieux que nous ;-).
Tu peux te battre tant que tu veux, tu ne fais que poursuivre la quête. C'est contre toi-même que tu te bats, comme Anakin Skywalker dans la grotte, lors de son initiation. Contre tes peurs, tes doutes, ta volonté, tes croyances, etc.
Combat inutile et vain comme celui de Don Quichotte. Folie humaine ;-)
Rien de grave en soi, surtout si c'est vécu pour ce que c'est : un jeu.
(Oui, ici, tout est le plus souvent vécu comme un jeu, plein d'Amour, pur. Le reste du temps, la perception du jeu se fait au bout de quelques minutes ou heures ; mais je ne suis pas certain que tout le monde le vive ainsi, ce qui n'a pas d'importance en Soi)
Il n'arrive pas grand chose ? Soit. Et alors ? Peux-tu regarder le désir, la pensée qu'il se passe quelque chose plutôt que rien et les laisser être sans rien en faire, sans t'y soumettre ? Et même, peux-tu ressentir le désir ? Et te laisser brûler ? C'est à dire : ne rien faire d'autre que de le ressentir.
Le désir "d'éveil" est généralement ressenti comme un manque. Il provient d'un plein, de "l'éveil" lui-même. Caché juste derrière. Courir après la satisfaction du désir d'éveil, course vaine et jamais satisfaite, ne fait que prolonger la croyance en un manque. Ce n'est pas dans la course que Cela est trouvé, mais dans le Repos.
Regarde la sensation de manque, reste avec et vois ce qu'elle devient ;-)
Qu'est-ce qui fait qu'un beau jour il est VU que le "moi" est une pensée ?
Jamais le "moi" ne le verra. Tu peux lâcher tout de suite ;-)
Le Regard, la Grâce, l'Amour, Ce qui Est (appelle-le comme tu veux), est Vision.
ET Cela ne peut pas ne pas Voir !
C'est VU en permanence, constamment neuf. Mais plus ou moins conscient à la seconde qui passe.
ET Cela n'a pas besoin d'être conscient pour être !
Ramana Maharshi répétait : Be still, sois tranquille, quiet.
E. Tolle a écrit un livre intitulé en anglais "Stillness speaks" = La quiétude parle.
Oui, comme tu le dis, "l'idée d'un moi s'impose d'elle-même". Pour quelles raisons, dis-moi ? Regarde. Avec douceur ;-)
Il y a REFUS. Et tout refus entraîne une souffrance. Pourtant ça continue à refuser ! Etrange, non ? Pour quelles raisons ce refus se poursuit-il ? Regarde, veux-tu ? Avec douceur ;-)
Tu te sens impuissante ? Soit. Et alors ? Quelle importance en Soi ? C'est une vraie question.
Pourquoi ce désir de puissance ? Pourrait-on le laisser aller ? Se laisser brûler par lui et, par là, le laisser se brûler lui-même ?
Impossible de s'y abandonner longtemps ? Qu'est-ce qui t'en empêche ? Les sensations physiques, en elles-mêmes, sont-elles si insupportables que cela ? Ou serait-ce une fois encore l'idée que l'on se fait de cette histoire ?
Le vide est vertigineux ? Soit. Et alors ? Où est le poblème ?
Regarde le refus du vide, du vertige et des sensations associées, avec douceur ;-)
Bonne Fête, maman Joëlle douceur ;-)
Bon alors, sache déjà que, contrairement à ce que tu CROIS, tu as avancé super vite.
Tu es à la porte. Et là, aucun effort ne te permettra de la franchir : aucun moi ne l'a jamais franchi. De l'autre côté, il n'y a pas de moi :-)
Il s'agit d'un changement de perspective : le regard se fait plus large.
Et d'une prise de conscience : moi n'a jamais vraiment été.
Effectués par... personne.
Cela se fait, ou pas. Au rythme de la Vie qui a toujours su mener sa barque bien mieux que nous ;-).
Tu peux te battre tant que tu veux, tu ne fais que poursuivre la quête. C'est contre toi-même que tu te bats, comme Anakin Skywalker dans la grotte, lors de son initiation. Contre tes peurs, tes doutes, ta volonté, tes croyances, etc.
Combat inutile et vain comme celui de Don Quichotte. Folie humaine ;-)
Rien de grave en soi, surtout si c'est vécu pour ce que c'est : un jeu.
(Oui, ici, tout est le plus souvent vécu comme un jeu, plein d'Amour, pur. Le reste du temps, la perception du jeu se fait au bout de quelques minutes ou heures ; mais je ne suis pas certain que tout le monde le vive ainsi, ce qui n'a pas d'importance en Soi)
Il n'arrive pas grand chose ? Soit. Et alors ? Peux-tu regarder le désir, la pensée qu'il se passe quelque chose plutôt que rien et les laisser être sans rien en faire, sans t'y soumettre ? Et même, peux-tu ressentir le désir ? Et te laisser brûler ? C'est à dire : ne rien faire d'autre que de le ressentir.
Le désir "d'éveil" est généralement ressenti comme un manque. Il provient d'un plein, de "l'éveil" lui-même. Caché juste derrière. Courir après la satisfaction du désir d'éveil, course vaine et jamais satisfaite, ne fait que prolonger la croyance en un manque. Ce n'est pas dans la course que Cela est trouvé, mais dans le Repos.
Regarde la sensation de manque, reste avec et vois ce qu'elle devient ;-)
Qu'est-ce qui fait qu'un beau jour il est VU que le "moi" est une pensée ?
Jamais le "moi" ne le verra. Tu peux lâcher tout de suite ;-)
Le Regard, la Grâce, l'Amour, Ce qui Est (appelle-le comme tu veux), est Vision.
ET Cela ne peut pas ne pas Voir !
C'est VU en permanence, constamment neuf. Mais plus ou moins conscient à la seconde qui passe.
ET Cela n'a pas besoin d'être conscient pour être !
Ramana Maharshi répétait : Be still, sois tranquille, quiet.
E. Tolle a écrit un livre intitulé en anglais "Stillness speaks" = La quiétude parle.
Oui, comme tu le dis, "l'idée d'un moi s'impose d'elle-même". Pour quelles raisons, dis-moi ? Regarde. Avec douceur ;-)
Eh oui ! Ce sont des pensées. Et si tu y crois, tu te tortures avec ! Sinon, elles n'ont pas d'effet.Ben, je veux A-van-cer (pensée), ne pas stagner et tourner en rond (pensée) et puisque je suis dans ce processus, en finir au plus vite (re) et enfin finir par comprendre ce qu'on me dit. Aaaargh, ca me rend dingue! Si ca doit imploser, que ca implose mais pas trainer des mois a attendre que quelque chose veuille bien se déclencher. Et revenir en arrière: même pas en rêve.
Il y a REFUS. Et tout refus entraîne une souffrance. Pourtant ça continue à refuser ! Etrange, non ? Pour quelles raisons ce refus se poursuit-il ? Regarde, veux-tu ? Avec douceur ;-)
Tu te sens impuissante ? Soit. Et alors ? Quelle importance en Soi ? C'est une vraie question.
Pourquoi ce désir de puissance ? Pourrait-on le laisser aller ? Se laisser brûler par lui et, par là, le laisser se brûler lui-même ?
Oui. Une IMPRESSION de vide accompagné de quelques sensations physiques.Pensée de frustration à laquelle tu crois. Si tu cesses d'y croire, que reste-t-il ?Rien. Rien.Du vide, du vide a perte de vue. c'est reposant et vertigineux à la fois. Impossible de s'abandonner longtemps a cela: compression thoracique et nausée.
Impossible de s'y abandonner longtemps ? Qu'est-ce qui t'en empêche ? Les sensations physiques, en elles-mêmes, sont-elles si insupportables que cela ? Ou serait-ce une fois encore l'idée que l'on se fait de cette histoire ?
Le vide est vertigineux ? Soit. Et alors ? Où est le poblème ?
Regarde le refus du vide, du vertige et des sensations associées, avec douceur ;-)
Bonne Fête, maman Joëlle douceur ;-)
Everything is That
Re: "je" vient ici rendre les armes!
Ou pas...? Parce qu'il se peut que ce soit "ou pas"...?Cela se fait, ou pas.
Que je reste coincée dans cet enfer de ni avant, ni après?
My God!
Je vais me coucher, je verrai peut-etre plus clair tout à l'heure.
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