Re: Un bout de chemin
Posted: Tue May 03, 2016 2:59 am
Bonjour Olivier,
J'aime bien que l'on puisse se faire plaisir l'un l'autre comme çà !
Merci
Mais, macroscopiquement (mettons), ayant un sens de vouloir te répondre, il y a bien une réponse qui se construit.
Et en regardant microscopiquement, "au ralenti", que vois je ?
Avec la concentration microscopique, la focale suivante est entièrement pilotée par les sens.
Avec une concentration macroscopique, la focale suivante à plus de chances de se réaliser selon la focale "réponses". Mais ce n'est pas une garantie. Il peut toujours venir s'insérer une focale autre.
L'existence de Frédéric n'a de sens qu'en donnant vie (existence) au concept de Frédéric. Frédéric n'est que le concept qui permet de simplifier à l'extrême ce qui se passe dans un espace géométrique conceptualisé comme Frédéric, en interaction constante avec tous les autres concepts géométriques (la chaise, le coussin, les couvertures, l'ordinateur, la lumière, les lunettes, ... ) . C'est une manière de fragmenter le monde. Quand il y a le contact avec le coussin de la chaise, il n'est pas question de Frédéric, ou de "je". Il faut sortir de l'expérience directe pour pouvoir conceptualiser Frédéric
C'est drôle que tu demandes à "je" de se prononcer sur sa non-existence.
Ca ne devrais pas être possible, puisqu'il n'existe pas.
"Je" ne te répond donc pas, puisqu'il ne peux pas te répondre.
C'est juste comme ça.
En fait, dans l'expérience directe, il n'y a que la sensation.
Et la seule chose qui perçois qu'il n'y a pas de "je", c'est "je".
Dans l'expérience directe, il n'y a rien qui perçoive qu'il y ai "je" ou qu'il n'y ai pas "je".
A bientôt
Frédéric
J'aime bien que l'on puisse se faire plaisir l'un l'autre comme çà !
Merci
Il n'y a aucune certitude que la focale suivant immédiatement ta phrase soit pilotée par "je". Les focales suivant immédiatement ta phrase ont été d'abord sur le besoin de bouger pour aller au toilettes (beaucoup de thé est passé par mes entrailles ces dernières heures), puis en revenant, d'aller chercher une couverture parce que j'avais froid. Deux focales assez évidemment complètement provoquées par mes sens.Je peux modifier ce vers quoi je vais focaliser mon attention.
Alors essaies et dis moi si tu peux prévoir la focale qui va suivre cette phrase ? regarde bien au "ralenti". est-ce que tu peux choisir la focale suivante et celle d'après ? as tu le choix de la focale à chaque instant ?
Mais, macroscopiquement (mettons), ayant un sens de vouloir te répondre, il y a bien une réponse qui se construit.
Et en regardant microscopiquement, "au ralenti", que vois je ?
Avec la concentration microscopique, la focale suivante est entièrement pilotée par les sens.
Avec une concentration macroscopique, la focale suivante à plus de chances de se réaliser selon la focale "réponses". Mais ce n'est pas une garantie. Il peut toujours venir s'insérer une focale autre.
C'est drôle, il y a comme un glissement !Peux-t-il en être autrement ? Est-ce que Frédéric existe hors de l'expérience directe ?
L'existence de Frédéric n'a de sens qu'en donnant vie (existence) au concept de Frédéric. Frédéric n'est que le concept qui permet de simplifier à l'extrême ce qui se passe dans un espace géométrique conceptualisé comme Frédéric, en interaction constante avec tous les autres concepts géométriques (la chaise, le coussin, les couvertures, l'ordinateur, la lumière, les lunettes, ... ) . C'est une manière de fragmenter le monde. Quand il y a le contact avec le coussin de la chaise, il n'est pas question de Frédéric, ou de "je". Il faut sortir de l'expérience directe pour pouvoir conceptualiser Frédéric
Réponse à la question posée : Très bien.Dans l'expérience directe, il n'y a pas de "je". "Je" est une pensée.
Oui, en toute simplicité, comment te sens tu avec ça ?
C'est drôle que tu demandes à "je" de se prononcer sur sa non-existence.
Ca ne devrais pas être possible, puisqu'il n'existe pas.
"Je" ne te répond donc pas, puisqu'il ne peux pas te répondre.
C'est juste comme ça.
Il y a juste une conscience de sensation.Peux tu me décrire qu'est-ce qui perçoit qu'il n'y a pas de "je" ?
qu'est-ce qui perçoit cette "sensation d'être là, sans être" ?
En fait, dans l'expérience directe, il n'y a que la sensation.
Et la seule chose qui perçois qu'il n'y a pas de "je", c'est "je".
Dans l'expérience directe, il n'y a rien qui perçoive qu'il y ai "je" ou qu'il n'y ai pas "je".
A bientôt
Frédéric