Re: J'aimerai tant être libre
Posted: Sun Apr 28, 2013 2:13 pm
Ériiic ??
:-)
:-)
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La je vois bien le principe de "prendre la responsabilité" qui n'est pas vécu ou conscientisé.il joue un personnage de victime accusé à tort
Oui, encore une fois il y a identification à des "croyances de défense" pour la survie du personnage.Le rôle de victime se renforce par le rôle surjoué de celui qui réagit, ne se laisse pas marcher sur les pieds, s'affirme (autant de rôles que de croyances ("je dois être...(affirmé, positionné, actif, réactif....) pour trouver amour et appréciation" + "je suis l'image, le rôle auquel je m'identifie").
Oui, "n'est pas maître Yoda qui veux" :-Dentre en scène le sage distancié, maître de lui, détaché de son égo. Sauf que ce rôle ne peut pas fonctionner avec le précédent :-D
Oui, et il est difficile pour moi de dire si ce genre d'évênements seront vécus "en conscience" une prochaine fois ou non... Sauf si j'accepte immédiatement d'accueillir tous les obstacles qui se présentent comme autant de portes et d'occasions de transformation. C'est un peu mon questionnement actuel, et le désir d'aller dans cette direction...C'est pour ça que je parle de refus et lutte à tous les étages : refus de la réalité de l'avis de l'autre (qu'il soit vrai ou faux, ce collègue avait un avis), refus probable d'envisager qu'il ait eu raison (dans ton récit, je n'ai pas eu l'impression d'un doute, d'une réflexion quant à cet avis, d'un dialogue avec ce collègue pour qu'il précise son point de vue). Refus et jugement ensuite de la réalité de ton pétage de plomb. Il y a refus, lutte contre ce qui est dans tout l'épisode. D'où souffrance pendant et après.
Ben oui, à nouveau tout l'objet de ma recherche : démasquer les fausses croyances, et fausses pensées...Toute cette souffrance n'existe qu'en rapport avec des croyances inconscientes auxquelles tu es identifiées et qui t'amènent à jouer divers rôles à l'insu de ton plein gré. Sans ces croyances, on est dans le scénario plat et neutre où on se quitte bons amis :-)
Exact, Je n'ai pas vu l'autre "en miroir de moi-même" avec ses propres peurs et croyances, d'ou mon basculement en colère-réflexe.Un autre détail : le collègue est aussi perçu comme un agresseur parce que, comme tu t'identifies à tes croyances, pensées, images, tu l'identifies lui aussi à ses croyances, pensées : tu prends son discours pour argent comptant. Tu ne le perçois pas comme quelqu'un victime à l'insu de son plein gré de croyses propres ances, de sa propre subjectivité, partialité, de son propre aveuglement éventuel.
Oui, ce collègue et moi nous connaissons depuis 2008, et effectivement il peux y avoir des tensions liées à ce "passé relationnel" dont tu parles. Et paradoxalement, c'est le collègue avec qui il pourrai y avoir certains rapprochements au niveau de la spiritualité, même si c'est relativement embryonnaire...Je suppose, par exemple, qu'il y a un passé relationnel entre ce collègue et toi qui a incrusté diverses mémoire, croyances chez toi comme chez lui et dont il faudrait tenir compte dans vos réactions.
Je vais tacher de m'en rappeler en situation, et il est vrai que dans le système Corps/Esprit nommé Eric, les croyances ont la vie dure... Et il semble que certaines peurs font encore obstacle, dixit un thérapeute consulté très récemment...Et ce collègue était un gourou de passage car son intervention dans ta vie mettait en branle toutes ces croyances inconscientes, te donnant l'occasion d'en prendre conscience. Et par là, tu n'en es plus le jouet inconscient. Mais une ouverture neutre, un accueil est nécessaire pour ça. Au moins après coup si en live ce n'est pas possible.
Tout évènement bouleversant, toute personne qui génère une réaction est un gourou qui passe par là. Apprends à en profiter :-)
Ok ! Là je vois clairement l'agrégat des croyances agglomérées qui inteprètent à l'insu de mon plein gré, et concluent en jugement. C'est ultra rapide chez moi, et en quelques secondes des peurs sont apparues et ont déjà induit des émotions douloureuses ou perçues comme négatives, tout celà générant un stress intenable qui va automatiquement déclencher la réaction de rejet, qui n'est justement pas souhaitée. A nouveau, c'est ma capacité de recul qui sera déterminante au coeur de l'évênement.Ma question t'incitait juste à percevoir comme tu traduisais en jugement le texte. Prendre conscience de cette grille de lecture/écoute inconsciente. Si tu traduis en jugement, tu peux générer une défense, une censure et tu perds l'ouverture. Il n'y a pas de "je" qui traduit en fait, c'est juste des croyances inconscientes à l'œuvre qui forment une grille de lecture partageant la réalité en bien/pas bien.
Il n'y a ni Eric ni contrôleur. Il y a juste un apparent contrôle sur les évênements. Ce contrôle est illusoire, mail il s'agit d'un attachement ancien, tellement rodé et ancré, qu'il est difficile pour le personnage de faire autrement.Y a-t-il un Éric qui pourrait faire ?
D'où viennent tes pensées ? tes émotions ? tes actes ? Il y a un Éric qui contrôle tout ça ?
Regarde l'épisode du collègue au travail :
Comment les évènements se sont déroulés ?
Comment sont nés les actes, les émotions, les pensées d'Éric ?
Y avait-il un contrôleur ? Quelle est la sources de tous ces évènements, cet enchainement de réactions qui t'échappent ?
Bien dans le champ... La pensée fait constamment de la récupération chez toi :-)J'ai lu sur un blog la confusion entre le thinking et le seeing. Si j'ose un parallèle, se pourrait-il que Eric-désir-d'éveil "pense" sa libération plutôt qu'il "voit" l'absence du JE. Et si tel est le cas, alors focus sur le VOIR plutôt que PENSER l'éveil serait le dernier recours...
Suis-je dans le champ ou hors piste ?
Il n'y a pas de Éric-désir-d'éveil, c'est juste une croyance en un état de félicité future, fuite de ce qui est.Si j'ose un parallèle, se pourrait-il que Eric-désir-d'éveil "pense" sa libération plutôt qu'il "voit" l'absence du JE.
Et qui ferait le focus ? Qui contrôlerait la pensée ? C'est possible ?Et si tel est le cas, alors focus sur le VOIR plutôt que PENSER l'éveil serait le dernier recours...
Tu crois encore pouvoir contrôler... :-) C'est ta compréhension, vision, la plus complète du mécanisme qui fera que tu ne le vivra plus dans l'inconscience :Tout évènement bouleversant, toute personne qui génère une réaction est un gourou qui passe par là. Apprends à en profiter :-)
Je vais tacher de m'en rappeler en situation
Encore cette croyance qu'il y a un Éric qui peut faire, qui peut contrôler... C'est une litanie chez toi :-) :-)A nouveau, c'est ma capacité de recul qui sera déterminante au cœur de l'événement.
Les rôles endossés inconsciemment n'existent que par rapport aux autres. Tout seul dans ta cuisine... je ne crois pas que tu prêtes des attentes à ton frigo ou ta table :-) . tes scénarios, croyances, histoires n'existent que par rapport à des tiers humains...Puis au fil de la journée le collage au jeu s'est recréé comme un "super automatisme" acquis.
Quel personnage ?Toute ma problématique semble être que je suis tantôt attaché au personnage, tantôt détaché de lui.
Pas besoin d'un thérapeute pour ça :-) tout montre qu'Éric a peur de réaliser qu'il n'est rien, rien de particulier : des sensations, des émotions, des pensées qui vont et viennent. Non ?Et il semble que certaines peurs font encore obstacle, dixit un thérapeute consulté très récemment...
Je prend bonne note de ta remarque. Une émotion de gène est apparue à la lecture de cette phrase : "Ah oui c'est vrai, j'ai parfois tendance à surintellectualiser", sans doute pour contrôler une situation qui pourrait "m'échapper" ou génerer de la peur ou de l'inquiétude. Et je sens bien toute la résistance que je met parfois pour accepter les choses telles qu'elle sont.La pensée fait constamment de la récupération chez toi :-)
Tes réponses sont souvent pensées, conceptualisées plus qu'elles ne transcrivent une observation.
Ben oui, par contre j'ai l'impression de voir davantage mes pensées se "dérouler sur un écran" depuis peu, ce qui me permet de moins les coller.Regarde aussi l'épisode collègue-au-travail : observe toute la surcouche qui en a fait l'évènement que ça a été, toute la marge d'avec la vision neutre que je relatais repose sur quoi ?
... de la pensée : les croyances, les représentations (représentation de toi, de l'autre, de ce qui devrait être), la mémoire... L'autre était pensé, son intervention a été pensée (par toi ; j'entends par là interprété par ta grille de lecture, )
Nulle part, c'était juste un acte d'auto-dérision, une manière de me moquer de moi-même et de mettre en relief ce personnage qui "joue à s'éveiller"...Où vois-tu un Éric-désir-d'éveil ?.....
Même s'il n'y a personne, c'est bien le personnage qui fait le focus pour réaliser son absence, non ?Et qui ferait le focus ?
Non, personne ne peut contrôler les pensées. Elles vont et viennent à leurs guises.Qui contrôlerait la pensée ? C'est possible ?
C'est probable en effet. Le monde des idées a tellement été un rempart pour moi que j'ai visiblement du mal à lacher prise et à lacher les concepts...Tu es encore dans le scénario d'un Éric qui pourrait adopter une stratégie et agir pour se libérer.
émotion négative, stress ==> défense contre un ennemi
Ca me parle bien ce passage d'un comportement à un autre. (Tient, à nouveau un petit doute qui apparait : "serai-je capable de m'en souvenir en situation...") En fait c'est la peur créée par le stress qui me place en position de défense face à un supposé ennemi. Et celle là je la connais par coeur, et je vais essayer de l'interroger plus souvent.émotion négative, stress" ==> enquête, écoute, recherche de la croyance qui cause ce stress
Oui, j'ai sans doute encore beaucoup de mal à abandonner totalement le contrôle. Et pourtant j'ai l'impression de voir assez clairement que les évênements apparaissent d'eux-même, sans personne pour les contrôler...A nouveau, c'est ma capacité de recul qui sera déterminante au cœur de l'événement.
Encore cette croyance qu'il y a un Éric qui peut faire, qui peut contrôler... C'est une litanie chez toi :-) :-)
C'est sur que je ne vais pas me battre avec mon frigo :-)tes scénarios, croyances, histoires n'existent que par rapport à des tiers humains...
Justement j'en vois pas, enfin si, je "conceptualise" comme tu dit, l'existence d'un supposé personnage qui est composé de mes croyances de mes attentes de mes peurs etc...Toute ma problématique semble être que je suis tantôt attaché au personnage, tantôt détaché de lui.
Quel personnage ?
Regarde bien : où en vois-tu un ? Que vois-tu ?
S'il y a un personnage qui fait un focus, il n'y a pas d'absence. Soit personnage, soit absence, mais pas les 2...Même s'il n'y a personne, c'est bien le personnage qui fait le focus pour réaliser son absence, non ?
Et où serait ce personnage ? Où le vois-tu ?Depuis ce clavier des doigts tapotent des caractères en ce moment même, et n'y a t-il pas ici un personnage qui croit chercher à se libérer ? (Au moyen des question réponses via l'interface LU ?)
Ce n'est qu'une représentation mentale, de la mémoire agrégée et figée, de la vie en boite de conserve :-). C'est un objet mental :Justement j'en vois pas, enfin si, je "conceptualise" comme tu dit, l'existence d'un supposé personnage qui est composé de mes croyances de mes attentes de mes peurs etc...
[...]
Reprenons : la somme des pensées qui traversent ma tête donnent naissance à un sentiment diffus d'identité.
Qui a dit que tu devais.... ?Le monde des idées a tellement été un rempart pour moi que j'ai visiblement du mal à lacher prise et à lacher les concepts...
...
Oui, j'ai sans doute encore beaucoup de mal à abandonner totalement le contrôle.
...
Bon, disons que je suis incapable pour l'instant de me débarasser de ce sentiment diffus d'identité,
Si tu te replonges dans les WE satsangs ou autres moments similaires, ce qui s'y passe, les échanges avec les autres, ce qui est vécu... est-ce des moments de renforcement d'identité ou de déconstruction/remise en quesions ?Tout d'abord je suis revenu de mon séminaire intensif de 3 jours en pleine forme, avec de belles prises de conscience de non séparation, de joie profonde et de ressentis énergétiques.
Ce sont des moments de ressentis énergétiques agréables, là je parle du corps.Si tu te replonges dans les WE satsangs ou autres moments similaires, ce qui s'y passe, les échanges avec les autres, ce qui est vécu... est-ce des moments de renforcement d'identité ou de déconstruction/remise en quesions ?
C'est possible, probablement qu'il y a un effet "groupe" qui crée une communion des âmes un égrégore ou que sais-je qui renforce l'identité du chercheur spirituel.N'est-ce pas des moments de réassurance, par les partages de recherches, valeurs, situations communes avec d'autres engagés dans la même recherche d'un éveil ? Les expériences vécues dans ces cadres, en partage avec d'autres servant à renforcer cette identité, ce personnage ?
Là il faut préciser 2 cas de figure :Quel mode de communication as-tu dans ces moments : as-tu tendance à rechercher d'autres qui fonctionnent de la même façon, sont dans la même recherche ? Échanges-tu de façon à nourrir cette identité commune ? (avec un plaisir ressenti à reconnaitre et partager cette identité commune ; d'où un ressenti de non-séparation à l'issue du séjour...)
Ben je sais pas trop là...Le bien-être a posteriori ne provient-il pas de ce renforcement d'identité après des moments de doute, confusion ?
Ressenti d'étonnement, et de perplexité, puis d'amusement, dans le sens ou je serai capable de me leurrer moi-même, sous couvert de la recherche...Quel ressenti à la lecture de cette question ?
J'espère que non, mais en y regardant bien, probablement que toute prise en charge thérapeutique implique une remise de son pouvoir au main du thérapeute. Et dans ce sens précis, une certaine forme de Caliméro/Victime peux perdurer.PS : et de la même façon, les séances de rebirth ne seraient-elles pas une occasion de restaurer, renforcer l'identité du souffrant ?
Euh, oui, là je parlais d'une réalisation a-postériori, c'est à dire depuis le mental qui fait l'investigation, afin de réaliser qu'il n'existe pas, sinon en tant que concept pratique. peux t'on parler ici d'un temps relatif, nécessaire à l'enquête pour voir l'absence ?Même s'il n'y a personne, c'est bien le personnage qui fait le focus pour réaliser son absence, non ?
S'il y a un personnage qui fait un focus, il n'y a pas d'absence. Soit personnage, soit absence, mais pas les 2...
Logique, non ?
Bein oui, ma tendance naturelle est à la conceptualisation, et à l'imaginaire, et ça ce n'est pas le SCOOP de l'année, loin s'en faut :-DC'est une vision de l'esprit, ça, Éric. Pensée, pas observation. Une représentation que tu te fais. Un concept, de l'imaginaire. Tu essaies de te fabriquer une image mentale qui te donnerait un but, une direction, une stratégie, une représentation que tu pourrait imiter.
C'est ton mode de fonctionnement. C'est ce que je pointe quand je dis "Tes réponses sont souvent pensées, conceptualisées plus qu'elles ne transcrivent une observation."
Ok, mais je crois à nouveau avoir ressenti recemment, que je n'ai acun contrôle sur rien. Je vis ma vie, je me lave les dents, je part au boulot, et ce sera une bonne ou une mauvaise journée, mais je m'en fout en fait. L'intention qui m'anime en ce moment est justement de saisir les ressentis négatifs ou jugés comme tels, et voir ce qu'il se cache derrière... C'est à dire plutôt être dans le ressenti de la situation au lieu de la juger, et même voir le jugement quand il apparait...C'est juste la croyance encore présente qu'il y a un Éric et que en faisant quelque chose, il pourrait atteindre un état appelé éveil qui effacerait ce qui le dérange.
Cette croyance en un acteur /contrôleur crée une dualité entre la vie spontanée chez toi et les intentions qu'entraine cette croyance (intention du contrôleur : il faudrait : ... "lâcher prise"... "lâcher les concepts"... "abandonner le contrôle"..."s'effacer"... et comme ce contrôleur/contrôle est une illusion que tu ne veux pas reconnaitre, que la vie naturelle suit son cours au-delà d'un contrôle, le résultat est tension, frustration et trépignement...
Là ya des actions de frappes au clavier qui s'exécutent mécaniquement, et une conscience d'un personnage qui "a pris le pouvoir en s'octroyant la paternité de toutes les actions du corps" Ce corps est traversé par diverses émotions (fatigue, excitation... ) et pensées (recherche de vérité, volonté du personnage...) qui s'entremèlent.Les doigts tapent sur le clavier. Il y a une intention de se libérer. Qu'est-ce qui est derrière "se libérer" ? c'est une autre question. Il y a la croyance en un état doté de différentes qualités et qui est projeté dans un futur.
Y a-t-il un personnage contrôlant ces actions ? Ou bien le corps est mu tout seul, juste par des intentions. Accompagné de pensées, projections, émotions qui révèle ces intentions.
Non bien sur, la logique du mental impose la croyance du Eric propriétaire et responsable de ses actes. Plus juste serait de dire que ya des intentions qui coincident avec des actes posés, sans vraiment trouver le responsable absolu des actes. Mais curieusement, ça continue à y croire, moitié par nonchalance, moitié par habitude, sans parler d'une peur diffuse du changement. Et à nouveau vision d'une certaine absurdité dans la phrase précédente...Te situerais-tu dans ce corps animé ? auteur des pensées, émotions, actes ?
Oui, il semble bien que les pensées et émotions apparaissent dans le champs de ma perception, comme tu dit, SANS que j'en sois l'artisan. Et ça c'est révolutionnaire, pour mes croyances, car ça m'enlève la responsabilité, et donc la culpabilité :-) Et Observateur ça me va bien :-) comme au spectacle, et petit sourire qui arrive là :-) et prise de conscience qu'il s'agit de mon propre spectacle, en live !!! (Petite appréhension qui apparait ici et vision d'une image 3D de ma vie...)Observe ce qui est (ce qui est, sans qualifier, étiqueter, raccrocher ça à une idée, un concept connu) : Tu en es l'observateur plus que le contrôleur si tu regardes bien. Corps, pensées, émotions sont dans le champ de ta perception, tu n'es pas en lui.
Tout ça se déroule sans toi : des croyances avec les tentatives de contrôles, les peurs qui les accompagnent, la vie spontanée qui vient les contredire et tout ce que ce frottement génère d'émotions, tensions, souffrances diverses.
Quelle illusion ? Qu'entends-tu par là ?Des hauts et des bas, persistance de l'illusion,