Re: Un ami pour m'indiquer le chemin?
Posted: Mon Nov 14, 2022 7:53 pm
Pas de nouvelles questions ici. Je laisse les questions des 2 posts précédents pour enquête et méditation.
J’avais juste oublié de commenter ça :
Note que c’est une acceptation sans personne pour accepter (cette acceptation n’est pas le résultat d’une idéologie, pas le fait d’une identité). Elle se confond avec « ce qui est » car il n’y a personne pour accepter, refuser que les choses soient ainsi (il peut y avoir une forme de refus, on ne laissera pas un enfant se faire frapper, mais l’évènement est reconnu et accepté comme « ce qui est », la réalité du moment). Il n’y a personne pour juger, contrôler, manipuler.
Petite subtilité à percevoir : Si l’acceptation est le résultat d’un effort (par exemple s’il y a identification avec un modèle de zénitude, « d’éveillé », ce n’est plus une authentique acceptation 🙂 on approche plus de la résignation, l’acceptation de façade.
Le contrôle procède de la croyance que les choses devrait être autrement et qu’il serait possible de manipuler la réalité pour la « faire » à la convenance d’un moi fictif qui repose sur cette croyance, ce projet. Dans cette division dualité d’avec le réel il y a effort, absence de liberté (alors que paradoxalement l’argument de la liberté de choix et de faire ce qu’on veut sera souvent brandi). On est le jouet de ses croyances, attentes, conditionnements en fait.
De temps en temps, pense à relire et méditer sur les échanges passés. Au gré de tes prises de conscience, leur sens peut changer, tu peux noter, rebondir sur des trucs qui étaient passé un peu inaperçus. Ça peut déclencher des inspirations, d’autres prises de consciences.
Thierry
J’avais juste oublié de commenter ça :
Tout à fait. L’acceptation est liberté. L’acceptation est un mot fondamental.La liberté: elle vient de l'acceptation/d'être simplement avec ce qui est, avec légèreté, sans contrôle.
Le manque de liberté viendrait du contrôle, ça semble plus lourd, moins spontané.
Note que c’est une acceptation sans personne pour accepter (cette acceptation n’est pas le résultat d’une idéologie, pas le fait d’une identité). Elle se confond avec « ce qui est » car il n’y a personne pour accepter, refuser que les choses soient ainsi (il peut y avoir une forme de refus, on ne laissera pas un enfant se faire frapper, mais l’évènement est reconnu et accepté comme « ce qui est », la réalité du moment). Il n’y a personne pour juger, contrôler, manipuler.
Petite subtilité à percevoir : Si l’acceptation est le résultat d’un effort (par exemple s’il y a identification avec un modèle de zénitude, « d’éveillé », ce n’est plus une authentique acceptation 🙂 on approche plus de la résignation, l’acceptation de façade.
Le contrôle procède de la croyance que les choses devrait être autrement et qu’il serait possible de manipuler la réalité pour la « faire » à la convenance d’un moi fictif qui repose sur cette croyance, ce projet. Dans cette division dualité d’avec le réel il y a effort, absence de liberté (alors que paradoxalement l’argument de la liberté de choix et de faire ce qu’on veut sera souvent brandi). On est le jouet de ses croyances, attentes, conditionnements en fait.
De temps en temps, pense à relire et méditer sur les échanges passés. Au gré de tes prises de conscience, leur sens peut changer, tu peux noter, rebondir sur des trucs qui étaient passé un peu inaperçus. Ça peut déclencher des inspirations, d’autres prises de consciences.
Thierry