Maintenant, je me pose la question suis-je en manque d'amour?
Là, je ne peux pas répondre à ta place ! Regarde par toi -même, en allant au fond de ton ressenti, ce qu'il en est.
Et est-ce que le manque d'amour est proportionnel à la peur?
Il y a l'amour dont on manque, ou dont on a manqué vraiment, surtout dans l'enfance, et puis l'amour dont on manque parce qu'on ne s'aime pas soi-même, et qu'il y a une demande insatiable d'être rassuré, confirmé, reconnu.
Outre un manque réel d'amour, la peur va donc être aussi générée par le sentiment négatif que l'on peut entretenir sur soi-même. Un des aspects les plus évidents sera le sentiment de culpabilité.
Bref, j'observe les ressentis, où ils se situent et je constate que c'est souvent situé au plexus et dans le ventre et même parfois je dois courir après mon souffle.
Apprivoiser la sensation, la regarder attentivement, est un excellent travail à renouveler le plus souvent possible. Ne plus avoir peur de la sensation elle-même est déjà un progrès : ne plus avoir peur d'avoir peur, regarder cette peur, l'accepter à 100%, c'est déjà lui enlever de son pouvoir, c'est lui grignoter à chaque fois un peu de sa force, c'est un travail méthodique d'érosion de la peur. Trouver son origine est une chose, ça peut ne pas être évident tout de suite, alors que travailler dessus en direct peut commencer immédiatement.
Deux pistes de travail, donc.
A suivre Brigitte
Bien à toi
Michel

