Re: c'est quoi moi ?
Posted: Sat Jul 12, 2014 11:04 am
Bonjour Sébastien
1)
Quand tu disais, hier :
2)
Pourquoi utiliser le verbe ‘semble’. Te fies-tu plus à ce qui est donné par ton expérience ou par ton intellect? Considère un instant que l’inverse pourrait être vrai : l’expérience ne nous dévoile aucun ‘moi’ aux commandes, mais il ‘semble’ parfois qu’il y en ait bien un. Qu’en dis-tu ?
3) Je voudrais que tu ailles t’asseoir dans la nature, dans un jardin, dans un parc, en forêt. Prend de quoi noter. Porte ton attention sur ton expérience directe du moment présent. Laisse le flux de la narration mentale et reviens à ta respiration. Observe ce qui est donné par l’expérience directe, à travers les sens. Note tout, sans discrimination. Si une pensée survient, note-la aussi en l’encadrant par ‘une pensée qui dit…’.
Observe comme tout bouge, frémit, danse. Les formes, les couleurs, les odeurs, les sons, les chants, au-delà des étiquettes du mental. Donne-moi une tranche de vie de dix minutes.
Tout cela est CE QUI EST. C’est un miracle permanent, une célébration constante.
Vois-tu une entité séparée qui fait l’expérience de ce qui est? Fais-tu l’expérience d’un ‘moi’, même fantôme, qui contrôle le déploiement de ce miracle ?
Merci !
Fred
1)
Très bien. Accueille cette sensation de détente, de douceur. Une sorte d’acceptation, de re-connaissance de ce qui est et a toujours été ?Il n'y a pas de réaction spéciale,angoisse ou crainte.Plutôt une sensation de détente qui n'était pas là juste avant,une douceur.
Quand tu disais, hier :
2)
Regarde dans ton expérience de première main, l’évidence de ce qui est, pas ce qui est supposé, appris, et contemple la question : comment sais-tu que ce n’est pas franchement reconnu ? Comment sais-tu ce que sera la reconnaissance franche ? Est-ce là une pensée, une projection mentale qui n’a pas fait l’objet d’une enquête, d’un questionnement ?il n'y a jamais eu de "je" qui puisse choisir ou faire quoi que ce soit;ça "semble" plus vrai mais ça n'est pas franchement reconnu
Pourquoi utiliser le verbe ‘semble’. Te fies-tu plus à ce qui est donné par ton expérience ou par ton intellect? Considère un instant que l’inverse pourrait être vrai : l’expérience ne nous dévoile aucun ‘moi’ aux commandes, mais il ‘semble’ parfois qu’il y en ait bien un. Qu’en dis-tu ?
3) Je voudrais que tu ailles t’asseoir dans la nature, dans un jardin, dans un parc, en forêt. Prend de quoi noter. Porte ton attention sur ton expérience directe du moment présent. Laisse le flux de la narration mentale et reviens à ta respiration. Observe ce qui est donné par l’expérience directe, à travers les sens. Note tout, sans discrimination. Si une pensée survient, note-la aussi en l’encadrant par ‘une pensée qui dit…’.
Observe comme tout bouge, frémit, danse. Les formes, les couleurs, les odeurs, les sons, les chants, au-delà des étiquettes du mental. Donne-moi une tranche de vie de dix minutes.
Tout cela est CE QUI EST. C’est un miracle permanent, une célébration constante.
Vois-tu une entité séparée qui fait l’expérience de ce qui est? Fais-tu l’expérience d’un ‘moi’, même fantôme, qui contrôle le déploiement de ce miracle ?
Merci !
Fred