Un chemin vers la vie
Moderators: Chronophonix, Freddi
Un chemin vers la vie
Bonjour a tous!
Avant de commencer je souhaite vous remercier pour toute la bienveillance et tout ce que vous m'offrirez durant ces échanges.
En entrant ici, je laisse de coté tout mes préjugés, mes idées reçues, mes croyances. Mes enseignements seront mes ressentis dans l'instant présent et non ce que je pense savoir.
Pour vous parler de mon parcours rapidement, je dirai que j'ai, étant plus jeune, connu la souffrance de manière exacerbée et récurrente, car je ne comprenais pas pourquoi j'avais le droit d'être heureux si d'autres sur terre ne l'étaient pas. Je me sentait responsable de cette souffrance. Dans une famille ou l'on m'a avant tout appris à développer mon mental, celui çi c'est retrouvé être la cause de beaucoup de douleur. Toujours à chercher une solution, à ressasser les évènements, à analyser les comportements des autres. J'ai appris par la suite à accepter, voyant que le mental n'étais jamais satisfait quoi qu'il arrive, j'ai commence autour de mes années de lycée à comprendre avec le cœur et non avec le mental. A accepter certaines chose qui me semblaient insupportables avant. Le fait d'être trahi, ou de se sentir trahi. Le fait d'être abandonné ou de se sentir trahi. Le fait de ne pas être le meilleur. Et j'ai ressenti que même lorsque tu n'as l'impression de ne plus rien avoir, il reste un truc, une présence au fond de toi qui vit, qui observe.
Si je me présente à vous aujourd'hui, c'est que je ressens depuis quelques années un appel à comprendre ce qui est vrai, à me dépouiller des illusions du monde pour retourner à mon être véritable. Comme une petite voix, une intuition, une curiosité, qui me pousse à explorer ce que signifie être humain, ce que signifie être conscient.
J'ai conscience que ce que je suis, ou plutôt ce que je pense être, cet Axel, de 23 ans, avec ses qualités, ses faiblesses, n'existe pas. Enfin ça n'est pas exact. Il existe, mais c'est une illusion, ça n'est pas ce que je suis. Que ce personnage n'est qu'un rôle que je me suis créé, de la même manière que ce corps n'est qu'une forme pour interagir avec a matérialité et qu'elle n'est pas la réalité, plutôt un point de vue. Néanmoins, je me ressens encore identifié à ce personnage et à mon mental. Dès qu'un évènement vient perturber sa sécurité, ce personnage ce défend, il juge, il est en colère. J'ai appris à me positionner en tant qu'observateur de tout ça, à contempler les émotions et les ressentis sans jugement, simplement dans l'acceptation totale de ce qu'elles sont dans l'instant présent.
Je me pose dans l'instant présent, en écoutant le silence, en écoutant ma respiration et tout ce que je ressens dans l'instant. Physiquement, mentalement, énergétiquement. Et j'observe, je ne juge rien, je suis juste là, posé au coeur même de la vie. Je ressens une paix, une joie qui surgit de nulle part, de moi même. C'est ce que je veux explorer.
Et je ressens que j'ai encore beaucoup à apprendre, et de nos échanges ici. Je n'ai pas d'attentes en particulier, j'en suis certain, l'univers est parfait tel qu'il est et si mon chemin m'a mené ici c'est pour une bonne raison. Ce qu'il me reste à faire c'est de contempler, d'observer et d'apprendre ce que j'ai à apprendre en lâchant prise sur ce qu'Axel ne veut pas lâcher prise, par exemple son identité.
En vous souhaitant une merveilleuse journée, puissiez vous trouver la paix qui est en vous.
Avant de commencer je souhaite vous remercier pour toute la bienveillance et tout ce que vous m'offrirez durant ces échanges.
En entrant ici, je laisse de coté tout mes préjugés, mes idées reçues, mes croyances. Mes enseignements seront mes ressentis dans l'instant présent et non ce que je pense savoir.
Pour vous parler de mon parcours rapidement, je dirai que j'ai, étant plus jeune, connu la souffrance de manière exacerbée et récurrente, car je ne comprenais pas pourquoi j'avais le droit d'être heureux si d'autres sur terre ne l'étaient pas. Je me sentait responsable de cette souffrance. Dans une famille ou l'on m'a avant tout appris à développer mon mental, celui çi c'est retrouvé être la cause de beaucoup de douleur. Toujours à chercher une solution, à ressasser les évènements, à analyser les comportements des autres. J'ai appris par la suite à accepter, voyant que le mental n'étais jamais satisfait quoi qu'il arrive, j'ai commence autour de mes années de lycée à comprendre avec le cœur et non avec le mental. A accepter certaines chose qui me semblaient insupportables avant. Le fait d'être trahi, ou de se sentir trahi. Le fait d'être abandonné ou de se sentir trahi. Le fait de ne pas être le meilleur. Et j'ai ressenti que même lorsque tu n'as l'impression de ne plus rien avoir, il reste un truc, une présence au fond de toi qui vit, qui observe.
Si je me présente à vous aujourd'hui, c'est que je ressens depuis quelques années un appel à comprendre ce qui est vrai, à me dépouiller des illusions du monde pour retourner à mon être véritable. Comme une petite voix, une intuition, une curiosité, qui me pousse à explorer ce que signifie être humain, ce que signifie être conscient.
J'ai conscience que ce que je suis, ou plutôt ce que je pense être, cet Axel, de 23 ans, avec ses qualités, ses faiblesses, n'existe pas. Enfin ça n'est pas exact. Il existe, mais c'est une illusion, ça n'est pas ce que je suis. Que ce personnage n'est qu'un rôle que je me suis créé, de la même manière que ce corps n'est qu'une forme pour interagir avec a matérialité et qu'elle n'est pas la réalité, plutôt un point de vue. Néanmoins, je me ressens encore identifié à ce personnage et à mon mental. Dès qu'un évènement vient perturber sa sécurité, ce personnage ce défend, il juge, il est en colère. J'ai appris à me positionner en tant qu'observateur de tout ça, à contempler les émotions et les ressentis sans jugement, simplement dans l'acceptation totale de ce qu'elles sont dans l'instant présent.
Je me pose dans l'instant présent, en écoutant le silence, en écoutant ma respiration et tout ce que je ressens dans l'instant. Physiquement, mentalement, énergétiquement. Et j'observe, je ne juge rien, je suis juste là, posé au coeur même de la vie. Je ressens une paix, une joie qui surgit de nulle part, de moi même. C'est ce que je veux explorer.
Et je ressens que j'ai encore beaucoup à apprendre, et de nos échanges ici. Je n'ai pas d'attentes en particulier, j'en suis certain, l'univers est parfait tel qu'il est et si mon chemin m'a mené ici c'est pour une bonne raison. Ce qu'il me reste à faire c'est de contempler, d'observer et d'apprendre ce que j'ai à apprendre en lâchant prise sur ce qu'Axel ne veut pas lâcher prise, par exemple son identité.
En vous souhaitant une merveilleuse journée, puissiez vous trouver la paix qui est en vous.
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonsoir Axel
Et tout d'abord, merci d'entreprendre cette démarche.
Merci également pour ton témoignage.
Ce dont il est question ici est de voir à travers l'illusion d' être un "moi", une entité séparée
des "autres" et du monde.
Et pour ce faire, tout au long de l'échange, nous allons concentrer notre attention sur l'expérience directe de l'instant, et ça tombe plutôt bien car c'est ce que tu évoques dans le paragraphe ci-dessus :
Par contre, le contenu des pensées, ce qu'elles racontent, n'est que projection mentale issue de la mémoire. C'est de l'information de seconde main. Non vérifiable, non-tangible dans l'instant : "ce qui n'est pas".
La croyance en un "moi" se base sur une interprétation mentale de la vie. De ce point de vue, l'existence du "moi" est bien-sûr une évidence.
La contemplation des questions et la réponse apportée se fera donc toujours du point de vue de l'expérience directe plutôt que de celui du mental ( connaissances acquises, analyse, compréhension...)
Il ne s'agit pas de "bien" répondre, mais de répondre honnêtement en fonction de son vécu
du moment.
Je ne sais pas ce que va être ton assiduité, alors je te suggère de respecter (dans la mesure du possible :-) ) le rythme d'au moins un échange par jour. Juste prévenir un peu en cas d'imprévu...
Tu n'en obtiendra pas ici. :-)
Ce qui nous intéresse est plus dans le sens d'une perte de croyances.
Es-tu toujours OK pour qu'on commence ?
Et tout d'abord, merci d'entreprendre cette démarche.
Merci également pour ton témoignage.
Ce dont il est question ici est de voir à travers l'illusion d' être un "moi", une entité séparée
des "autres" et du monde.
Et pour ce faire, tout au long de l'échange, nous allons concentrer notre attention sur l'expérience directe de l'instant, et ça tombe plutôt bien car c'est ce que tu évoques dans le paragraphe ci-dessus :
Les perceptions sensorielles ( 5 sens ), les pensées et les émotions font partie de l'expérience directe. Elles sont tangibles, vivantes dans l'instant. C'est "ce qui est".Je me pose dans l'instant présent, en écoutant le silence, en écoutant ma respiration et tout ce que je ressens dans l'instant. Physiquement, mentalement, énergétiquement. Et j'observe, je ne juge rien, je suis juste là, posé au coeur même de la vie.
Par contre, le contenu des pensées, ce qu'elles racontent, n'est que projection mentale issue de la mémoire. C'est de l'information de seconde main. Non vérifiable, non-tangible dans l'instant : "ce qui n'est pas".
La croyance en un "moi" se base sur une interprétation mentale de la vie. De ce point de vue, l'existence du "moi" est bien-sûr une évidence.
La contemplation des questions et la réponse apportée se fera donc toujours du point de vue de l'expérience directe plutôt que de celui du mental ( connaissances acquises, analyse, compréhension...)
Il ne s'agit pas de "bien" répondre, mais de répondre honnêtement en fonction de son vécu
du moment.
Je ne sais pas ce que va être ton assiduité, alors je te suggère de respecter (dans la mesure du possible :-) ) le rythme d'au moins un échange par jour. Juste prévenir un peu en cas d'imprévu...
Alors voilà ! Peux-tu laisser de côté cette attente de plus de savoir ?Et je ressens que j'ai encore beaucoup à apprendre, et de nos échanges ici.
Tu n'en obtiendra pas ici. :-)
Ce qui nous intéresse est plus dans le sens d'une perte de croyances.
Es-tu toujours OK pour qu'on commence ?
Re: Un chemin vers la vie
Je peux laisser de coté l'attente d'en apprendre plus oui.
Et un message par jour me semble très raisonnable.
Let's go !
Et un message par jour me semble très raisonnable.
Let's go !
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Très bien. Allons-y gaiement !
Je vais te demander de prendre un moment au calme, à ne rien faire, dans l'esprit de ce que tu as décris tout à l'heure.
Peux-tu faire une description avec des mots simples d'une tranche de 10 minutes de cette expérience directe.
Tu peux lorsque tu évoques une pensée écrire : " une pensée dit que : ..."
Merci
Je vais te demander de prendre un moment au calme, à ne rien faire, dans l'esprit de ce que tu as décris tout à l'heure.
Peux-tu faire une description avec des mots simples d'une tranche de 10 minutes de cette expérience directe.
Tu peux lorsque tu évoques une pensée écrire : " une pensée dit que : ..."
Merci
Re: Un chemin vers la vie
C'est d'accord, je vais faire cet exercice et décrire les ressentis et les pensées qui me traversent.
______
Je ressens ma respiration, et je me focalise dessus. J'entend le son des voitures à coté. Je ressens mon corps. L'air sur ma peau.
Une pensée dit que : "Je n'ai pas fais grand chose de ma journée". Je l'écoute, je l'observe. Pas d'autre pensées pour le moment.
Une pensée chante une chanson. Je la laisse chanter.
Je ressens l'énergie dans mon corps sous la forme d'une douce chaleur. C'est agréable.
Une sensation de gène au niveau de la côte gauche, que j'ai l'habitude de ressentir. Je l'écoute.
Je ressens le silence pleinement. Une sorte de vibration se fait entendre, comme un ultrason, sans le coté désagréable.
Une pensée dit que :"C'est peut être le "son primordial""... Pas de réponse d'une autre pensée.
Une pensée qui relit la phrase que je viens d'écrire.
_________
Ca doit faire dix minutes environ, je n'ai pas regardé l'heure. J'ai écris les choses comme je les ressentais dans l'instant.
En te souhaitant une bonne soirée !
______
Je ressens ma respiration, et je me focalise dessus. J'entend le son des voitures à coté. Je ressens mon corps. L'air sur ma peau.
Une pensée dit que : "Je n'ai pas fais grand chose de ma journée". Je l'écoute, je l'observe. Pas d'autre pensées pour le moment.
Une pensée chante une chanson. Je la laisse chanter.
Je ressens l'énergie dans mon corps sous la forme d'une douce chaleur. C'est agréable.
Une sensation de gène au niveau de la côte gauche, que j'ai l'habitude de ressentir. Je l'écoute.
Je ressens le silence pleinement. Une sorte de vibration se fait entendre, comme un ultrason, sans le coté désagréable.
Une pensée dit que :"C'est peut être le "son primordial""... Pas de réponse d'une autre pensée.
Une pensée qui relit la phrase que je viens d'écrire.
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Ca doit faire dix minutes environ, je n'ai pas regardé l'heure. J'ai écris les choses comme je les ressentais dans l'instant.
En te souhaitant une bonne soirée !
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonsoir Axel
Merci pour cette tranche d'expérience directe.
Elle comprend ce qui est apparu dans l'expérience ( ce qui est ) et une part d'étiquettes, de concepts, d'interprétations,
de croyances... de mental quoi ( ce qui n'est pas ).
Ex : "
Es-tu d'accord ?
Peux-tu reprendre ton texte pour faire la part des choses entre "ce qui est" et ce qui n'est pas ?
Merci
Merci pour cette tranche d'expérience directe.
Elle comprend ce qui est apparu dans l'expérience ( ce qui est ) et une part d'étiquettes, de concepts, d'interprétations,
de croyances... de mental quoi ( ce qui n'est pas ).
Ex : "
Du point de vue de l'expérience directe, il y a le son entendu. Le reste est ce qui n'est pas.Une sorte de vibration se fait entendre, comme un ultrason, sans le coté désagréable.
Es-tu d'accord ?
Peux-tu reprendre ton texte pour faire la part des choses entre "ce qui est" et ce qui n'est pas ?
Merci
Re: Un chemin vers la vie
Oui, je comprend.
"Je ressens ma respiration. J'entend des sons de voiture. Je ressens mon corps. L'air sur ma peau.
Une pensée dit que : "Je n'ai pas fais grand chose de ma journée".
Une pensée chante une chanson.
Je ressens l'énergie dans mon corps sous la forme d'une chaleur.
Une sensation de "gène" au niveau de la côte gauche
Je ressens le silence. J'entend une vibration.
Une pensée dit que :"C'est peut être le "son primordial""
Une pensée qui relit la phrase que je viens d'écrire.
"
"Je ressens ma respiration. J'entend des sons de voiture. Je ressens mon corps. L'air sur ma peau.
Une pensée dit que : "Je n'ai pas fais grand chose de ma journée".
Une pensée chante une chanson.
Je ressens l'énergie dans mon corps sous la forme d'une chaleur.
Une sensation de "gène" au niveau de la côte gauche
Je ressens le silence. J'entend une vibration.
Une pensée dit que :"C'est peut être le "son primordial""
Une pensée qui relit la phrase que je viens d'écrire.
"
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Axel
Voilà, on y voit plus clair quant à ce qui est.
Nous pouvons ensuite éliminer les pensées car elles font bien partie de ce qui est, mais leur contenu lui,
évoque ce qui n'est pas.
Au passage :
Est-ce qu'une pensée peut "relire" ou faire quoi que ce soit ?
Regardons de plus près ce qui nous reste :
L'intervention mentale, donc la référence à la mémoire, arrive tout de suite après.
Nous devons donc éliminer également le nom des choses apparues et les considérations conceptuelles. Gardons juste quelques noms pour pouvoir au moins communiquer...
Il reste : Je ressens ma respiration, mon corps, l'air, une chaleur, une "gène", le silence.
J'entends des sons de voiture et une vibration.
Ce sont des sensations tactiles et auditives.
Pendant cette tranche d'expérience, qu'as-tu fais ?
Est-ce que tu sais faire "ressentir" ?
Quel est ce "je" qui ressens ?
Dans l'expérience directe de l'instant, peux-tu le trouver concrètement ?
Si oui, sous quelle forme ?
Merci
Voilà, on y voit plus clair quant à ce qui est.
Nous pouvons ensuite éliminer les pensées car elles font bien partie de ce qui est, mais leur contenu lui,
évoque ce qui n'est pas.
Au passage :
Une pensée qui relit la phrase que je viens d'écrire.
Est-ce qu'une pensée peut "relire" ou faire quoi que ce soit ?
Regardons de plus près ce qui nous reste :
Dans le vécu direct, les objets de perception apparaissent dans l'instant sans étiquette."Je ressens ma respiration. J'entend des sons de voiture. Je ressens mon corps. L'air sur ma peau. Je ressens l'énergie
dans mon corps sous la forme d'une chaleur. Une sensation de "gène" au niveau de la côte gauche". Je ressens le silence. J'entends une vibration.
L'intervention mentale, donc la référence à la mémoire, arrive tout de suite après.
Nous devons donc éliminer également le nom des choses apparues et les considérations conceptuelles. Gardons juste quelques noms pour pouvoir au moins communiquer...
Il reste : Je ressens ma respiration, mon corps, l'air, une chaleur, une "gène", le silence.
J'entends des sons de voiture et une vibration.
Ce sont des sensations tactiles et auditives.
Pendant cette tranche d'expérience, qu'as-tu fais ?
Est-ce que tu sais faire "ressentir" ?
Quel est ce "je" qui ressens ?
Dans l'expérience directe de l'instant, peux-tu le trouver concrètement ?
Si oui, sous quelle forme ?
Merci
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Sebastien,
Le "je" qui ressens est une présence au fond de moi même. Je n'ai pas de mot pour le décrire. Et dans l'expérience de l'instant, je ne peux pas le trouver concrètement. Cela voudrait-il dire qu'il fait partie de ce qui n'est pas ? Donc que "je" n'existe pas ?
En te souhaitant une belle journée.
Merci pour ces échanges
Hum... je n'arrive pas à trouver de réponse claire à cette question. Une pensée , qui fait partie de ce qui est, a pour objet ce qui n'est pas. Or une texte écrit fait partie de ce qui est, donc ne peux pas "relire". Il en va de même pour "faire".Est-ce qu'une pensée peut "relire" ou faire quoi que ce soit ?
Je comprend.Dans le vécu direct, les objets de perception apparaissent dans l'instant sans étiquette.
L'intervention mentale, donc la référence à la mémoire, arrive tout de suite après.
Je n'ai rien fait, c'est à dire que ces sensations sont simplement ce qui est. De la même manière je ne sais pas "ressentir", c'est un mot posé sur quelque chose qui est déjà là, comme s'il y avait besoin de faire quelque chose. "Ressentir", n'est pas, ce qui est c'est simplement "être".Pendant cette tranche d'expérience, qu'as-tu fais ?
Est-ce que tu sais faire "ressentir" ?
Quel est ce "je" qui ressens ?
Dans l'expérience directe de l'instant, peux-tu le trouver concrètement ?
Si oui, sous quelle forme ?
Le "je" qui ressens est une présence au fond de moi même. Je n'ai pas de mot pour le décrire. Et dans l'expérience de l'instant, je ne peux pas le trouver concrètement. Cela voudrait-il dire qu'il fait partie de ce qui n'est pas ? Donc que "je" n'existe pas ?
En te souhaitant une belle journée.
Merci pour ces échanges
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Axel
un regard dans l'instant. Un regard "neuf", enfantin.
La pensée n'est pas un sujet qui peut "faire". C'est un objet de perception.
Parfaitement !
Qu'est-ce qui la différencie d' "être" ?
Et si il n'y avait que "être" ?
Et si "je" n'étais qu'une pensée qui habille "être" ?
Merci
Rappelle-toi que les questions n'appellent pas d'analyse, de raisonnements ou de connaissances mais plutôtHum... je n'arrive pas à trouver de réponse claire à cette question. Une pensée , qui fait partie de ce qui est, a pour objet ce qui n'est pas. Or une texte écrit fait partie de ce qui est, donc ne peux pas "relire". Il en va de même pour "faire".
un regard dans l'instant. Un regard "neuf", enfantin.
La pensée n'est pas un sujet qui peut "faire". C'est un objet de perception.
Je n'ai rien fait, c'est à dire que ces sensations sont simplement ce qui est. De la même manière je ne sais pas "ressentir", c'est un mot posé sur quelque chose qui est déjà là,
Parfaitement !
Oui !"Ressentir", n'est pas, ce qui est c'est simplement "être".
Ben oui :-)Je n'ai pas de mot pour le décrire. Et dans l'expérience de l'instant, je ne peux pas le trouver concrètement. Cela voudrait-il dire qu'il fait partie de ce qui n'est pas ? Donc que "je" n'existe pas ?
Prend un moment pour l'observer.Le "je" qui ressens est une présence au fond de moi même.
Qu'est-ce qui la différencie d' "être" ?
Et si il n'y avait que "être" ?
Et si "je" n'étais qu'une pensée qui habille "être" ?
Merci
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Que ressens-tu ?Je n'ai pas de mot pour le décrire. Et dans l'expérience de l'instant, je ne peux pas le trouver concrètement. Cela voudrait-il dire qu'il fait partie de ce qui n'est pas ? Donc que "je" n'existe pas ?
Ben oui :-)
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Sébastien,
"Je" ressens... c'est difficilement descriptible avec des mots... "je", ou "être", c'est la même chose. "Je" ressens que "je" suis, au même titre que tout ce qui est autour de moi. Simplement "je" suis, sans mot derrière.
"Je", "être", " la vie", "l'univers", c'est la même chose. Rien n'est séparé.
C'est ...fort, intense. "Je" me mets à pleurer. "Je" ressens une joie intense.
Merci...
J'observe cette présence ... Sans chercher à lui donner un nom, ou à la juger, d'un regard d'enfant.Prend un moment pour l'observer.
Qu'est-ce qui la différencie d' "être" ?
Et si il n'y avait que "être" ?
Et si "je" n'étais qu'une pensée qui habille "être" ?
"Je" ressens... c'est difficilement descriptible avec des mots... "je", ou "être", c'est la même chose. "Je" ressens que "je" suis, au même titre que tout ce qui est autour de moi. Simplement "je" suis, sans mot derrière.
"Je", "être", " la vie", "l'univers", c'est la même chose. Rien n'est séparé.
C'est ...fort, intense. "Je" me mets à pleurer. "Je" ressens une joie intense.
Merci...
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Axel
Qui la ressent ?
Merci
Simplement "je" suis, sans mot derrière.
Rien n'est séparé.
Ta joie c'est ma joie ! :-)C'est ...fort, intense. "Je" me mets à pleurer. "Je" ressens une joie intense.
Qui la ressent ?
Merci
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Qui ou qu'est-ce qui la ressent ?
- sébastien gratas
- Posts: 403
- Joined: Sat Jun 21, 2014 1:04 pm
Re: Un chemin vers la vie
Bonjour Axel
Aurons-nous la joie de poursuivre ?
Aurons-nous la joie de poursuivre ?
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