Bonsoir Paul,
Le putch de L'ED, malgré une volonté certaine à du mal se mettre en place...
La pensée est en mode automatique et l'ED n'est pas toujours au rendez vous.
Il faudrait certainement que mettre un système d'alarme en place, c'est une bonne idée,
Un rappel... Car sinon pris dans l'activité je fais de long apnées sans respirer le courant.
L'absence d'un moi est malgré tout une évidence désormais, mais rien ne vient approfondir
Ce ressenti pour l'instant.
Bonne soirée à toi Paul,
Guillaume
voir
Re: voir
Bonsoir Guillaume,
(et colle-toi un gros post-it "EDF!!" sur ton bureau!)
Y a-t-il un moi quelque part, sous une forme ou sous une autre ?
C'est quoi l'illusion du moi ?
Quel est le ressenti maintenant ?
A+
Paul
La volonté de qui ?Le putch de L'ED, malgré une volonté certaine à du mal se mettre en place...
Et bien essaye de faire l'exercice, alors...La pensée est en mode automatique et l'ED n'est pas toujours au rendez vous.
Il faudrait certainement que mettre un système d'alarme en place, c'est une bonne idée,
Un rappel... Car sinon pris dans l'activité je fais de long apnées sans respirer le courant.
(et colle-toi un gros post-it "EDF!!" sur ton bureau!)
Explique cette "évidence" stp.L'absence d'un moi est malgré tout une évidence désormais, mais rien ne vient approfondir
Ce ressenti pour l'instant.
Y a-t-il un moi quelque part, sous une forme ou sous une autre ?
C'est quoi l'illusion du moi ?
Quel est le ressenti maintenant ?
A+
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Bonjour Paul,
tout d'abord 2 choses, désolé pour pas de nouvelles depuis 2 jours, mais la vie fait que d'autres priorités sont apparus.
Secundo, pendant la méditation de ce matin, il est apparu clairement que l'expérience directe est le mode de vie le plus évident, le plus naturel; mais considérée comme incapable de conduire la vie de Guillaume (pour se lever le matin, être à l'heure au travail, assurer les rdv, gérer, résoudre des problèmes, prendre des décisions, etc...) par une croyance/une pensée qui se veut protectrice ou "bienveillante envers l'entité moi". Cette croyance pour se protéger et empêcher l'ED d'être vue comme la seule expérience digne de confiance, a créée une peur (ressenti physique : tension, pouls qui s’accélère,...), se rattachant uniquement aux pensées qui traversent le champs de la conscience et n'accordant plus de crédit à l'ED. Seule la pensée est digne de confiance (y'a de l'éducation Cartesienne aussi la dedans!).
Celle-ci (l'ED), à pourtant le savoureux goût de la vérité, de l'enfance, de la fluidité, de l'évidence...
Mais l'habitude fait que l'intelligence de l'ED n'est pas reconnue comme étant ce qui doit éclairer la conscience.
D'ou dans le cas de la personne venue sur ce site sous le pseudo de Biok, ou Guillaume, un long travail de confiance, d'apprivoisement. Petit, quelqu'un m'avait offert le Petit Prince pour m'apprendre le mot apprivoiser. Il va falloir le relire...
Voilà ce partage pour débuter. Ce n'est pas si évident d'arriver à l'évidence. Il s'est bien passé quelque-chose il y a quelques semaines et ça a été et c'est toujours dur de lâcher ça pour ne rien attendre.
Donc pas assez de retour pour l'instant Paul pour te dire quelque chose....
Les périodes de présence sont pourtant un objectif, mais comme dit plus haut, y'a de la peur qui empêche ça. Donc ça continue à faire son chemin.
"Moi" n'est présent que sous la forme de croyances, idées, concepts non-démasqués définitivement.
L'illusion du moi c'est de l’obéissance à la peur. Peur de perdre quelque-chose....
Le ressenti maintenant c'est d'y être presque sans trouver la ressource de franchir / s'affranchir.
@+
Guillaume.
tout d'abord 2 choses, désolé pour pas de nouvelles depuis 2 jours, mais la vie fait que d'autres priorités sont apparus.
Secundo, pendant la méditation de ce matin, il est apparu clairement que l'expérience directe est le mode de vie le plus évident, le plus naturel; mais considérée comme incapable de conduire la vie de Guillaume (pour se lever le matin, être à l'heure au travail, assurer les rdv, gérer, résoudre des problèmes, prendre des décisions, etc...) par une croyance/une pensée qui se veut protectrice ou "bienveillante envers l'entité moi". Cette croyance pour se protéger et empêcher l'ED d'être vue comme la seule expérience digne de confiance, a créée une peur (ressenti physique : tension, pouls qui s’accélère,...), se rattachant uniquement aux pensées qui traversent le champs de la conscience et n'accordant plus de crédit à l'ED. Seule la pensée est digne de confiance (y'a de l'éducation Cartesienne aussi la dedans!).
Celle-ci (l'ED), à pourtant le savoureux goût de la vérité, de l'enfance, de la fluidité, de l'évidence...
Mais l'habitude fait que l'intelligence de l'ED n'est pas reconnue comme étant ce qui doit éclairer la conscience.
D'ou dans le cas de la personne venue sur ce site sous le pseudo de Biok, ou Guillaume, un long travail de confiance, d'apprivoisement. Petit, quelqu'un m'avait offert le Petit Prince pour m'apprendre le mot apprivoiser. Il va falloir le relire...
Voilà ce partage pour débuter. Ce n'est pas si évident d'arriver à l'évidence. Il s'est bien passé quelque-chose il y a quelques semaines et ça a été et c'est toujours dur de lâcher ça pour ne rien attendre.
Là c'est la volonté du"moi" qui a écrit ce truc...Biok a écrit :
Le putch de L'ED, malgré une volonté certaine à du mal se mettre en place...
La volonté de qui ?
Tellement dur de sortir des habitudes, qu'il n'y a pas grand chose à dire : sinon un jour comme aujourd'hui ou "je" ne suis pas au travail identifié à un personnage qui a des trucs importants à faire.Et bien essaye de faire l'exercice, alors...
(et colle-toi un gros post-it "EDF!!" sur ton bureau!)
Donc pas assez de retour pour l'instant Paul pour te dire quelque chose....
Les périodes de présence sont pourtant un objectif, mais comme dit plus haut, y'a de la peur qui empêche ça. Donc ça continue à faire son chemin.
Cette évidence, n'est pas si évidente en fait, ça voulait dire que l'ED a été expérimentée, mais pas assez pour ne pas être récupérée ou marginalisée par la pensée qui projet un "moi".Biok a écrit :
L'absence d'un moi est malgré tout une évidence désormais, mais rien ne vient approfondir
Ce ressenti pour l'instant.
Explique cette "évidence" stp.
Y a-t-il un moi quelque part, sous une forme ou sous une autre ?
C'est quoi l'illusion du moi ?
Quel est le ressenti maintenant ?
"Moi" n'est présent que sous la forme de croyances, idées, concepts non-démasqués définitivement.
L'illusion du moi c'est de l’obéissance à la peur. Peur de perdre quelque-chose....
Le ressenti maintenant c'est d'y être presque sans trouver la ressource de franchir / s'affranchir.
@+
Guillaume.
Re: voir
Bonjour Guillaume,
Cartésien ? D'accord, disons que seule la logique rationnelle soit digne de confiance. Mais les pensées suivent-elles une logique rationnelle ? Vraiment, tu crois ça ? Écoute bien les pensées, et tu m'en diras des nouvelles...
Le fameux "cogito ergo sum" ne signifie pas "'je pense donc 'je' suis", au sens de 'je' existe, mais juste "ça pense donc ça est": il y a 'ça', ce qui est, et la pensée en fait partie. Le 'je' là-dedans est optionnel, c'est juste une hypothèse en trop, une erreur d'interprétation, ou au mieux une facilité de language.
Cela ne veut pas dire que toutes les pensées soient fausses. Mais en tous cas la pensée "il y a un moi" l'est.
Qu'il y ait une certaine bienveillance envers le Père Noël, ok, mais cela ne prouve en rien son existence.
Alors bien sûr, il y a de la peur. Et s'il y avait vraiment une "entité" moi gérant tout ça, la peur serait légitime. Sauf que voilà, il n'y a pas d'entité, pas de moi, juste une idée que "je" gère tout ça. Ce n'est ni bon ni mauvais d'ailleurs, c'est juste comme ça.
Mais peur de quoi exactement ? De disparaitre ? De devenir complètement idiot ? De ne plus pouvoir assurer au boulot ? ... c'est quoi le fond de cette peur ?
Attention à ne pas en faire un acronyme conceptuel, un "état" (fluide) ou une "entité" (intelligente ou pas).
L'expression d'un comportement intelligent nécessite-t-elle un sujet doté d'intelligence ?
La conscience a-t-elle besoin d'être éclairée ? Ou est-elle, justement, ce qui éclaire ?
Mais même le serpent, qui parle toujours par énigmes, peut aider à rentrer sur sa planète.
Il est grand temps de rentrer à la maison !
Que ce soit par la logique ou par l'expérience directe, la conclusion est la même: pas de moi.
L'évidence est là, évidente. Ce qui n'est pas évident, c'est juste d'accepter l'évidence.
Retour au présent: voir ce qui est (par l'expérience directe) et accepter ce qui est (par l'intellect).
C'est de l’obéissance à la peur, ou de l'attachement à l'égo ?
A bientôt, petit prince...
Paul
Ta motivation est-elle toujours intacte ?tout d'abord 2 choses, désolé pour pas de nouvelles depuis 2 jours, mais la vie fait que d'autres priorités sont apparus.
Donc, si je comprends bien, la croyance c'est que "Guillaume ne peut pas vivre sa vie sans l'entité moi". En d'autres termes, "je/moi ne peut pas vivre sans je/moi", ce qui n'est pas dénué d'une certaine logique... auto-circulaire. Autant dire "moi = moi, donc moi existe", ce serait encore plus clair. Exemple typique de pensée sans fondement.Secundo, pendant la méditation de ce matin, il est apparu clairement que l'expérience directe est le mode de vie le plus évident, le plus naturel; mais considérée comme incapable de conduire la vie de Guillaume (pour se lever le matin, être à l'heure au travail, assurer les rdv, gérer, résoudre des problèmes, prendre des décisions, etc...) par une croyance/une pensée qui se veut protectrice ou "bienveillante envers l'entité moi". Cette croyance pour se protéger et empêcher l'ED d'être vue comme la seule expérience digne de confiance, a créée une peur (ressenti physique : tension, pouls qui s’accélère,...), se rattachant uniquement aux pensées qui traversent le champs de la conscience et n'accordant plus de crédit à l'ED. Seule la pensée est digne de confiance (y'a de l'éducation Cartesienne aussi la dedans!).
Cartésien ? D'accord, disons que seule la logique rationnelle soit digne de confiance. Mais les pensées suivent-elles une logique rationnelle ? Vraiment, tu crois ça ? Écoute bien les pensées, et tu m'en diras des nouvelles...
Le fameux "cogito ergo sum" ne signifie pas "'je pense donc 'je' suis", au sens de 'je' existe, mais juste "ça pense donc ça est": il y a 'ça', ce qui est, et la pensée en fait partie. Le 'je' là-dedans est optionnel, c'est juste une hypothèse en trop, une erreur d'interprétation, ou au mieux une facilité de language.
Cela ne veut pas dire que toutes les pensées soient fausses. Mais en tous cas la pensée "il y a un moi" l'est.
Qu'il y ait une certaine bienveillance envers le Père Noël, ok, mais cela ne prouve en rien son existence.
Alors bien sûr, il y a de la peur. Et s'il y avait vraiment une "entité" moi gérant tout ça, la peur serait légitime. Sauf que voilà, il n'y a pas d'entité, pas de moi, juste une idée que "je" gère tout ça. Ce n'est ni bon ni mauvais d'ailleurs, c'est juste comme ça.
Mais peur de quoi exactement ? De disparaitre ? De devenir complètement idiot ? De ne plus pouvoir assurer au boulot ? ... c'est quoi le fond de cette peur ?
ED = "expérience directe" par les sensCelle-ci (l'ED), à pourtant le savoureux goût de la vérité, de l'enfance, de la fluidité, de l'évidence...
Mais l'habitude fait que l'intelligence de l'ED n'est pas reconnue comme étant ce qui doit éclairer la conscience.
Attention à ne pas en faire un acronyme conceptuel, un "état" (fluide) ou une "entité" (intelligente ou pas).
L'expression d'un comportement intelligent nécessite-t-elle un sujet doté d'intelligence ?
La conscience a-t-elle besoin d'être éclairée ? Ou est-elle, justement, ce qui éclaire ?
On ne 'voit' bien qu'avec le cœur...D'ou dans le cas de la personne venue sur ce site sous le pseudo de Biok, ou Guillaume, un long travail de confiance, d'apprivoisement. Petit, quelqu'un m'avait offert le Petit Prince pour m'apprendre le mot apprivoiser. Il va falloir le relire...
Mais même le serpent, qui parle toujours par énigmes, peut aider à rentrer sur sa planète.
Il est grand temps de rentrer à la maison !
Arriver à quoi ? Attendre quoi ? Que l'évidence devienne plus évidente ?Ce n'est pas si évident d'arriver à l'évidence. Il s'est bien passé quelque-chose il y a quelques semaines et ça a été et c'est toujours dur de lâcher ça pour ne rien attendre.
Que ce soit par la logique ou par l'expérience directe, la conclusion est la même: pas de moi.
L'évidence est là, évidente. Ce qui n'est pas évident, c'est juste d'accepter l'évidence.
Retour au présent: voir ce qui est (par l'expérience directe) et accepter ce qui est (par l'intellect).
De perdre quoi ? Cette impression d'être "un personnage qui a des trucs importants à faire" ?L'illusion du moi c'est de l’obéissance à la peur. Peur de perdre quelque-chose....
C'est de l’obéissance à la peur, ou de l'attachement à l'égo ?
A bientôt, petit prince...
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Salut Paul,
Cela étant, "le moi" reste ; illusion ou pas illusion. En fait toujours au même point!
Voir/ accepter.
du coup obéissance à la peur....
Encore ce matin, une intense sensation d'Etre pendant la méditation, simple... Mais les pensées ne sont pas juste vues comme des pensées neutres : elles sont profondément teintés de"moi" et l'illusion n'est plus vraiment vue. Plouf... plus juste être, revoilà "moi".
Bonne journée.
Les autres priorités qui sont apparus c'est juste des ennuis de santé de ma compagne, la motivation est toujours là, moins teintée d'illusion et d'impatience c'est tout.Biok a écrit :
tout d'abord 2 choses, désolé pour pas de nouvelles depuis 2 jours, mais la vie fait que d'autres priorités sont apparus.
Ta motivation est-elle toujours intacte ?
Ca voulait juste dire que la pensée est le mode de perception du monde autour qui est privilégié au détriment de l'ED.onc, si je comprends bien, la croyance c'est que "Guillaume ne peut pas vivre sa vie sans l'entité moi". En d'autres termes, "je/moi ne peut pas vivre sans je/moi", ce qui n'est pas dénué d'une certaine logique... auto-circulaire. Autant dire "moi = moi, donc moi existe", ce serait encore plus clair. Exemple typique de pensée sans fondement.
Cartésien ? D'accord, disons que seule la logique rationnelle soit digne de confiance. Mais les pensées suivent-elles une logique rationnelle ? Vraiment, tu crois ça ? Écoute bien les pensées, et tu m'en diras des nouvelles...
Le fameux "cogito ergo sum" ne signifie pas "'je pense donc 'je' suis", au sens de 'je' existe, mais juste "ça pense donc ça est": il y a 'ça', ce qui est, et la pensée en fait partie. Le 'je' là-dedans est optionnel, c'est juste une hypothèse en trop, une erreur d'interprétation, ou au mieux une facilité de language.
Cela ne veut pas dire que toutes les pensées soient fausses. Mais en tous cas la pensée "il y a un moi" l'est.
Cela étant, "le moi" reste ; illusion ou pas illusion. En fait toujours au même point!
Je ne peux pas expliquer... c'est une fidélité, un lien, comme un gamin qui ne veut pas croire que le père noël n'existe pas alors qu'au fond de lui il le sait!... L'illusion ne peut etre lâchée. C'est dramatico-débile, mais c'est ainsi!!!Qu'il y ait une certaine bienveillance envers le Père Noël, ok, mais cela ne prouve en rien son existence.
Alors bien sûr, il y a de la peur. Et s'il y avait vraiment une "entité" moi gérant tout ça, la peur serait légitime. Sauf que voilà, il n'y a pas d'entité, pas de moi, juste une idée que "je" gère tout ça. Ce n'est ni bon ni mauvais d'ailleurs, c'est juste comme ça.
Mais peur de quoi exactement ? De disparaitre ? De devenir complètement idiot ? De ne plus pouvoir assurer au boulot ? ... c'est quoi le fond de cette peur ?
Voilà : pas évident d'accepter l'évidence : déni de vision!Arriver à quoi ? Attendre quoi ? Que l'évidence devienne plus évidente ?
Que ce soit par la logique ou par l'expérience directe, la conclusion est la même: pas de moi.
L'évidence est là, évidente. Ce qui n'est pas évident, c'est juste d'accepter l'évidence.
Retour au présent: voir ce qui est (par l'expérience directe) et accepter ce qui est (par l'intellect).
Voir/ accepter.
Y'a un peu de tout ça, attachement à l'égo : au pied du mur alors que c'est ce qui est voulu plus que tout, gros flip...De perdre quoi ? Cette impression d'être "un personnage qui a des trucs importants à faire" ?
C'est de l’obéissance à la peur, ou de l'attachement à l'égo ?
du coup obéissance à la peur....
Encore ce matin, une intense sensation d'Etre pendant la méditation, simple... Mais les pensées ne sont pas juste vues comme des pensées neutres : elles sont profondément teintés de"moi" et l'illusion n'est plus vraiment vue. Plouf... plus juste être, revoilà "moi".
Bonne journée.
Re: voir
Salut Guillaume,
Si tu souhaites faire une petite pause, pour cette raison ou pour une autre, pas de problème bien sûr.
Sinon, il sera intéressant de voir comment cette situation peut être gérée sans 'moi'.
Qu'est-ce qui fait que l'illusion ne peut être lâchée ?
Est-ce la peur de l'inconnu, la peur du vide ou de ce qui va se passer "après" ? Quel est le risque encouru ?
Est-ce l'attachement au connu, la peur de perdre les bénéfices supposés du 'moi' ? Quelle est la perte supposée ?
Est-ce une baisse de motivation, après la perte de quelques illusions sur la "libération" ? Quelle est l'attente ?
Est-ce une dernière appréhension avant de lâcher la branche ? Quel est le sentiment présent ?
Approfondir la vision...
En particulier: être bien sûr qu'il n'y a pas d'"observateur".
Expérience directe, im-médiate (sans média, sans intermédiaire).
Ne pas chercher à faire quoi que ce soit, même pas observer ce qui se passe.
Lâcher le volant, "plonger" dans l'expérience, et laisser les choses se faire sans effort...
Et pourtant, nul besoin d'avoir peur.
Juste franchir le seuil de la maison. Simplement, en souriant...
Parfois l'esprit vagabonde, attiré comme une pie par le décor qui brille...
Retour, encore et toujours à l'essentiel... plouf, plus de 'moi' .
Vigilance !
A bientôt
Paul
Tous mes vœux de prompt rétablissement à ta compagne.Les autres priorités qui sont apparus c'est juste des ennuis de santé de ma compagne, la motivation est toujours là, moins teintée d'illusion et d'impatience c'est tout.
Si tu souhaites faire une petite pause, pour cette raison ou pour une autre, pas de problème bien sûr.
Sinon, il sera intéressant de voir comment cette situation peut être gérée sans 'moi'.
La pensée fait aussi partie de l'expérience, et elle ne risque pas de disparaître de sitôt. Mais si l'illusion est vue, elle perd peu à peu de sa prépondérance au profit de l'expérience directe. Concrètement, l'idée du je/moi reste mais il est vu que cette idée ne représente aucune réalité, et cela fait toute la différence...Ca voulait juste dire que la pensée est le mode de perception du monde autour qui est privilégié au détriment de l'ED.
Cela étant, "le moi" reste ; illusion ou pas illusion. En fait toujours au même point!
Il y a clairement une résistance, ce qui n'a en soi rien d'étonnant. Par contre, il serait bon d'essayer de comprendre la nature de cette résistance pour pouvoir faire "sauter" le verrou.Je ne peux pas expliquer... c'est une fidélité, un lien, comme un gamin qui ne veut pas croire que le père noël n'existe pas alors qu'au fond de lui il le sait!... L'illusion ne peut etre lâchée. C'est dramatico-débile, mais c'est ainsi!!!
Qu'est-ce qui fait que l'illusion ne peut être lâchée ?
Est-ce la peur de l'inconnu, la peur du vide ou de ce qui va se passer "après" ? Quel est le risque encouru ?
Est-ce l'attachement au connu, la peur de perdre les bénéfices supposés du 'moi' ? Quelle est la perte supposée ?
Est-ce une baisse de motivation, après la perte de quelques illusions sur la "libération" ? Quelle est l'attente ?
Est-ce une dernière appréhension avant de lâcher la branche ? Quel est le sentiment présent ?
Il est plus facile d'accepter lorsque la vision est vraiment claire.Voilà : pas évident d'accepter l'évidence : déni de vision!
Voir/ accepter.
Approfondir la vision...
En particulier: être bien sûr qu'il n'y a pas d'"observateur".
Expérience directe, im-médiate (sans média, sans intermédiaire).
Ne pas chercher à faire quoi que ce soit, même pas observer ce qui se passe.
Lâcher le volant, "plonger" dans l'expérience, et laisser les choses se faire sans effort...
Au pied du mur, ou au pied du vide, dit le mental... au secours, j'ai peur!Y'a un peu de tout ça, attachement à l'égo : au pied du mur alors que c'est ce qui est voulu plus que tout, gros flip...
du coup obéissance à la peur....
Et pourtant, nul besoin d'avoir peur.
Juste franchir le seuil de la maison. Simplement, en souriant...
Les pensées sont souvent teintées de "moi", c'est comme ça et ce n'est pas grave, elles font juste partie du décor.Encore ce matin, une intense sensation d'Etre pendant la méditation, simple... Mais les pensées ne sont pas juste vues comme des pensées neutres : elles sont profondément teintés de"moi" et l'illusion n'est plus vraiment vue. Plouf... plus juste être, revoilà "moi".
Parfois l'esprit vagabonde, attiré comme une pie par le décor qui brille...
Retour, encore et toujours à l'essentiel... plouf, plus de 'moi' .
Vigilance !
A bientôt
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Salut Paul,
Pas la peine de faire une pause, même si la fréquences des réponses est moi assidue en ce moment, cela donne aussi plus de recule sans vouloir absolument répondre alors qu'il n'y a pas forcément matière à réponse.
Il y a eu beaucoup d'enfumage de la part du mental sur le fait de tenter l'aventure de LU, qui "bosse en sou-marin" pour le moi. C'est donc le moi qui est venu taper à la porte de LU, ... pour disparaître lui même : c'est la vérité et une aberration en même temps!
C'est dur à démêler comme situation. D'autant que l'ED n'est pas encore solide.
Il y a un peu de peur de l'"après", une peur de perdre les bénéfices du moi aussi, mais c'est surtout le constat qui est difficile : l'impression de tout devoir recommencer depuis le début, du coup la motivation en prend un coup aussi... mais ça fait partie du jeu non ?
En fait "je" suis venu sur ce site pour PERDRE quelque-chose par pour GAGNER quelque-chose.
A bientôt Paul et encore merci pour ta patience ;)
Merci, toutes les situations sont propices a être appréhendées sans "moi" effectivement, du moins tenter de.ous mes vœux de prompt rétablissement à ta compagne.
Si tu souhaites faire une petite pause, pour cette raison ou pour une autre, pas de problème bien sûr.
Sinon, il sera intéressant de voir comment cette situation peut être gérée sans 'moi'.
Pas la peine de faire une pause, même si la fréquences des réponses est moi assidue en ce moment, cela donne aussi plus de recule sans vouloir absolument répondre alors qu'il n'y a pas forcément matière à réponse.
Il y a encore du crédit attribué à l'idée du je/moi, mais c'est souvent vu (accepté) que la pensée fait partie de l'expérience, et il y a des moments où sa prépondérance s’efface carrément, puis ça revient. Au cœur de la tourmente ça a été le cas.La pensée fait aussi partie de l'expérience, et elle ne risque pas de disparaître de sitôt. Mais si l'illusion est vue, elle perd peu à peu de sa prépondérance au profit de l'expérience directe. Concrètement, l'idée du je/moi reste mais il est vu que cette idée ne représente aucune réalité, et cela fait toute la différence...
Il y a clairement une résistance, ce qui n'a en soi rien d'étonnant. Par contre, il serait bon d'essayer de comprendre la nature de cette résistance pour pouvoir faire "sauter" le verrou.
Qu'est-ce qui fait que l'illusion ne peut être lâchée ?
Est-ce la peur de l'inconnu, la peur du vide ou de ce qui va se passer "après" ? Quel est le risque encouru ?
Est-ce l'attachement au connu, la peur de perdre les bénéfices supposés du 'moi' ? Quelle est la perte supposée ?
Est-ce une baisse de motivation, après la perte de quelques illusions sur la "libération" ? Quelle est l'attente ?
Est-ce une dernière appréhension avant de lâcher la branche ? Quel est le sentiment présent ?
Il y a eu beaucoup d'enfumage de la part du mental sur le fait de tenter l'aventure de LU, qui "bosse en sou-marin" pour le moi. C'est donc le moi qui est venu taper à la porte de LU, ... pour disparaître lui même : c'est la vérité et une aberration en même temps!
C'est dur à démêler comme situation. D'autant que l'ED n'est pas encore solide.
Il y a un peu de peur de l'"après", une peur de perdre les bénéfices du moi aussi, mais c'est surtout le constat qui est difficile : l'impression de tout devoir recommencer depuis le début, du coup la motivation en prend un coup aussi... mais ça fait partie du jeu non ?
En fait "je" suis venu sur ce site pour PERDRE quelque-chose par pour GAGNER quelque-chose.
Ca pas encore limpide... merci pour le truc de voir si il y a un observateur ou pas pour "checker" l'ED.Il est plus facile d'accepter lorsque la vision est vraiment claire.
Approfondir la vision...
En particulier: être bien sûr qu'il n'y a pas d'"observateur".
Expérience directe, im-médiate (sans média, sans intermédiaire).
Ne pas chercher à faire quoi que ce soit, même pas observer ce qui se passe.
Lâcher le volant, "plonger" dans l'expérience, et laisser les choses se faire sans effort...
A bientôt Paul et encore merci pour ta patience ;)
Re: voir
Bonjour Guillaume,
Encore un bel exemple de pensée paradoxale...
Sauf que de toute façon il n'y a pas de "moi", donc la situation est juste ce qu'elle est, point.
Il n'y a personne pour l'appréhender, ou tenter de le faire.
Encore une pensée auto-circulaire ! L'idée-moi accrédite l'idée de sa propre existence...
C'est un peu comme dire "le Père Noël est sûr qu'il existe". Est-ce que cela donne du crédit à l'existence du Père Noël ?
Il est vu/accepté que la pensée fait partie de l'expérience. Bien. Et par moment, elle s’efface carrément. Super.
Mais ce qui n'est pas clairement vu, c'est que le CONTENU de la pensée ne fait PAS partie de l'expérience directe et n'a donc aucune réalité concrète. C'est juste une interprétation, complètement biaisée, de la réalité de l'expérience...
En l’occurrence l'idée-moi, c'est à dire la pensée-moi, n'a aucune réalité concrète.
Alors, s'il y a encore du crédit attribué à cette idée, c'est surtout parce qu'il y a du crédit - apparemment inébranlable - à la réalité (du contenu) des pensées.
Questions:
Est-ce qu'une pensée peut ressentir, contrôler, observer, penser, ou faire quoi que ce soit ?
Est-ce qu'une pensée sait quelque chose sur quoi que ce soit ?
Peut-on trouver de la vie, de l"amour, des sensations, ou quoi que ce soit de réel dans une pensée ?
Est-ce que ça bosse, une pensée ? Est-ce que ça tente l'aventure, une pensée ? Et-ce que ça enfume, une pensée ? Est-ce que ça cherche à disparaitre, une pensée ? Est-ce que ça frappe à la porte, une pensée ??
Le mental n'est pas une entité, ça n'existe pas "le mental".
Le moi n'est pas une entité, ça n'existe pas "le moi".
Tout ça, ce ne sont que des pensées, avec des pensées sur d'autres pensées...
Là, on se raconte des histoires, c'est tout.
Ce sont quoi "les bénéfices du moi", le stress ?
Le constat c'est surtout que la vision est là, mais que la pensée tourne en boucle. Arrête !
Et peur de perdre quoi, d'abord ? L'illusion du moi ? Pas une grosse perte, franchement...
Dans l'expérience, y a-t-il oui ou non un observateur ?
Si oui: que fait-il ? où se trouve-t-il ? à quoi ressemble-t-il concrètement ? (sons, couleurs, odeurs, sensations...)
Si non: est-ce limpide ?
De même:
S'il y a un son, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui écoute le son ?
S'il y a une image, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui voit l'image ?
S'il y a une odeur, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui sent l'odeur ?
S'il y a un goût, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui perçoit le goût ?
S'il y a une sensation, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui ressent la sensation ?
S'il y a une pensée, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui interprète la pensée ?
Et enfin:
Dans l'expérience, y-a-t-il autre chose que l'expérience ?
Y-a-t-il un dedans et un dehors de l'expérience ?
Y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui vit l'expérience ?
A bientôt, Guillaume, et ne perds pas courage.
Rappelle-toi juste d'une chose: ce qui n'a pas de réalité concrète est imaginaire.
Paul
okPas la peine de faire une pause, même si la fréquences des réponses est moi assidue en ce moment, cela donne aussi plus de recule sans vouloir absolument répondre alors qu'il n'y a pas forcément matière à réponse.
Qui tente d'appréhender la situation sans "moi" ? Hum ? "moi" !Merci, toutes les situations sont propices a être appréhendées sans "moi" effectivement, du moins tenter de.
Encore un bel exemple de pensée paradoxale...
Sauf que de toute façon il n'y a pas de "moi", donc la situation est juste ce qu'elle est, point.
Il n'y a personne pour l'appréhender, ou tenter de le faire.
Idem. Qui attribue du crédit à l'idée du "moi" ? "moi".Il y a encore du crédit attribué à l'idée du je/moi, mais c'est souvent vu (accepté) que la pensée fait partie de l'expérience, et il y a des moments où sa prépondérance s’efface carrément, puis ça revient. Au cœur de la tourmente ça a été le cas.
Encore une pensée auto-circulaire ! L'idée-moi accrédite l'idée de sa propre existence...
C'est un peu comme dire "le Père Noël est sûr qu'il existe". Est-ce que cela donne du crédit à l'existence du Père Noël ?
Il est vu/accepté que la pensée fait partie de l'expérience. Bien. Et par moment, elle s’efface carrément. Super.
Mais ce qui n'est pas clairement vu, c'est que le CONTENU de la pensée ne fait PAS partie de l'expérience directe et n'a donc aucune réalité concrète. C'est juste une interprétation, complètement biaisée, de la réalité de l'expérience...
En l’occurrence l'idée-moi, c'est à dire la pensée-moi, n'a aucune réalité concrète.
Alors, s'il y a encore du crédit attribué à cette idée, c'est surtout parce qu'il y a du crédit - apparemment inébranlable - à la réalité (du contenu) des pensées.
Questions:
Est-ce qu'une pensée peut ressentir, contrôler, observer, penser, ou faire quoi que ce soit ?
Est-ce qu'une pensée sait quelque chose sur quoi que ce soit ?
Peut-on trouver de la vie, de l"amour, des sensations, ou quoi que ce soit de réel dans une pensée ?
C'est quoi le mental ? Des pensées. C'est quoi le moi ? Une pensée.Il y a eu beaucoup d'enfumage de la part du mental sur le fait de tenter l'aventure de LU, qui "bosse en sou-marin" pour le moi. C'est donc le moi qui est venu taper à la porte de LU, ... pour disparaître lui même : c'est la vérité et une aberration en même temps!
C'est dur à démêler comme situation.
Est-ce que ça bosse, une pensée ? Est-ce que ça tente l'aventure, une pensée ? Et-ce que ça enfume, une pensée ? Est-ce que ça cherche à disparaitre, une pensée ? Est-ce que ça frappe à la porte, une pensée ??
Le mental n'est pas une entité, ça n'existe pas "le mental".
Le moi n'est pas une entité, ça n'existe pas "le moi".
Tout ça, ce ne sont que des pensées, avec des pensées sur d'autres pensées...
Là, on se raconte des histoires, c'est tout.
Est-ce qu'il y a vraiment une peur, ou est-ce que c'est juste une pensée ?Il y a un peu de peur de l'"après", une peur de perdre les bénéfices du moi aussi, mais c'est surtout le constat qui est difficile : l'impression de tout devoir recommencer depuis le début, du coup la motivation en prend un coup aussi... mais ça fait partie du jeu non ?
Ce sont quoi "les bénéfices du moi", le stress ?
Le constat c'est surtout que la vision est là, mais que la pensée tourne en boucle. Arrête !
Qui veut gagner quelque chose ? Qui a peur de perdre quelque chose ?En fait "je" suis venu sur ce site pour PERDRE quelque-chose par pour GAGNER quelque-chose.
Et peur de perdre quoi, d'abord ? L'illusion du moi ? Pas une grosse perte, franchement...
Question:Ca pas encore limpide... merci pour le truc de voir si il y a un observateur ou pas pour "checker" l'ED.
Dans l'expérience, y a-t-il oui ou non un observateur ?
Si oui: que fait-il ? où se trouve-t-il ? à quoi ressemble-t-il concrètement ? (sons, couleurs, odeurs, sensations...)
Si non: est-ce limpide ?
De même:
S'il y a un son, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui écoute le son ?
S'il y a une image, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui voit l'image ?
S'il y a une odeur, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui sent l'odeur ?
S'il y a un goût, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui perçoit le goût ?
S'il y a une sensation, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui ressent la sensation ?
S'il y a une pensée, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui interprète la pensée ?
Et enfin:
Dans l'expérience, y-a-t-il autre chose que l'expérience ?
Y-a-t-il un dedans et un dehors de l'expérience ?
Y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui vit l'expérience ?
A bientôt, Guillaume, et ne perds pas courage.
Rappelle-toi juste d'une chose: ce qui n'a pas de réalité concrète est imaginaire.
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Bonjour Paul,
c'est pas faux, c'est même carrément ça : le contenu des pensées est pris comme réel.
Non, une pensée ne peut rien de tout cela. Une pensée ne contient qu'une idée ... qui est perçue comme un message, tant que l'on croit qu'il y a un destinataire à ce "message" et non juste comme une idée qu'on est libre de laisser filer, un nuage dans le ciel bleu.
Les bénéfices du moi, ben.... y'en a pas, juste de l'habitude.
Y'a t'il un patch anti pensées redondantes ? Arrête : ok, mais comment et qui arrête ?
La pensée réussie à chaque fois sont coup de rentrer et d'être crue, car c'est l’expérience habituelle.
Si il y a un son, le son est entendu.... (ED = tout va bien), puis interprété comme :"tiens un oiseau", avec un décalage qui montre bien la différence, mais qui ramène le monde de la pensée au premier plan.
Retour à l'ED : il y a une image, l'image est vue. Puis distraction, ... pensée, puis retour à la vision, .... puis pensée,etc..
Une odeur, un goût, une sensation, tout cela est perçu immédiatement et donne une expérience d'unité quand cela est vécu avec vigilance. Mais les pensées s'emparent de l'expérience et de fil en aiguille nous ramène un fantôme du moi, qui se sent légitime d'être là!
Voilà ce qui se passe... l'imaginaire est l'obstacle !
Bon dimanche Paul, et merci d'accompagner ce moi récalcitrant à retourner de la ou il vient, même si c'est laborieux.
Oui c'est le verrous principal dans cette histoire!Idem. Qui attribue du crédit à l'idée du "moi" ? "moi".
Encore une pensée auto-circulaire ! L'idée-moi accrédite l'idée de sa propre existence...
C'est un peu comme dire "le Père Noël est sûr qu'il existe". Est-ce que cela donne du crédit à l'existence du Père Noël ?
lors, s'il y a encore du crédit attribué à cette idée, c'est surtout parce qu'il y a du crédit - apparemment inébranlable - à la réalité (du contenu) des pensées.
Questions:
Est-ce qu'une pensée peut ressentir, contrôler, observer, penser, ou faire quoi que ce soit ?
Est-ce qu'une pensée sait quelque chose sur quoi que ce soit ?
Peut-on trouver de la vie, de l"amour, des sensations, ou quoi que ce soit de réel dans une pensée ?
c'est pas faux, c'est même carrément ça : le contenu des pensées est pris comme réel.
Non, une pensée ne peut rien de tout cela. Une pensée ne contient qu'une idée ... qui est perçue comme un message, tant que l'on croit qu'il y a un destinataire à ce "message" et non juste comme une idée qu'on est libre de laisser filer, un nuage dans le ciel bleu.
D'accord, mais qui obéie aux pensées alors ???C'est quoi le mental ? Des pensées. C'est quoi le moi ? Une pensée.
Est-ce que ça bosse, une pensée ? Est-ce que ça tente l'aventure, une pensée ? Et-ce que ça enfume, une pensée ? Est-ce que ça cherche à disparaitre, une pensée ? Est-ce que ça frappe à la porte, une pensée ??
Le mental n'est pas une entité, ça n'existe pas "le mental".
Le moi n'est pas une entité, ça n'existe pas "le moi".
Tout ça, ce ne sont que des pensées, avec des pensées sur d'autres pensées...
Là, on se raconte des histoires, c'est tout.
C'est une pensée effectivement qui limite l'expérience.Est-ce qu'il y a vraiment une peur, ou est-ce que c'est juste une pensée ?
Ce sont quoi "les bénéfices du moi", le stress ?
Le constat c'est surtout que la vision est là, mais que la pensée tourne en boucle. Arrête !
Les bénéfices du moi, ben.... y'en a pas, juste de l'habitude.
Y'a t'il un patch anti pensées redondantes ? Arrête : ok, mais comment et qui arrête ?
C'est ce que ça voulait dire, l'objectif est reconnu comme perdre l'illusion du moi, et non gagner un "super moi"!Qui veut gagner quelque chose ? Qui a peur de perdre quelque chose ?
Et peur de perdre quoi, d'abord ? L'illusion du moi ? Pas une grosse perte, franchement...
Dans l'expérience il n'y a pas d'observateur, l'observé et l'observant fusionnent. Mais ça ne dure pas, car la pensée vient se glisser entre en se faisant passer pour l'observateur et casse l'expérience jusqu' à la prochaine tentative.Question:
Dans l'expérience, y a-t-il oui ou non un observateur ?
Si oui: que fait-il ? où se trouve-t-il ? à quoi ressemble-t-il concrètement ? (sons, couleurs, odeurs, sensations...)
Si non: est-ce limpide ?
De même:
S'il y a un son, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui écoute le son ?
S'il y a une image, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui voit l'image ?
S'il y a une odeur, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui sent l'odeur ?
S'il y a un goût, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui perçoit le goût ?
S'il y a une sensation, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui ressent la sensation ?
S'il y a une pensée, y-a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui interprète la pensée ?
La pensée réussie à chaque fois sont coup de rentrer et d'être crue, car c'est l’expérience habituelle.
Si il y a un son, le son est entendu.... (ED = tout va bien), puis interprété comme :"tiens un oiseau", avec un décalage qui montre bien la différence, mais qui ramène le monde de la pensée au premier plan.
Retour à l'ED : il y a une image, l'image est vue. Puis distraction, ... pensée, puis retour à la vision, .... puis pensée,etc..
Une odeur, un goût, une sensation, tout cela est perçu immédiatement et donne une expérience d'unité quand cela est vécu avec vigilance. Mais les pensées s'emparent de l'expérience et de fil en aiguille nous ramène un fantôme du moi, qui se sent légitime d'être là!
Voilà ce qui se passe... l'imaginaire est l'obstacle !
Bon dimanche Paul, et merci d'accompagner ce moi récalcitrant à retourner de la ou il vient, même si c'est laborieux.
Re: voir
Bonjour Guillaume,
Procédons d'abord à un petit changement de vocabulaire. Au lieu de parler d'ED, parlons d'Expérience Réelle (ER).
L'ER, c'est quoi ? C'est juste ce qui est observé dans l'expérience, ici et maintenant. C'est la réalité de l"expérience.
Et qu'est-ce qui est observé dans l'ER ? Tout ce qui apparait dans l'expérience, à un moment ou à un autre. Concrètement, ce sont: les sons, les couleurs/images, les odeurs, les goûts, les sensations... et les pensées.
Les pensées apparaissent, donc elles font partie de l'ER. Par contre le contenu des pensées, lui, n'en fait pas partie.
Exemple: qu'est-ce que l'odeur du café ? Est-ce que ça se trouve dans les pensées ? Non, car tout ce qu'on y trouve ce sont des histoires qui contiennent des mots comme "odeur" ou "café". L'odeur du café, la vraie, ne peut être expérimentée que dans l'expérience réelle (ER).
Du coup, c'est quoi VOIR ? 'Voir', c'est juste observer en continu ce qui se passe dans l'ER, c'est-à-dire voir les sons, les odeurs, etc. et les pensées apparaître et disparaître. 'Voir', c'est être dans le réel, c'est vivre la réalité de l'expérience.
Tout l'enjeu consiste à réaliser qu'il n'y a personne pour vivre cette expérience et que la réalité est juste ce qu'elle est.
Il n'y a pas de "message", pas d'"émetteur", et pas de "destinataire". Juste des idées... à laisser filer dans le ciel bleu.
Ou est-ce que ça, c'est juste une pensée qui file dans le ciel bleu ?
Il n'y a pas de "moi", pas de "bénéfices du moi", et pas de "qui" arrête. (encore des pensées à laisser filer)
Si la pratique est juste, l'addiction s'arrêtera d'elle-même, naturellement.
L'idée d'un "observateur" fait partie de la pensée. Si la pensée file, l'idée file avec...
Et cela inclut toutes les idées de "moi", de "fantôme du moi" et de "moi qui se sent légitime"...
C'est juste une question de pratique jusqu'à ce que le 'Voir' se fasse naturellement, en continu.
A bientôt,
Paul
Procédons d'abord à un petit changement de vocabulaire. Au lieu de parler d'ED, parlons d'Expérience Réelle (ER).
L'ER, c'est quoi ? C'est juste ce qui est observé dans l'expérience, ici et maintenant. C'est la réalité de l"expérience.
Et qu'est-ce qui est observé dans l'ER ? Tout ce qui apparait dans l'expérience, à un moment ou à un autre. Concrètement, ce sont: les sons, les couleurs/images, les odeurs, les goûts, les sensations... et les pensées.
Les pensées apparaissent, donc elles font partie de l'ER. Par contre le contenu des pensées, lui, n'en fait pas partie.
Exemple: qu'est-ce que l'odeur du café ? Est-ce que ça se trouve dans les pensées ? Non, car tout ce qu'on y trouve ce sont des histoires qui contiennent des mots comme "odeur" ou "café". L'odeur du café, la vraie, ne peut être expérimentée que dans l'expérience réelle (ER).
Du coup, c'est quoi VOIR ? 'Voir', c'est juste observer en continu ce qui se passe dans l'ER, c'est-à-dire voir les sons, les odeurs, etc. et les pensées apparaître et disparaître. 'Voir', c'est être dans le réel, c'est vivre la réalité de l'expérience.
Tout l'enjeu consiste à réaliser qu'il n'y a personne pour vivre cette expérience et que la réalité est juste ce qu'elle est.
C'est le verrou, mais c'est aussi la clé. L'idée du "moi" ne repose que sur elle-même. Elle ne fait pas partie de l'ER.Oui c'est le verrous principal dans cette histoire!
Le contenu des pensées est imaginaire, il ne fait pas partie de l'ER; "il est pris comme réel", c'est encore une pensée.c'est pas faux, c'est même carrément ça : le contenu des pensées est pris comme réel.
'Voir', c'est justement cela: laisser les pensées (et le reste) filer dans le ciel bleu.Non, une pensée ne peut rien de tout cela. Une pensée ne contient qu'une idée ... qui est perçue comme un message, tant que l'on croit qu'il y a un destinataire à ce "message" et non juste comme une idée qu'on est libre de laisser filer, un nuage dans le ciel bleu.
Il n'y a pas de "message", pas d'"émetteur", et pas de "destinataire". Juste des idées... à laisser filer dans le ciel bleu.
Y a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui obéit aux pensées ?D'accord, mais qui obéie aux pensées alors ???
Ou est-ce que ça, c'est juste une pensée qui file dans le ciel bleu ?
Il n'y a pas de patch mais il y a un remède, une pratique: 'Voir'.C'est une pensée effectivement qui limite l'expérience.
Les bénéfices du moi, ben.... y'en a pas, juste de l'habitude.
Y'a t'il un patch anti pensées redondantes ? Arrête : ok, mais comment et qui arrête ?
Il n'y a pas de "moi", pas de "bénéfices du moi", et pas de "qui" arrête. (encore des pensées à laisser filer)
Si la pratique est juste, l'addiction s'arrêtera d'elle-même, naturellement.
En fait, rien n'est gagné ni perdu. L'illusion du "moi" est vue clairement, ou pas.C'est ce que ça voulait dire, l'objectif est reconnu comme perdre l'illusion du moi, et non gagner un "super moi"!
La réalité de l'expérience, c'est qu'il n'y a pas d'observateur.Dans l'expérience il n'y a pas d'observateur, l'observé et l'observant fusionnent. Mais ça ne dure pas, car la pensée vient se glisser entre en se faisant passer pour l'observateur et casse l'expérience jusqu' à la prochaine tentative.
La pensée réussie à chaque fois sont coup de rentrer et d'être crue, car c'est l’expérience habituelle.
L'idée d'un "observateur" fait partie de la pensée. Si la pensée file, l'idée file avec...
La pratique demande de la vigilance. Dès qu'une pensée apparait... la laisser filer!Si il y a un son, le son est entendu.... (ED = tout va bien), puis interprété comme :"tiens un oiseau", avec un décalage qui montre bien la différence, mais qui ramène le monde de la pensée au premier plan.
Retour à l'ED : il y a une image, l'image est vue. Puis distraction, ... pensée, puis retour à la vision, .... puis pensée,etc..
Une odeur, un goût, une sensation, tout cela est perçu immédiatement et donne une expérience d'unité quand cela est vécu avec vigilance. Mais les pensées s'emparent de l'expérience et de fil en aiguille nous ramène un fantôme du moi, qui se sent légitime d'être là!
Voilà ce qui se passe... l'imaginaire est l'obstacle !
Et cela inclut toutes les idées de "moi", de "fantôme du moi" et de "moi qui se sent légitime"...
Le "moi" n'est pas "récalcitrant", il ne "vient" de nulle part et ne "retourne" nulle part... il file dans le ciel bleu, c'est tout!Bon dimanche Paul, et merci d'accompagner ce moi récalcitrant à retourner de la ou il vient, même si c'est laborieux.
C'est juste une question de pratique jusqu'à ce que le 'Voir' se fasse naturellement, en continu.
A bientôt,
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Difficile des faire plus clair! Merci Paul, il faut que je reste avec ça le temps nécessaire.
Peut être qu'une pose s'impose du coup, tu as raison.
Parce qu' à part pendant la meditation, il m'est difficile de Voir en continu, sans être pris par le contenu des pensées.
Donc pratique, vigilance et c'est tout pour l'instant.
Bonne soirée, à bientôt.
Peut être qu'une pose s'impose du coup, tu as raison.
Parce qu' à part pendant la meditation, il m'est difficile de Voir en continu, sans être pris par le contenu des pensées.
Donc pratique, vigilance et c'est tout pour l'instant.
Bonne soirée, à bientôt.
Re: voir
Ok Guillaume, prends le temps qu'il te faut.
Attention cependant, 'Voir' est un outil puissant mais pas une fin en soi.
Le but n'est pas d'atteindre un état permanent, mais juste de voir l'illusion du moi !
Un petit 'truc': lorsqu'une pensée survient, la noter mais ne prêter AUCUNE attention à ce qu'elle raconte; juste la laisser filer dans le ciel et attendre le prochain nuage...
A bientôt,
Paul
Attention cependant, 'Voir' est un outil puissant mais pas une fin en soi.
Le but n'est pas d'atteindre un état permanent, mais juste de voir l'illusion du moi !
Un petit 'truc': lorsqu'une pensée survient, la noter mais ne prêter AUCUNE attention à ce qu'elle raconte; juste la laisser filer dans le ciel et attendre le prochain nuage...
A bientôt,
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Bonjour Paul,
de retour sur le forum afin de donner quelques nouvelles, après un silence radio salutaire.
l'infusion continue de se faire...
Car même si il y a du mieux dans le rapport aux pensées (vues comme des émanations de la créations comme les autres, et non comme "mes pensées"), elles ont encore le (fort)pouvoir de se rendre "intéressante" et de prendre le dessus sur les sensations, et ainsi de réalimenter un moi.
Il y a eu, et il y a toujours une impulsion du moi qui veut réussir, c'est mieux démasqué depuis quelque temps, mais surtout très tenace...
J'ai beau avoir ta chanson "y'a pas de moi!" qui me traverse l'esprit souvent et qui fait bien sourire, c'est pas encore ça.
Voilà, l'infusion se poursuit.
A bientôt;
Guillaume.
de retour sur le forum afin de donner quelques nouvelles, après un silence radio salutaire.
l'infusion continue de se faire...
C'est surtout lors de méditations que l'illusion du moi est la plus évidente. Mais pas au point de basculer dans l'évidence totale apparemment.Attention cependant, 'Voir' est un outil puissant mais pas une fin en soi.
Le but n'est pas d'atteindre un état permanent, mais juste de voir l'illusion du moi !
Un petit 'truc': lorsqu'une pensée survient, la noter mais ne prêter AUCUNE attention à ce qu'elle raconte; juste la laisser filer dans le ciel et attendre le prochain nuage...
Car même si il y a du mieux dans le rapport aux pensées (vues comme des émanations de la créations comme les autres, et non comme "mes pensées"), elles ont encore le (fort)pouvoir de se rendre "intéressante" et de prendre le dessus sur les sensations, et ainsi de réalimenter un moi.
Il y a eu, et il y a toujours une impulsion du moi qui veut réussir, c'est mieux démasqué depuis quelque temps, mais surtout très tenace...
J'ai beau avoir ta chanson "y'a pas de moi!" qui me traverse l'esprit souvent et qui fait bien sourire, c'est pas encore ça.
Voilà, l'infusion se poursuit.
A bientôt;
Guillaume.
Re: voir
Bonjour Guillaume,
Si ce silence radio a été salutaire, fort bien. Je me réjouis de te retrouver sur les ondes !
Un petit exercice à pratiquer en méditation, ou en cours de journée: ne pas faire attention à ce qui se passe (le contenu) mais à comment ça se passe (le processus). Qu'est-ce qui est observé ?
Que les pensées gardent un certain pouvoir d'attraction et continuent à parler de "je" de temps à autre, soit. Rien d'étonnant. L'important est de ne pas les prendre pour argent comptant, et de ne pas donner de réalité à ce "je".
En fait, avec un minimum de recul, c'est même plutot amusant à observer... prendre ce "je" comme un simple "jeu" :)
Y a-t-il quelqu'un pour chanter et sourire ?
Y a-t-il autre chose que "ça" ?
Une chanson, un sourire...
Paul
Si ce silence radio a été salutaire, fort bien. Je me réjouis de te retrouver sur les ondes !
Pas de "basculement total" à attendre ou même à rechercher (cela va jouer au yo-yo un certain temps), il suffit juste que l'illusion du moi soit clairement vue et qu'il n'y ait plus de doute. Est-ce que c'est le cas? Y a-t-il encore des doutes?C'est surtout lors de méditations que l'illusion du moi est la plus évidente. Mais pas au point de basculer dans l'évidence totale apparemment.
Un petit exercice à pratiquer en méditation, ou en cours de journée: ne pas faire attention à ce qui se passe (le contenu) mais à comment ça se passe (le processus). Qu'est-ce qui est observé ?
Qu'entends-tu exactement par "réalimenter un moi" ?Car même si il y a du mieux dans le rapport aux pensées (vues comme des émanations de la création comme les autres, et non comme "mes pensées"), elles ont encore le (fort)pouvoir de se rendre "intéressante" et de prendre le dessus sur les sensations, et ainsi de réalimenter un moi.
Que les pensées gardent un certain pouvoir d'attraction et continuent à parler de "je" de temps à autre, soit. Rien d'étonnant. L'important est de ne pas les prendre pour argent comptant, et de ne pas donner de réalité à ce "je".
En fait, avec un minimum de recul, c'est même plutot amusant à observer... prendre ce "je" comme un simple "jeu" :)
Peux-tu en dire un peu plus sur cette tenace "impulsion du moi qui veut réussir" ?Il y a eu, et il y a toujours une impulsion du moi qui veut réussir, c'est mieux démasqué depuis quelque temps, mais surtout très tenace...
Une chanson, un sourire... et si la vie n'était rien d'autre ?J'ai beau avoir ta chanson "y'a pas de moi!" qui me traverse l'esprit souvent et qui fait bien sourire, c'est pas encore ça.
Y a-t-il quelqu'un pour chanter et sourire ?
Y a-t-il autre chose que "ça" ?
Une chanson, un sourire...
Paul
“Life was fullness to such an extent that it was not life. God didn't live, simply existed.”
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
“La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie. Dieu ne vivait pas, il existait.” (A. Nothomb)
Re: voir
Bonjour Paul,
Il n'y a pas de doute, juste des pensées qui veulent en douter; avec lucidité c'est vu et fin de l'histoire, dans une période où la lucidité fait défaut, c'est moins évident.
Question d' entraînement encore.
@+ merci Paul,
Guillaume
Même si ce n'est pas d'une limpidité sans faille c'est vu que moi n'existe pas.Pas de "basculement total" à attendre ou même à rechercher (cela va jouer au yo-yo un certain temps), il suffit juste que l'illusion du moi soit clairement vue et qu'il n'y ait plus de doute. Est-ce que c'est le cas? Y a-t-il encore des doutes?
Il n'y a pas de doute, juste des pensées qui veulent en douter; avec lucidité c'est vu et fin de l'histoire, dans une période où la lucidité fait défaut, c'est moins évident.
Des pensées arrivent, plus ou moins crédibles ou intéressantes, certaines sont issues d'une réflexion voulue, d'autres surgissent de nul part et repartent, nul part.Un petit exercice à pratiquer en méditation, ou en cours de journée: ne pas faire attention à ce qui se passe (le contenu) mais à comment ça se passe (le processus). Qu'est-ce qui est observé ?
Les pensées se font plus présentes et re-agitent le draps du fantôme du moi... Ce n'est pas un automatisme encore de dire aussitôt : "tiens c'est justes des pensées", cela prend un peu de temps de se reprendre et revenir au non-moi.Qu'entends-tu exactement par "réalimenter un moi" ?
Question d' entraînement encore.
Ce sont des pensées qui veulent utiliser l'ED / la vision de ce qui est, se nourrissant du désir de voir, pour alimenter l'idée d'un "moi", mais ce n'est pas possible, on s'en rend compte en voyant. Moi est une pensée. La vision est tout sauf une pensée.Peux-tu en dire un peu plus sur cette tenace "impulsion du moi qui veut réussir" ?
@+ merci Paul,
Guillaume
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