Y a t-il absolument besoin d'un "qui" pour qu'il puisse y avoir un mécanisme de refus ?Qui ? Je ne sais pas.
Du point de vue de l'expérience directe, vois-tu un "ici" et un "là-bas" ?Ici. J'observe. Moi, qui observe.
Voyons si c'est le "moi" qui observe :
Appelons l'ordi sur lequel tu lis ces mots l' "observé " et considérons que tu es l' "observateur" .
Regarde à partir de la vision directe et dis-moi si tu vois une ligne de séparation entre l'observateur et l 'observé.
L'espace entre l'observateur et l'observé est-il observateur ou observé ? Et les autres objets ?
Tes mains sont-elles observateur ou observées ?
Le bout de ton nez est-il observateur ou observé ?
Où est cet observateur ? Est-il possible d'en faire l'expérience ?
Quand les pensées disent " j'observe, moi qui observe", que donne l'actualité de l'expérience ?
L'expérience directe donne t-elle deux objets ou un seul mouvement ?
N'est-ce pas simplement une manière de s'exprimer ?Mes, je , font référence à moi, à l'histoire de moi, à la conscience de moi.
Où vois-tu ce "moi" ? Peux-tu le décrire ? De quoi est-il fait ?
Qu'est- ce qui permet d'avoir conscience de ce "moi" ?
Les formules c'est bien mais elles ne sont d'aucune utilité pour cette exploration ...Pas d'existence du moi-je mais plutôt un moi-je collé sur une existence.
Du "voir" s'il te plaît, pas du "penser".
Un "moi" collé sur l'existence ? ;-) Regarde si ça signifie quelque-chose du point de vue de l'expérience directe ...
Dans l'instant, regarde les sensations. Y a t-il un "moi" collé dessus ? Sont-elles étiquetées "moi" ?
Ah oui ?! Où existe-t-il hormis dans la pensée ?Cela fait que ce moi-je n'existe pas que dans les pensées.
Merci

