Je t’ai mal comprise. Ces mots ‘Un jour. Plus tard’, je les ai lus comme des signaux d'une croyance active. Maintenant je vois bien qu’il n’y a plus de croyance dans l’éveil.Et tu y crois toujours, à ce que disent les éveillés, d’où les mots ‘Un jour, plus tard’
Cher Fred, j'ai voulu dire que j'ai cru que ça arriverait un jour, plus tard. Je ne crois plus à l'éveil, désolée!
Dans cet instant, dans ce qui est donné par la vision directe, vois-tu un « moi » séparé qui puisse ou non être éveillé?
D’après la liste de ce que te donne ta vision directe :
Tu ne vois pas de « moi », situé derrière les yeux, qui observe ces manifestations de ce qui est. Dirais-tu que le corps est l’expérienceur, fait l’expérience de ce qui est, ou fait-il partie de l’expérience, est-il une autre expression de ce qui est?Ecran, fond d'écran coloré, doigts qui courent, avant-bras, morceau de pantalon blanc, haut-parleurs, cartes postales d'un peu partout, mur, agenda, stylo, papier brouillon, pierres, morceau d'appui de fenêtre, chambranle de porte, clavier, lampe de bureau, pot à trombones, souris d'ordinateur, enveloppe et au moment où je viens de tourner légèrement la tête: livres, dictionnaires, papiers à classer, table noire...
Quand tu utilises les mots « je », « moi », « Vuurtoren », à quoi fais-tu référence? Vers quoi pointent ces étiquettes?
Observe les pensées dans l’expérience directe (comme on l’a déjà fait). Les vois-tu surgir de nulle part, danser, se parader, à la queue leu leu, puis repartir nulle part?
Contrôles-tu ces pensées?
Si je te demande de ne pas penser à un éléphant blanc, quelle sera la première pensée?
Peux-‘tu’ arrêter une pensée en plein vol?
Vois-tu un « moi » séparé, aux commandes des pensées? Y a-t-il un « moi penseur »?
Merci et bisous à toi.
Fred

