Bonsoir,
Merci d'avoir accepté de m'accompagner, me guider.
Je suis en recherche depuis de nombreuses années, à force, j'en ai même oublié ce que je cherche.
J'ai vu l'absence de moi, l'absence de tout et pourtant la souffrance persiste à un degré, une intensité pratiquement insupportable.
Ces 8 derniers mois, il m'a semblé que le moi était vraiment vécu comme in opérationnel, j'étais pratiquement incapable de faire quoi que ce soit en le décidant, c'était comme de savoir que je le faisais, parce que je le faisais.
La commande habituelle dont je me servais pour faire, vivre était cassée et si je tentais quand même de faire pour éviter de rester comme une plante dans mon salon, je m'épuisais tant l'énergie personnelle n'était plus là.
J’oscille entre clarté et confusion totale et je plonge dans des périodes où le mental fonctionne à donf et la souffrance comme une lame bien aiguisée.
Je sais que la réalité n'est ni l'un ni l'autre, je voudrais tout simplement arrêter cette souffrance.
Je ne cherche pas à aller mieux, je ne veux pas réparer ce personnage, mais je ne comprends pas, je ne comprends rien en fait.
Ce que j'attends, certainement la libération, la paix.
Merci à la personne qui m'accompagnera.
Aaliyah
Brisée au coeur de la souffrance
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Bonjour Aaliyah,
Hip-Hop... Je te propose de t'accompagner...
… Et te demande de répondre à partir de l'observation de ce qui est en non de ce que tu penses être la bonne réponse.
Il n’y a d’ailleurs pas de bonne réponse. :-)
Peux tu me dire quelques mots sur ton parcourt ?
Décris cette souffrance dont tu parles. A-t-elle une couleur ? une température ? Des sensations émergent-elles ? ...
Observe bien calmement. D’où vient elle ?
Peux tu décrire comment elle apparait, comment tu l'actives ?
Bien à toi
Hip-Hop... Je te propose de t'accompagner...
… Et te demande de répondre à partir de l'observation de ce qui est en non de ce que tu penses être la bonne réponse.
Il n’y a d’ailleurs pas de bonne réponse. :-)
Cela t'est il revenu ? Y-a-t-il un objet de recherche ? Ou peut être une motivation à cette recherche ?j'en ai même oublié ce que je cherche.
Peux tu me dire quelques mots sur ton parcourt ?
la souffrance persiste à un degré, une intensité pratiquement insupportable.
Décris cette souffrance dont tu parles. A-t-elle une couleur ? une température ? Des sensations émergent-elles ? ...
Observe bien calmement. D’où vient elle ?
C'est quoi cette commande ? S'agit il d'un "truc" ou d'un processus ?La commande habituelle dont je me servais
Peux tu décrire comment elle apparait, comment tu l'actives ?
Bien à toi
Relax, nothing is in control...
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Bonjour et merci,
J'ai réalisé que ce que je cherche, ne peux jamais être trouvé de la manière dont je l'attends
La motivation de cette recherche est clairement l'arrêt de la souffrance
En ce qui concerne mon parcours, dans la première partie de ma vie, j'ai été adepte du développement personnel et suite à un cancer, je suis tombée dans la soupe de la non dualité et je ne m'en suis jamais remise...
Cette souffrance m'envahit dès que j'ouvre les yeux, je la porte en moi, comme un sentiment d'inutilité, comme si cette vie ne représentait plus rien, je n'y crois plus, je sais ce qu'il en est et donc...
Je réalise qu'entre le moment où j'ai écrit ces lignes et maintenant, ce n'est plus la même chose.
La souffrance peut toujours être là, mais ce n'est plus un problème, je ne me sens plus coincée dedans...
Avant, j'avais l'impression de décider quelque chose, de me mettre en action.
Mais pendant ces 6 mois, c'était comme d'avoir un tableau de bord avec une multitudes de boutons sur lesquels tu appuyais pour diriger les choses dans ta vie, puis soudain, tu es face à ce tableau de bord et plus rien ne fonctionne, tu appuies encore et encore et plus rien ne répond.
Tu réalises que tu n'es pas maître du mouvement, de l'action, en fait tu es comme télécommandé, mais ce n'es plus toi qui est aux commandes
A bientôt
Cela t'est il revenu ? Y-a-t-il un objet de recherche ? Ou peut être une motivation à cette recherche ?
Peux tu me dire quelques mots sur ton parcourt ?
J'ai réalisé que ce que je cherche, ne peux jamais être trouvé de la manière dont je l'attends
La motivation de cette recherche est clairement l'arrêt de la souffrance
En ce qui concerne mon parcours, dans la première partie de ma vie, j'ai été adepte du développement personnel et suite à un cancer, je suis tombée dans la soupe de la non dualité et je ne m'en suis jamais remise...
Décris cette souffrance dont tu parles. A-t-elle une couleur ? une température ? Des sensations émergent-elles ? ...
Observe bien calmement. D’où vient elle ?
Cette souffrance m'envahit dès que j'ouvre les yeux, je la porte en moi, comme un sentiment d'inutilité, comme si cette vie ne représentait plus rien, je n'y crois plus, je sais ce qu'il en est et donc...
Je réalise qu'entre le moment où j'ai écrit ces lignes et maintenant, ce n'est plus la même chose.
La souffrance peut toujours être là, mais ce n'est plus un problème, je ne me sens plus coincée dedans...
C'est quoi cette commande ? S'agit il d'un "truc" ou d'un processus ?
Peux tu décrire comment elle apparait, comment tu l'actives ?
Avant, j'avais l'impression de décider quelque chose, de me mettre en action.
Mais pendant ces 6 mois, c'était comme d'avoir un tableau de bord avec une multitudes de boutons sur lesquels tu appuyais pour diriger les choses dans ta vie, puis soudain, tu es face à ce tableau de bord et plus rien ne fonctionne, tu appuies encore et encore et plus rien ne répond.
Tu réalises que tu n'es pas maître du mouvement, de l'action, en fait tu es comme télécommandé, mais ce n'es plus toi qui est aux commandes
A bientôt
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Je suis complètement d’accord avec toi, la Non-dualité est un concept (ou ensemble de concepts), une soupe plus ou moins épaisse servie à qui veut bien.
Ceci dit il semble que la souffrance dont tu parles, t’ait invité à emprunter un bout de ce chemin.
À la lecture de tes mots il semble aussi qu’il y ait une incompréhension entrainant de la confusion et je t’invite à commencer par une première étape de clarification. Tu verras ensuite si tu te sens de continuer.
Pour rester simple on peut dire que c’est toujours « toi » mais à partir d’un « point de vue » autre que celui de l’ego réactif, l’ego endoctriné, l’ego soumis etc etc.
Par analogie on peut dire qu’Il faudra une bonne heure à la chenille pour atteindre le sommet de l’arbre, à condition qu’elle ne se perde pas en route.
Deux minutes suffiront au papillon qu’elle est devenue.
Et pourtant c’est la « même entité ».
C’est une question de mots et de concepts, mais c’est une distinction importante.
Je comprends qu’il est douloureux de s’imaginer inutile ou de plus « croire à la Vie » comme tu le disais plus haut.
Mais c’est une conclusion erronée en ce qui concerne la non-dualité.
Tu es l’expression de la Vie. Tu es la Vie qui se manifeste !
Une question en passant : s’il y avait quelqu’un ou quelque chose d’autre que toi pour décider de tes expériences, parlerait-on toujours de non-dualité ?
Est-ce que ce point est clair ?
As-tu des questions ?
Ressens-tu de la frustration ?
Que cherches-tu ?
Ressens tu avoir perdu le contrôle ?
Ce que tu entreprends n’aboutît pas ?
Bien à toi
Ceci dit il semble que la souffrance dont tu parles, t’ait invité à emprunter un bout de ce chemin.
À la lecture de tes mots il semble aussi qu’il y ait une incompréhension entrainant de la confusion et je t’invite à commencer par une première étape de clarification. Tu verras ensuite si tu te sens de continuer.
L’idée ici est que ce n’est plus l’ego (pour utiliser un concept connu) qui est aux commandes.mais ce n'es plus moi (toi) qui est aux commandes
Pour rester simple on peut dire que c’est toujours « toi » mais à partir d’un « point de vue » autre que celui de l’ego réactif, l’ego endoctriné, l’ego soumis etc etc.
Par analogie on peut dire qu’Il faudra une bonne heure à la chenille pour atteindre le sommet de l’arbre, à condition qu’elle ne se perde pas en route.
Deux minutes suffiront au papillon qu’elle est devenue.
Et pourtant c’est la « même entité ».
C’est une question de mots et de concepts, mais c’est une distinction importante.
Je comprends qu’il est douloureux de s’imaginer inutile ou de plus « croire à la Vie » comme tu le disais plus haut.
Mais c’est une conclusion erronée en ce qui concerne la non-dualité.
Tu es l’expression de la Vie. Tu es la Vie qui se manifeste !
Une question en passant : s’il y avait quelqu’un ou quelque chose d’autre que toi pour décider de tes expériences, parlerait-on toujours de non-dualité ?
Est-ce que ce point est clair ?
As-tu des questions ?
D’où te vient cette idée ?J'ai réalisé que ce que je cherche, ne peut jamais être trouvé de la manière dont je l'attends
Ressens-tu de la frustration ?
Que cherches-tu ?
Je ne suis pas sûr de comprendre. Peux-tu préciser ?Tu es face à ce tableau de bord et plus rien ne fonctionne, tu appuies encore et encore et plus rien ne répond.
Ressens tu avoir perdu le contrôle ?
Ce que tu entreprends n’aboutît pas ?
Bien à toi
Relax, nothing is in control...
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Bonjour
Je comprends ce que tu veux dire, ceci dit, il est important pour moi de ne plus utiliser le terme moi, tant ce que j'ai expérimenté n'a vraiment rien à voir avec ce moi et qu'il ne s'agit pas seulement d'un changement de point de vue, mais complètement d'une disparition.
Et encore pas dans le sens d'une disparition comme quelque chose qui a eu une existence et qui disparaît, mais une disparition comme n'ayant jamais eu de véritable existence.
Aussi, parce qu'il n'y a rien qui puisse nommer cela.
Belle analogie, mais dans mon expérience, il a été vu que ni la chenille, ni le papillon n'a de réalité, il ne s'agit donc pas d'une transformation.
Ce n'est pas exactement mon propos, pendant ces 6 mois, c'était plutôt de constater que cette vie, ma vie n'allait nulle part et qu'elle n'irait jamais nulle part, pas comme un échec, mais comme une évidence.
L'évidence inexplicable, de sentir profondément sans pouvoir l'expliquer qu'un changement est en route et que cette vie mourrait en quelque sorte.
Non, la non dualité est la réalisation de ce qui n'est pas deux... et donc, il ne peut avoir moi et quelque chose d'autre aux commandes.
C'est un peu compliqué de revenir au texte de départ, parce que c'est comme parler à partir d'un souvenir, ce n'est plus nécessairement comme cela que ça se passe pour moi maintenant.
En fait, entre le moment où j'ai écrit ici et ta réponse, j'ai fait le travail de Byron Katie sur une situation récurrente et particulièrement souffrante.(relation amoureuse)
J'ai travaillé deux bonnes heures et d'un seul coup, il n'y avait plus moi, plus lui, plus la situation, plus rien... et pas comme si ça avait été là et puis plus là, non comme n'ayant jamais eu d'existence, aucune trace de tout cela...
J'ai réalisé que ce que je suis, n'a absolument rien à voir avec ce que j'ai cru être.
Je ne ressens pas de frustration, je réalise que ce que j'attendais, la libération, n'a rien à voir avec moi, la libération peut avoir un sens du point de vue du moi qui cherche à se libérer, mais du point de vue de la réalité, il n'y a pas de libération.
Je ne sais pas si je cherche encore quelque chose... le monde continue d'arriver, je continue d'arriver de toutes les manières possibles, la souffrance aussi, mais j'ai réalisé que ce que j'ai cru être ne m'amènera jamais nulle part et donc s'il y a libération, c'est que ce personnage n'a plus en charge de s'éveiller...
Pour revenir à ces 6 mois, que j'ai passé dans mon canapé, toutes mes stratégies pour en sortir, todolist, planning, objectifs, nouvelle philosophie de vie... la sauce ne prenait plus, toutes les tentatives du mental pour redémarrer comme il avait l'habitude de faire ne marchaient pas.
Par exemple, tu as ta voiture, tu dois remettre du carburant et cela fait des années que tu mets du carburant dans ta voiture et cela fonctionne, elle redémarre et puis un beau jour, elle ne démarre plus... tu changes de carburant, tu consultes des spécialistes automobiles et tu tentes plein de choses, rien n'y fait.
Tu dois abandonner ta voiture et poursuivre ta route autrement...tu ne sais pas comment, car toutes les manières anciennes de poursuivre ta route ne fonctionnent plus, tu sens bien que tu ne t'es d'aucune aide, tu sens bien que ça passera par autre chose que par toi, mais ce quelque chose tu ne le connais pas.
Merci et à bientôt
Pour rester simple on peut dire que c’est toujours « toi » mais à partir d’un « point de vue » autre que celui de l’ego réactif, l’ego endoctriné, l’ego soumis etc etc.
Je comprends ce que tu veux dire, ceci dit, il est important pour moi de ne plus utiliser le terme moi, tant ce que j'ai expérimenté n'a vraiment rien à voir avec ce moi et qu'il ne s'agit pas seulement d'un changement de point de vue, mais complètement d'une disparition.
Et encore pas dans le sens d'une disparition comme quelque chose qui a eu une existence et qui disparaît, mais une disparition comme n'ayant jamais eu de véritable existence.
Aussi, parce qu'il n'y a rien qui puisse nommer cela.
Par analogie on peut dire qu’Il faudra une bonne heure à la chenille pour atteindre le sommet de l’arbre, à condition qu’elle ne se perde pas en route.
Deux minutes suffiront au papillon qu’elle est devenue.
Belle analogie, mais dans mon expérience, il a été vu que ni la chenille, ni le papillon n'a de réalité, il ne s'agit donc pas d'une transformation.
Je comprends qu’il est douloureux de s’imaginer inutile ou de plus « croire à la Vie » comme tu le disais plus haut.
Mais c’est une conclusion erronée en ce qui concerne la non-dualité.
Tu es l’expression de la Vie. Tu es la Vie qui se manifeste !
Ce n'est pas exactement mon propos, pendant ces 6 mois, c'était plutôt de constater que cette vie, ma vie n'allait nulle part et qu'elle n'irait jamais nulle part, pas comme un échec, mais comme une évidence.
L'évidence inexplicable, de sentir profondément sans pouvoir l'expliquer qu'un changement est en route et que cette vie mourrait en quelque sorte.
Une question en passant : s’il y avait quelqu’un ou quelque chose d’autre que toi pour décider de tes expériences, parlerait-on toujours de non-dualité ?
Non, la non dualité est la réalisation de ce qui n'est pas deux... et donc, il ne peut avoir moi et quelque chose d'autre aux commandes.
Est-ce que ce point est clair ?
As-tu des questions ?
C'est un peu compliqué de revenir au texte de départ, parce que c'est comme parler à partir d'un souvenir, ce n'est plus nécessairement comme cela que ça se passe pour moi maintenant.
D’où te vient cette idée ?
Ressens-tu de la frustration ?
Que cherches-tu ?
En fait, entre le moment où j'ai écrit ici et ta réponse, j'ai fait le travail de Byron Katie sur une situation récurrente et particulièrement souffrante.(relation amoureuse)
J'ai travaillé deux bonnes heures et d'un seul coup, il n'y avait plus moi, plus lui, plus la situation, plus rien... et pas comme si ça avait été là et puis plus là, non comme n'ayant jamais eu d'existence, aucune trace de tout cela...
J'ai réalisé que ce que je suis, n'a absolument rien à voir avec ce que j'ai cru être.
Je ne ressens pas de frustration, je réalise que ce que j'attendais, la libération, n'a rien à voir avec moi, la libération peut avoir un sens du point de vue du moi qui cherche à se libérer, mais du point de vue de la réalité, il n'y a pas de libération.
Je ne sais pas si je cherche encore quelque chose... le monde continue d'arriver, je continue d'arriver de toutes les manières possibles, la souffrance aussi, mais j'ai réalisé que ce que j'ai cru être ne m'amènera jamais nulle part et donc s'il y a libération, c'est que ce personnage n'a plus en charge de s'éveiller...
Je ne suis pas sûr de comprendre. Peux-tu préciser ?
Ressens tu avoir perdu le contrôle ?
Ce que tu entreprends n’aboutît pas ?
Pour revenir à ces 6 mois, que j'ai passé dans mon canapé, toutes mes stratégies pour en sortir, todolist, planning, objectifs, nouvelle philosophie de vie... la sauce ne prenait plus, toutes les tentatives du mental pour redémarrer comme il avait l'habitude de faire ne marchaient pas.
Par exemple, tu as ta voiture, tu dois remettre du carburant et cela fait des années que tu mets du carburant dans ta voiture et cela fonctionne, elle redémarre et puis un beau jour, elle ne démarre plus... tu changes de carburant, tu consultes des spécialistes automobiles et tu tentes plein de choses, rien n'y fait.
Tu dois abandonner ta voiture et poursuivre ta route autrement...tu ne sais pas comment, car toutes les manières anciennes de poursuivre ta route ne fonctionnent plus, tu sens bien que tu ne t'es d'aucune aide, tu sens bien que ça passera par autre chose que par toi, mais ce quelque chose tu ne le connais pas.
Merci et à bientôt
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Bonjour
Très heureux de lire ton message.
Ne sachant pas ou en était Aaliyah, j’ai tenté la démarche scientifique hypothèses/approximations/questionnement.
Il est clair que tu as vu qu’il n’y a personne aux commandes. Cependant, « un temps d’adaptation » est parfois nécessaire.
Laisse cet état sans état se stabiliser. Peu importe le temps que ça prendra.
Il peut aussi arriver que ce que tu appelles « la souffrance » continue à apparaître, comme des résidus du personnage.
Ils disparaitront sans aucun doute, sans même que tu t’en rendes compte.
Je tenterais deux mots : Acceptation et Accueil.
Je te suggère des balades dans la nature si ça t’est possible, un environnement calme,
et par-dessus tout de ne pas réactiver le mental en tentant de comprendre.
Le personnage Aaliyah n’a plus rien à faire, comme tu le dis, dans le sens d’avoir des choses à charge.
Peut-être tentera-t-il encore « d’appuyer sur les vieilles manettes » comme pour vérifier…
Pas important…
Dis-moi s’il reste des questions, sens toi libre de partager ce qui se présente.
Bien à toi
Très heureux de lire ton message.
Ne sachant pas ou en était Aaliyah, j’ai tenté la démarche scientifique hypothèses/approximations/questionnement.
Il est clair que tu as vu qu’il n’y a personne aux commandes. Cependant, « un temps d’adaptation » est parfois nécessaire.
Laisse cet état sans état se stabiliser. Peu importe le temps que ça prendra.
Il peut aussi arriver que ce que tu appelles « la souffrance » continue à apparaître, comme des résidus du personnage.
Ils disparaitront sans aucun doute, sans même que tu t’en rendes compte.
Je tenterais deux mots : Acceptation et Accueil.
Je te suggère des balades dans la nature si ça t’est possible, un environnement calme,
et par-dessus tout de ne pas réactiver le mental en tentant de comprendre.
Le personnage Aaliyah n’a plus rien à faire, comme tu le dis, dans le sens d’avoir des choses à charge.
Peut-être tentera-t-il encore « d’appuyer sur les vieilles manettes » comme pour vérifier…
Pas important…
Comme tu le sais, ça n’est pas la vie qui meure mais bien l’ego.Cette vie mourrait en quelque sorte.
Dis-moi s’il reste des questions, sens toi libre de partager ce qui se présente.
Bien à toi
Relax, nothing is in control...
Re: Brisée au coeur de la souffrance
Comme tu le sais, ça n’est pas la vie qui meure mais bien l’ego.
Dis-moi s’il reste des questions, sens toi libre de partager ce qui se présente.
Oui, la vie ne meurt pas...
Merci, je n'ai plus de questions, c'est comique, tant ça en est simple...
Belle journée
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